Comment être mieux concentré au travail ? 9 conseils pour y parvenir.

Être concentré complètement dans votre tâche est parfois chose impossible. Au bureau, vous avez des collègues qui viennent vous déranger à tout bout de champ (consciemment ou sans le vouloir).

Chez vous, en télétravail ou en freelance, vous pensez aux mille choses que vous avez à faire et pas du tout à vos tâches professionnelles. Et surtout, dès que l’occasion se présente, vous faites autre chose (aller sur internet, par exemple).

Je vous donne 9 conseils pour réussir à mieux vous concentrer et, par ce biais, être plus efficace dans vos tâches quotidiennes (professionnelles ou non).

 

Préparer votre journée mentalement chaque matin

Le meilleur moyen d’être efficace est de connaitre précisément les tâches que vous devez réaliser.

En vous organisant de la sorte et en planifiant votre travail minutieusement, vous ne perdez pas de temps à vous demander si vous avez tout fait, en fin de journée.

Et surtout, vous générez moins de stress puisque vous n’avez pas à vous questionner si vous avez oublié une tâche hyper importante avec une deadline qui finissait aujourd’hui.

Le mieux pour cela : utiliser un agenda (papier ou Google Agenda, par exemple) en planifiant le dimanche soir pour la semaine ou à chaque début de journée les différentes tâches à réaliser.

 

Travailler par bloc et décomposer les tâches en sous-taches

Certaines activités sont plus rébarbatives que d’autres. De plus, le travail étant répétitif par nature, parfois, vous avez du mal à vous mettre à la tâche.

Surtout en pensant au gros dossier que vous devez réaliser ou aux nombreux textes à écrire.

Personnellement, au lieu de voir la globalité de la tâche (et ainsi être démoralisé), je la fragmente en sous-tâche.

Un exemple concret :

Pour un client, je dois écrire une dizaine de petits textes par jour. Plutôt que de penser à ces 10 textes, je les segmente en 5 parties de 2 textes.

Quand je fais ces deux textes, je suis archiconcentré. Et je me relâche un peu entre chaque segment.

Ainsi, je me suis rendu compte que j’étais bien plus productif et performant.

 

Estimer votre temps de travail

Un bon moyen aussi pour vous concentrer, c’est de transformer le côté ennuyant en jeu. Si vous êtes fan de jeux vidéo et que vous aimez le scoring, c’est encore mieux.

Vous réalisez régulièrement la même tâche : chronométrez-vous pour espérer battre votre record au fur et à mesure.

En faisant cela, vous irez globalement plus vite et vous ne vous laisserez plus dépasser par votre charge de travail.

Bien sûr, cela demande un certain temps d’adaptation, mais vous verrez vite des résultats flagrants.

 

Fermer tout ce qui peut vous déconcentrer

Pour être à 100 % dans votre tâche, mettez de côté tout ce qui peut vous déconcentrer.

Par exemple :

  • Fermez votre boite mail ;
  • Éteignez Facebook ;
  • Coupez votre smartphone ;
  • Un peu moins extrême : coupez les notifications SMS et/ou Whattsapp (je parle en connaissance de cause) ;
  • Évitez de laisser les sites d’actualités ouverts si vous travaillez sur le web ;
  • Rangez votre bureau de sorte à n’avoir que les documents nécessaires pour réaliser votre tâche.

Si vous pensez à autre chose, n’hésitez pas à me le signaler.

 

Faire des siestes ou méditer

Il est reconnu qu’une sieste courte vous rend plus efficace.

On le faisait tous étant enfant alors pourquoi avons-nous perdu cette habitude en grandissant ?

Les études ont démontré qu’un repos de 20 min maximum améliorait la vigilance, la mémoire, la réactivité et les performances.

Sans oublier qu’elle est recommandée pour récupérer des effets du stress et qu’elle est bénéfique pour la pression artérielle.

Le meilleur moment d’après les scientifiques : entre 13 h et 16 h (je parle de plage horaire, pas de temps de sieste, entendons-nous bien).

 

Apprenez à vous connaitre

Au fil des années, vous apprenez à connaitre les périodes où vous êtes le plus efficace.

J’ai discuté avec certaines personnes qui m’ont dit qu’elles travaillent bien mieux la nuit.

Pour ma part, je suis au top de ma performance le matin. L’après-midi, c’est plus difficile de m’y remettre à fond.

Ainsi, en fonction de votre métabolisme et de vos habitudes, réalisez les tâches importantes et obligatoires dans les périodes où vous êtes le plus performant. Laissez celles qui sont moins urgentes pour un autre moment.

Depuis notre scolarité, nous avons tous appris à faire avec nos moments de hauts et de bas. Nous sommes tous différents là-dessus. Trouvez votre rythme et essayez de vous y tenir au maximum.

 

Créez-vous une routine

Parfois, il faut juste se mettre un bon coup de pied aux fesses pour commencer quelque chose.

Une fois que nous sommes pris dans le truc, nous le faisons.

C’est pour cela qu’il est parfois préférable de se créer une routine de travail.

Quand vous travaillez de façon anarchique, vous pouvez avoir du mal à vous mettre à la tâche. Vous vous inventez mille excuses avec comme résultat final de procrastiner.

Nous entendons partout que la routine, c’est le mal absolu. Je ne suis pas d’accord.

Si ça peut vous aider à aller plus vite dans votre travail, pourquoi pas.

Ainsi, plutôt que de vous poser des tonnes de questions pour savoir si vous devez faire cette chose maintenant ou dans 1 h, vous vous lancez sans vous prendre la tête.

Personnellement, c’est ce que je fais pour travailler au quotidien pour mes clients. Je sais exactement comment occuper mes journées.

Après, le danger est de se laisser enfermer dans cette routine et de ne pas être flexible.

Si cela vous arrive, prenez un peu de recul et demandez-vous si c’est grave si vous ne réalisez pas votre mission aujourd’hui.

De ma propre expérience, à cause de cette routine que j’ai installée que j’ai parfois du mal à prendre des jours de vacances.

 

L’environnement de travail est très important

Depuis des années, les entreprises américaines aiment proposer à leurs employés des espaces pour se détendre au sein même de leurs locaux. Ils ont bien compris qu’un salarié heureux, c’est un salarié qui est plus motivé. Donc, qui travaille mieux.

En tant que freelance, il est aussi possible de favoriser un environnement de travail sain.

Si vous aimez travailler à la maison (et que vous n’avez pas le choix), mettez une musique en fond et créez-vous un espace de travail propre et rangé.

En hiver, certain(e)s aiment se mettre sous un plaid bien chaud, avec une tasse de thé ou de café. Parfait pour associer l’utile à l’agréable.

Et si vous n’arrivez pas à travailler à la maison, dénichez-vous un lieu où vous savez que vous serez bien.

Si vous habitez dans une grande ville ou à proximité, vous trouvez de nombreux endroits pour cela :

  • Des espaces de coworking ;
  • Des cafés ;
  • Votre médiathèque/bibliothèque ;
  • Un parc voire même la plage si vous avez de la chance.

 

Utiliser la musique

D’ailleurs, en parlant de musique, celle-ci peut vraiment vous aider à ne pas vous ennuyer au travail. Dans un open-space, un casque sur les oreilles est idéal pour vous enfermer dans votre bulle afin de vous concentrer, sans être embêté par les conversations de vos collègues.

Si vous avez besoin de réaliser des tâches telles que la rédaction de textes, je vous déconseille les musiques à paroles. En anglais, ça peut passer. Mais en français, c’est tout simplement impossible de vous concentrer pleinement sur votre travail. Elles vont venir parasiter votre concentration, donc votre travail.

D’après les chercheurs, si vous devez vous concentrer à fond dans votre tâche, une musique instrumentale est parfaite. Elle améliorerait la mémorisation et ferait moins ressentir la fatigue.

Au contraire, une musique énergique aurait l’effet inverse. Elle fatigue à long terme et aurait des effets négatifs sur l’humeur et la concentration. Dommage pour les fans de musique électronique.

Des chercheurs ont même démontré que l’on terminait plus vite nos tâches et que l’on prendrait de meilleures décisions grâce à la musique. Surtout si nous écoutons une musique que l’on aime en travaillant.

 

Et vous, quels sont vos petits trucs pour gagner en efficacité ?

3 fautes de français à éviter à tout prix (et règles associées).

En rédigeant mes textes, je me suis rendu compte que sans Antidote, certaines coquilles ne seraient pas corrigées. Même après de multiples relectures.

Parfois, c’est une faute d’inattention. Autrement, c’est juste une méconnaissance de la langue française (je l’avoue).

Dans tous les cas, c’est en voyant mes propres difficultés que je me suis imaginé ne pas être le seul à ne pas avoir tous les automatismes liés à la grammaire et la conjugaison française.

C’est pourquoi j’ai eu l’idée d’un article centré sur 3 fautes de français à éviter à l’écrit et comment les corriger. Il fait suite à celui-ci.

Voyons comment en finir avec les erreurs sur le COI, sur le mot tout et sur l’impératif.

 

LE COI (Complément d’Objet Indirect)

Attention à ne pas confondre le COD (le Complément d’Objet Direct) avec le COI (le Complément d’Objet Indirect).

Le premier complète le verbe en énonçant l’élément ou la personne sur laquelle porte l’action de ce dit verbe.

Le COI, quant à lui, désigne l’objet de l’action. Comme le COD, il peut suivre le verbe sauf si c’est un pronom.

Il répond à plusieurs questions :

  • À qui ?
  • De qui ?
  • À quoi ?
  • De quoi ?
  • Pour qui ?
  • Pour quoi ?
  • Contre qui ?
  • Contre quoi ?
  • En qui ?
  • En quoi ?

Par exemple :

  • « Je m’adresse à vous » : je m’adresse à qui ? À vous. « À vous » est donc un COI.
  • « Ce texte parle d’une faute de français » : le texte parle de quoi ? D’une faute de français courante. C’est un COI.

Jusqu’ici, tout va bien. Il est facile à reconnaître. Toutefois, il ne doit pas être confondu avec le complément du nom qui, comme son nom l’indique, vient compléter le nom.

Le COI appartient au groupe verbal. Il est donc affilié à un verbe. Jamais à un nom.

Concernant l’accord du participe passé, avec le COI, on s’en tire mieux qu’avec le COD.

En effet, pour le COD, nous avons des règles d’accord spéciales.

Pour le COI, il ne faut jamais accorder le participe passé avec l’auxiliaire avoir. Qu’il soit placé avant ou après le verbe, c’est la même chose. Dès que vous avez affaire à un COI et l’auxiliaire avoir en même temps, ne vous prenez pas la tête.

Donc, si vous pouvez poser une des questions ci-dessus en rapport avec le verbe et que vous avez en même temps un participe passé avec avoir, n’accordez pas.

C’est aussi simple que cela.

 

Quand utiliser tout, tous, toute et toutes ?

Tout est un petit mot compliqué qui peut prendre différentes formes.

Nous en comptons 4 :

  • Déterminant: « toutes les personnes » ;
  • Adverbe: « vous devez tout savoir » ;
  • Pronom: « vous serez tous présents ? » ;
  • Nom: « combien pour le tout ? ».

Dans le cas où « tout » est un déterminant, vous l’accordez en genre et en nombre avec le nom :

  • Tous les textes ;
  • Toute histoire ;
  • Tout garçon ;
  • Toutes écritures.

Quand il est adverbe, « tout » est parfois invariable et variable en fonction de la situation :

  • Il est invariable quand il est devant une voyelle : tout ennuyée ;
  • Par contre, il est variable avec un adjectif féminin qui commence par une consonne ou un h aspiré.

Dans ce dernier cas, il devient lui aussi féminin tout en adoptant le nombre de l’adjectif : elles sont toutes terrifiées.

Quand il est pronom, finalement, il s’accorde avec le verbe :

  • Concernant les textes, tous sont vérifiés.
  • Les lettres ? Toutes sont envoyées.

Attention à ne pas confondre tout en tant qu’adverbe et en tant que désignation du groupe.

Dans le premier cas, il appliquera les règles grammaticales de l’adverbe (logique). Dans le second, celles liées au pronom.

 

Focus sur l’impératif

L’impératif est un problème pour certaines personnes. Parfois, il m’arrive de me demander comment je dois le terminer pour ne pas faire d’erreur.

Faut-il mettre un « e » ? Un « s » ? Autre chose ?

Déjà, la première chose à savoir est qu’il existe deux sortes d’impératifs :

  • L’impératif présent ;
  • L’impératif passé.

 

L’impératif passé

Commençons par l’impératif passé. Il est utilisé rarement donc nous irons vite.

Il s’emploie pour exprimer (et ordonner) une action antérieure à une autre action, non réalisée au moment présent :

  • Aie terminé ce texte avant 16 h.

Ça fait bizarre non ? Dans la longue courante, nous aurions plutôt employé l’impératif présent bien que ce soit une erreur.

Pour le construire, vous utilisez :

  • L’auxiliaire avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Ou l’auxiliaire être: sois, soyons, soyez.

Puis, vous rajoutez le participe passé en employant les règles de l’accord normal avec être ou avoir. C’est aussi simple que cela.

 

L’impératif présent

Maintenant, voyons l’impératif présent.

Tout ce que vous avez à savoir c’est qu’il se conjugue à 3 personnes seulement :

  • La 2e du singulier : tu ;
  • La 1re du pluriel : nous ;
  • La 2e du pluriel : vous.

Et concernant sa conjugaison justement ?

En fait, c’est facile, car les verbes conjugués sont les mêmes que ceux du présent de l’indicatif. Il n’y a qu’une seule exception : les verbes du 1er groupe à la 2e personne du singulier.

Pour ce cas précis, au présent, ils ont un « s ». Pas à l’impératif.

Par exemple :

  • Chanter : tu chantes (présent) devient chante ! (impératif), car 1er groupe ;
  • Écrire : tu écris (présent) reste écris ! (impératif): 2e groupe ;  
  • Attendre : tu attends (présent) reste attends ! (impératif): 3e groupe.

Et bien sûr, parce que la langue française a toujours des exceptions qui confirment la règle, les auxiliaires être et avoir et les verbes vouloir et savoir ne se conjuguent pas pareils.

Ils utilisent la racine du subjonctif :

  • Être: sois, soyez, soyons ;
  • Avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Vouloir: veuille, voulons, veuillez ;
  • Savoir: sache, sachons, sachez.

Ce sont les seuls à connaitre par cœur.

 

J’espère qu’avec cet article, vous aurez appris à corriger vos fautes de grammaire et de conjugaison.

Pour ma part, faire ces recherches m’a aidé à m’améliorer.

Le français est une langue difficile, c’est vrai. Mais c’est ce qui la rend passionnante, non ?

Droit d’auteur du rédacteur web : ce que vous devez savoir.

Je dois avouer que je ne m’étais jamais posé la question des droits d’auteur pour un rédacteur web.

Pour moi, mes textes étaient automatiquement cédés à l’agence pour laquelle je travaillais ou à mon client, dans mon activité de freelance.

Dans les faits, la réalité est un peu plus compliquée.

Alors, quid du droit d’auteur pour un rédacteur web ? Je vous dis tout.

 

Le droit d’auteur : définition

Avec internet et les nombreuses plateformes de téléchargements légales et illégales, vous devez commencer à savoir comment marchent les droits d’auteur.

Pour faire simple, c’est le fait que toute personne qui a créé une œuvre en détient les droits de publication et diffusion.

Cela concerne la musique, les films, les textes, les photos et les dessins, sans obligation d’émettre un contrat. En fait, toutes œuvres écrites ou orales, peu importe qu’elle soit utilitaire ou artistique.

Ainsi, il est interdit de les reproduire ou de les utiliser sans l’autorisation de son créateur. Et cela, pendant toute la durée de vie de l’auteur, à laquelle vous ajoutez 70 ans (pour les ascendants et les ayants droit). Au-delà, l’œuvre tombe dans le domaine public.

En d’autres termes, si vous souhaitez utiliser une œuvre, demandez l’avis de son auteur. S’il refuse, ne l’utilisez pas, bien entendu.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter ce site : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23431.

 

Droit d’auteur du rédacteur Web salarié

Concernant le rédacteur web salarié, il y a deux possibilités :

  • Soit vous êtes salarié d’une agence web (et vous écrivez donc des textes à insérer sur les sites de vos clients) ;
  • Soit vous êtes salarié pour une seule entreprise et vous écrivez exclusivement pour celle-ci.

En fait, dans les deux cas, vos droits sont les mêmes.

Vous avez un droit moral et un droit patrimonial.

Le droit moral vous suit tout le temps. C’est le fait de faire apparaitre votre nom si vous le souhaitez. Ainsi, vous conservez votre propriété intellectuelle pendant toute votre vie et 70 ans après votre mort. Elle sera alors gérée par vos ayants droit et ascendants.

Le droit patrimonial, quant à lui, concerne 3 points :

  • Le droit de reproduction: votre œuvre peut être diffusée ;
  • Le droit de représentation: votre œuvre peut être publiée ;
  • Le droit de suite: vous touchez une participation en cas de vente ultérieure (4 %).

Ainsi, la loi stipule qu’il faut éditer un contrat ou avenant pour chaque texte produit. Ce document doit mentionner que vous cédez les droits d’exploitation à votre client. Ou alors l’employeur doit prouver que l’œuvre est collective.

Aucune autre mention n’est valable légalement.

En d’autres termes, cela signifie que si votre employeur et/ou le client de votre agence n’a pas édité de contrat pour chaque texte, en cas de revente du site sur lequel figurent vos textes, vous pouvez obtenir 4 % sur la revente de ces articles (à condition que cela dépasse 750 €).

En résumé, un salarié ne peut céder l’ensemble de ses droits. Il les cède seulement au cas par cas.

Sur ce point, la jurisprudence est formelle et a toujours donné raison aux salariés.

Seule exception à la règle : la création de logiciels.

 

Rédacteur web freelance

Concernant les rédacteurs web freelances, c’est bien sûr la même chose.

C’est pourquoi il est indispensable de se mettre d’accord avec vos clients avant de commencer votre prestation de rédaction web.

Si vous voulez voir apparaître votre nom, il faut lui demander avant de commencer à écrire.

Vous êtes dans votre droit, mais votre client peut aussi refuser et aller voir ailleurs, chez un rédacteur moins pointilleux sur le plan juridique.

À noter cependant, en signant un contrat avec votre client, vous cédez automatiquement 2 points des droits patrimoniaux. Vous lui cédez :

  • Le droit de représentation ;
  • Le droit de reproduction.

Si vous souhaitez conserver ces droits, il faut que cela soit stipulé dans le contrat.

Cela dit, en règle générale, vous n’avez aucun intérêt à le faire si vous ne voulez pas que votre client aille voir ailleurs.

 

Rédacteur web bénévole

Certains rédacteurs ont choisi d’écrire bénévolement pour des blogs qui ne leur appartiennent pas.

Avant tout, c’est quelque chose que je déconseille fortement. Quand tout se passe bien et que vous y trouvez votre compte, tout va bien, mais le jour où ça va mal, préparez-vous à y laisser des plumes.

Si vous vous en fichez de laisser vos textes sur le blog, pas de soucis.

Mais si vous voulez les récupérer, vous avez intérêt à avoir une preuve tangible que ce sont les vôtres.

Le problème de la rédaction bénévole est le fait que vous n’avez aucun contrat de travail.

Ainsi, pour prouver que vous êtes l’auteur des textes, préparez-vous à faire des recherches dans vos mails ou sur le site même. Si vous ne le pouvez pas, tant pis pour vos textes. Il faut bien sûr le prouver pour chaque texte récupéré.

Évidemment, c’est pareil si vous souhaitez effacer vos textes. Si vous n’arrivez pas à apporter la preuve que ce sont les vôtres, cela peut être vu comme un piratage informatique.

Si le propriétaire du site peut prouver que vous êtes coupable, vous risquez 30 000 € d’amende et 2 ans de prison.

C’est pourquoi je déconseille de travailler régulièrement de manière bénévole pour un site. On ne sait jamais ce qui peut arriver.

Ou alors, même si la personne ne vous paye pas, prenez du temps pour rédiger un contrat qui met les choses au clair.

 

Et concernant le droit d’auteur sur votre blog ?

Pour votre blog, c’est évidemment la même chose. Sous réserve que vos œuvres soient originales et matérialisées dans une forme précise (de texte en l’occurrence).

Si vous voulez protéger chaque texte de votre site, mentionnez en bas de page qu’il est interdit de reproduire totalement ou partiellement des éléments de votre site sans votre autorisation.

Si vous le désirez, vous pouvez toutefois placer vos textes sous licence Creative Commons. Celle-ci autorise la réutilisation de l’œuvre sans demander l’autorisation de l’auteur, sous réserve de mettre un lien vers la source ou de faire mention de ce dernier.

Exceptions :

  • Les analyses et courtes citations pour un besoin critique, pédagogique ou polémique ;
  • Les caricatures et parodies ;
  • Les œuvres du domaine public ;
  • Les revues de presse.

Après lecture de cet article, vous vous rendez compte que le droit d’auteur est très compliqué et possède encore quelques flous juridiques.

Ce qu’il y a à savoir : si vous pouvez prouver que les textes que vous écrivez sont les vôtres, vous êtes tranquille.

Dans le cas contraire, dites adieu à votre droit d’auteur.

Bien sûr, je ne suis pas un pro du droit du web. Donc, si vous pensez qu’il y a des choses à rajouter, indiquez-le-moi. Je modifierai le texte en fonction.

Revue de web de janvier 2017

Première revue de web de l’année !

Ce mois de janvier nous propose les textes types nous présentant ce qui nous attend en 2017 (pas très original mais toujours intéressant).

Le SEO est donc très en forme ce mois-ci.

L’entrepreneuriat suit grâce au statut d’auto entrepreneur.

Et, enfin, petit dernier de ce classement : la rédaction web qui n’a pas la côte en janvier 2017, semble-t-il.

 

Entrepreneuriat

Ce mois-ci, deux articles pour revenir sur l’histoire du statut d’auto entrepreneur :

Comme tous les mois, voici quelques articles de conseils qui vous vont aider pour gérer votre entreprise :

Et deux autres textes divers (dont un qui va vous amuser) :

 

Rédaction Web

J’avoue que j’ai dû bien chercher pour vous dénicher des articles ayant un rapport avec notre métier de rédacteur web, ce mois-ci.

Je vous ai trouvé un texte intéressant qui va vous aider à rédiger un email marketing punchy et vendeur :

 

SEO / Référencement naturel

Encore une fois, le SEO se taille la part du lion en ce premier mois de l’année. J’ai dû faire le tri sur les nombreux sujets qui évoquent les prévisions dans le domaine du référencement naturel en 2017.

Je vous en ai tout de même laissé un (pour les retardataires) :

Ainsi que de nombreux articles de conseils :

Et deux textes intéressants qui vous indiquent les erreurs à ne pas commettre pour le référencement naturel de votre site :

Pour finir, quelques informations pertinentes que j’ai eu envie de partager avec vous :

C’est tout pour janvier 2017.

On se retrouve pour une nouvelle revue de web fin février.

Comment optimiser la balise meta description ?

Certains experts SEO vous diront « optimiser la balise meta description ne sert plus à rien pour le référencement naturel. »

Ils ont raison et tort à la fois. À cause de nombreux abus, les moteurs de recherche ne prennent plus en compte les mots-clés insérés dans cette fameuse balise.

Pour autant, la balise meta description est encore importante puisqu’elle peut donner envie aux internautes d’aller voir votre site plutôt que celui du voisin.

De plus, si vous réussissez à ramener plus de monde que vos concurrents, Google identifiera votre site comme étant plus pertinent que les autres dans les résultats de recherche. Et donc vous faire remonter de positions dans les SERP.

Là, vous comprenez que finalement, la balise meta description reste importante pour le SEO.

Alors, comment l’optimiser ?

Quelques points qui vont vous aider à créer des balises meta description performantes.

 

Quelle taille pour le texte de la meta description ?

Vous entendez partout que la taille optimale du texte dans la balise meta description est de 160 caractères maximum.

En effet, au-delà, Google la coupe pour laisser seulement des pointillés.

C’est à moitié vrai.

Dans les faits, c’est plus compliqué que ça. En fait, cela dépend de ce que recherche l’internaute. S’il tape une expression courte, la meta description sera courte, elle aussi (2 lignes).

Par contre, s’il tape une expression plus précise (donc plus grande), la meta description pourra tenir sur 3 lignes (voire 4).

Personnellement, je m’arrête, si possible, à 160 caractères. Mais en sachant que les internautes recherchent de plus en plus souvent des expressions longue traîne, il peut être intéressant de rallonger un peu votre texte.

 

Google propose de la remplir automatiquement : bonne idée ?

Vous avez sûrement vu que quand vous n’écrivez pas manuellement votre meta description, les moteurs de recherche la remplissent automatiquement.

C’est justement le problème : en choisissant des termes automatiquement, vous pouvez vous retrouver avec un texte illisible, qui tombe souvent à côté.

En plus de ne pas être très sexy (donc pas intéressant pour votre CTR), ce court texte ne sert absolument à rien.

Vous pouvez vous dire que Google va utiliser des mots-clés intéressants. Oui, ce peut être le cas… avec de la chance.

Mais, gardez en tête que cette balise doit être écrite avant tout pour les internautes. C’est eux que vous voulez séduire.

Les moteurs de recherche ne vous aideront pas à faire remonter votre page seulement avec la meta description. Les internautes, si.

Donc, privilégiez une rédaction manuelle plutôt qu’automatique.

 

Un petit résumé de votre page qui vient compléter le titre

La balise title est la première chose que voient les internautes. La balise meta description se trouve juste en dessous. Les deux sont très importantes.

Le titre attirera l’œil et donnera envie de lire la description de votre page qui, je l’espère, incitera l’internaute à venir vous voir.

En partant de ce constat, vous comprenez qu’il est important d’écrire une balise meta description qui vient compléter votre titre.

Dans le titre, vous donnez le nom de votre site et le titre de l’article. Dans la description, vous faites un résumé concis et efficace (une sorte de teaser).

Évidemment, les deux balises doivent être différentes.

De même, chaque page doit contenir une meta description unique, sous peine de tomber dans le duplicate content.

 

Que mettre dans la balise meta description ?

Ah la fameuse question : « comment rédiger une bonne balise meta description ? » !

C’est une interrogation que se posent de nombreux créateurs de sites internet, mais aussi des rédacteurs web ou des experts SEO.

Tout d’abord, il faut vous dire que votre texte doit donner envie à l’internaute de cliquer.

Certains choisissent un texte décalé :

Meta description Golden Moustache

D’autres préfèrent donner les points forts de leur marque :

Meta description Sarenza

D’autres enfin sont plus factuels :

Meta description Canal +

Le choix vous appartient (et est fonction de votre cible).

Dans tous les cas, vous devez répondre à la demande de l’internaute en vous mettant à sa place et en utilisant principalement des verbes d’action en plus du vouvoiement (ou du tutoiement en fonction de votre cible).

Ainsi, imaginons que vous êtes sur un site e-commerce qui vend des vêtements pour homme. Demandez-vous ce que recherche précisément une personne qui tape « blouson en cuir noir homme ». Est-ce le confort ? Le fait d’avoir chaud ? D’avoir toujours la classe ? Ou peut-être est-il réceptif à la matière (cuir véritable plutôt que simili-cuir) ? Est-ce le prix ? La livraison ? Les tailles ?

Bref, posez-vous toutes les questions qui vous permettront de tomber juste.

Juste une astuce : évitez les termes que tout le monde utilise et ceux qui ne veulent rien dire comme « pas cher ». Démarquez-vous.

Mais aussi, restez dans le ton et le style de votre page. Si vous écrivez une meta description sérieuse, mais que votre site est plutôt fun, certaines personnes pourront être déboussolées et fuir.

Et bien sûr : ne mentez pas.

Un internaute qui arrive sur votre site, c’est une bonne chose. Mais s’il repart directement parce qu’il ne trouve pas ce que vous lui avez promis dans la balise, c’est bête.

Soyez toujours honnête et transparent.

Finalement, évitez les caractères spéciaux. Bien que Google commence à les supporter, parfois, ils peuvent entraîner des erreurs d’affichage ou une lecture difficile des internautes.

Soyez le plus simple possible.

La plus grosse erreur que vous pouvez faire est de rédiger une suite de mots-clés. En plus de ne servir à rien, cela peut être vu comme du keyword stuffing qui pénalisera votre site.

 

Vous l’avez compris, le plus important pour la rédaction d’une balise meta description est le fait qu’elle soit simple et attirante pour l’internaute.

Votre objectif : travailler chaque metadescription pour la rendre unique et adaptée aux besoins de votre cible.

Si vous utilisez un CMS connu (WordPress, Prestashop, Joomla, Drupal ou Magento), elle est très facile à trouver et à remplir.

Ne faites pas l’erreur de l’oublier et/ou de la dupliquer sur toutes vos pages !

Comment va évoluer le statut d’auto entrepreneur en 2017 ?

L’année 2016 devait être riche en annonces pour le statut d’auto entrepreneur. Finalement, ce dernier n’a pas bougé énormément (malgré les discussions sur le fait d’augmenter du double, voire du triple, les plafonds de chiffre d’affaires actuels).

Et l’auto entrepreneur de 2017 alors ? Que nous réserve cette nouvelle année pour tous les freelances qui ont choisi ce statut (dont je fais partie).

Voyons voir les premières prévisions et ce qui a déjà été mis en place.

 

Le plafond de chiffre d’affaires a été augmenté.

Quand on parle d’augmentation, on s’attend à des sommes qui font vraiment la différence. En vérité, il n’en est rien.

Jugez par vous-même :

  • Prestation de services : le plafond de CA est de 33 100 € (32 900 € en 2016) et le seuil de tolérance est de 35 100 € (34 900 € en 2016) ;
  • Achat et vente de marchandises : plafond de CA à 82 800 € (82 200 € en 2016) et seuil de tolérance à 90 900 € (90 300 € en 2016).

Autant vous dire que c’est peanuts.

À savoir : ces chiffres sont applicables à partir de janvier 2017, pour une année civile, sauf si vous démarrez votre activité en cours d’année. Dans ce cas, vous devrez appliquer la règle du prorata temporis.

Aussi, le seuil de tolérance ne concerne que les entreprises créées il y’a plus d’une année.

 

Un taux de cotisation qui augmente légèrement en 2017

J’avoue ne pas comprendre grand-chose pour les taux de cotisation.

En cherchant des informations sur leur évolution pour l’année à venir, je lis tout et son contraire.

Certains disent que ça baisse légèrement, d’autres qu’ils stagnent et d’autres encore qu’ils progressent.

Qu’en est-il vraiment ?

En recoupant différentes informations, j’en conclus que les taux de cotisations restent les mêmes pour tout le monde, sauf pour les professions libérales relevant de la CIPAV. Ce dernier était de 22,9 % en 2016 contre 23 % en 2017.

Pour les bénéficiaires de l’ACCRE, rien ne change non plus.

Par contre, si vous gagnez moins de 27 400 €, à partir du 1er janvier 2017, le taux des cotisations d’assurance maladie-maternité pourra diminuer jusqu’à 3 % (en fonction de vos revenus).

 

Légère baisse de l’ACCRE

En 2017, le taux de l’ACCRE sera revu à la baisse (en règle générale).

Ainsi, pour les activités de ventes de marchandises :

  • 1re année : 3,4 %(3,6 % en 2016) ;
  • 2e année : 6,7 %(7,1 % en 2016) ;
  • 3e année : 10,10 % (10,6 % en 2016).

Pour les professions relevant du RSI et autres prestations de service commerciales :

  • 1re année : 5,8 %(6,2 % en 2016) ;
  • 2e année : 11,6 % (12,3 % en 2016) ;
  • 3e année : 17,4 % (18,5 % en 2016).

Et pour les professions relevant de la CIPAV :

  • 1re année : 5,8 %(5,9 % en 2016) ;
  • 2e année : 11,5 % (11,7 % en 2016) ;
  • 3e année : 17,2 % (17,5 % en 2016).

 

Fusion de la CIPAV et du RSI

Aujourd’hui, un auto entrepreneur en profession libérale a deux interlocuteurs :

  • La CIPAV pour sa retraite ;
  • Le RSI pour les allocations familiales et la protection maternité et maladie.

Une réforme va fusionner ces deux régimes pour plus de facilités. Mais aussi pour une meilleure indemnisation des professionnels du libéral.

 

Moins de délais pour effectuer son stage de préparation à l’installation

Cela ne concerne que les auto entrepreneurs inscrits au répertoire des métiers donc, pas les rédacteurs web.

Cela dit, il me parait important de l’évoquer tout de même pour les personnes concernées (mais aussi pour savoir à quoi nous avons échappé).

Auparavant, il était obligatoire de réaliser un stage avant de pouvoir facturer ses clients. Problème : des mois pouvaient passer avant de se voir proposer une date de formation (merci l’administration).

Aujourd’hui, vous obtenez une date de stage sous 30 jours.

 

Plus de temps pour ouvrir un compte bancaire séparé

Le savez-vous : en tant qu’autoentrepreneurs, nous sommes obligés d’avoir un compte bancaire dédié à notre activité.

Ceci étant dit, cela me parait plutôt cohérent de pouvoir différencier la trésorerie de son entreprise avec ses propres économies.

Avant, cela devait se faire à l’ouverture. Maintenant, vous avez 1 an pour réaliser cette opération.

 

En lisant cet article, vous comprenez que les quelques changements du régime ne sont pas réellement les profonds bouleversements attendus.

2016 et 2017 sont, pour le moment, deux années relativement similaires. Par contre, l’accent semble être mis sur toujours plus de simplicité. Et ce n’est pas un mal, car nous sommes nombreux à ne pas comprendre grand-chose sur les différentes cotisations et sur les interlocuteurs à contacter en cas de besoin.

Toutefois, vous n’êtes pas sans savoir qu’une élection aura lieu aux mois d’avril et mai prochains. Certains candidats sont plus portés que d’autres sur l’entreprise.

À voir ce qu’ils nous réservent. Et surtout, à voir ce que notre nouveau président nous proposera, après avoir posé ses valises à Matignon.

Dans tous les cas, gageons que l’uberisation de la société et la difficulté à combattre le chômage auront un impact sur ce régime spécial.

Quelles sont les grandes tendances SEO pour 2017 ?

Avant toutes choses, je vous souhaite une très bonne année 2017. J’espère qu’elle sera encore meilleure que l’année 2016, aussi bien sur le plan personnel que professionnel.

Ceci étant dit, nous pouvons nous remettre tranquillement au travail (dur dur après cette période de fêtes).

J’avais fini l’année en revenant sur toutes les évolutions dans le domaine du référencement naturel en 2016. Ainsi, assez logiquement, je commence l’année avec un article sur les tendances et les prévisions en termes de SEO pour 2017.

Vers quoi se concentrer pour les mois à venir ? Voyons ensemble les tendances SEO pour 2017 qui se dégagent dès à présent.

 

Principale tendance : le SEO sur mobile

C’était déjà le cas en 2016 et cela semble se confirmer en 2017. D’ailleurs, en SEO, s’il y’a une donnée à prendre en compte, c’est bien la navigation sur smartphone.

Nos habitudes changent. Aujourd’hui, il est facile de se connecter partout et à tout moment. Que ce soit dans les transports en commun, dans un café, au bureau, à la maison ou dans la rue : nos outils connectés nous permettent d’utiliser internet en tous lieux et en toutes circonstances.

En termes de référencement naturel, cela implique de créer un site mobile-friendly, aussi rapide que facile à utiliser.

En 2017, il est donc primordial de penser « responsive design ». En d’autres termes : de permettre à votre site de s’adapter à toutes tailles d’écran (ordinateur fixe et portable, tablette ou smartphone).

Si vous utilisez un CMS connu, vous n’avez rien à craindre. Par contre, si vous avez créé votre site de A à Z, pensez-y.

De plus, qui dit mobile dit application. Et, en effet, d’après les experts, bien que les sites traditionnels tiendront encore le coup pendant quelque temps, les applications prendront le dessus à un moment ou à un autre.

2017 peut donc être l’année où vous réfléchirez à développer une application liée à votre site.

 

La stratégie de mot-clé a encore une longue vie devant elle

On entend partout que la stratégie consistant à écrire un texte par rapport à un mot-clé précis est en train de disparaitre.

C’est vrai et faux en même temps.

Vrai, car le temps où il ne fallait réfléchir qu’à un seul mot-clé est loin derrière nous. Pour preuve, la balise keyword ne sert plus à rien.

Aujourd’hui, pour être bien positionné sur une expression précise, il faut prendre en compte tout le champ lexical qui la concerne et développer votre texte en fonction de ce dernier.

Ainsi, bien qu’il soit toujours intéressant de partir d’un mot-clé spécifique, vous devez éviter à tout prix de blinder votre article avec celui-ci.

Tout le travail de l’expert SEO et du rédacteur web (ou de la rédactrice web) consiste donc à fournir un texte pensé aussi bien pour les moteurs de recherche que pour les internautes.

Aussi bien dans le fond que dans la forme, votre article devra fournir aux robots de Google les informations nécessaires pour vous aider à vous positionner sur les mots-clés voulus. Mais il devra aussi fournir une information pertinente et originale, tout en restant fluide et agréable à lire.

Comme en 2016, privilégiez des mots-clés de la longue traine plutôt que des expressions génériques.

Pour vous aider, vous pouvez utiliser des outils tels que :

Certains sont gratuits. D’autres non. À vous de voir en fonction de votre budget et de vos besoins.

 

La vidéo prend de plus en plus d’importance

Pour certains, la vidéo est l’avenir et prendra le pas sur le contenu texte et image.

Les chiffres sont, il est vrai, assez parlant :

  • Les pages avec vidéo obtiennent plus de clics que les pages sans vidéo (41 % en plus) ;
  • Les vidéos ont, en règle générale, un meilleur page rank que les autres contenus (50x supérieur).

Ceci étant dit, je nuancerai tout de même ces chiffres.

Tout d’abord, 80 % des résultats de vidéo proviennent de YouTube. Ce qui signifie que vous serez obligé de passer par ce grand site pour poster vos vidéos (et ainsi, vous plier à ses règles : ce qui ne semble pas du goût de tout le monde).

De plus, la vidéo est beaucoup plus contraignante que le texte pour les créateurs.

Si vous voulez vous mettre à la vidéo, il vous faudra un budget conséquent pour proposer un contenu de qualité. Bien que les smartphones peuvent faire de jolies vidéos, il est important de vous équiper, au moins, d’un bon micro et d’un trépied. Et si vous voulez vous faire aider par un professionnel, préparez-vous à faire chauffer votre CB.

De plus, faire une vidéo demande énormément de temps. De l’écriture du script au tournage en passant par le montage et la publication : la vidéo est bien plus chronophage que le contenu texte.

Ainsi, en prenant en compte toutes ces données, nous pouvons nous rendre compte que la vidéo n’est pas pour tout le monde.

Si vous pouvez le faire, tant mieux. Sinon, proposer un texte de qualité avec de belles illustrations est encore très efficace.

 

Le format AMP et la recherche vocale : deux technologies à surveiller de près

Deux nouvelles technologies commencent à prendre de plus en plus d’importance.

La première est le nouveau format AMP de Google. Au début prévu seulement pour les articles d’actualités, la firme américaine souhaite la proposer à d’autres secteurs d’activités. Google AMP consiste à fournir aux internautes des pages toujours plus rapides et fluides sur mobile. La vitesse d’affichage étant un critère important en référencement naturel, nous ne pouvons douter de l’importance de cette technologie dans le futur.

Vous connaissez sûrement Siri, l’assistant personnel intelligent des smartphones Apple ? Eh oui, la recherche vocale tend aussi à devenir une habitude (40 % des adultes l’utilisent pour chercher une direction et 60 % des enfants l’utilisent en regardant la télévision). Bien que ce type de recherche soit bien plus importante aux États-Unis qu’en France, je vous conseille de vous y intéresser dès maintenant. Car les données recueillies par la recherche vocale (généralement, des expressions plus longues et plus précises) pourront affecter les SERP à terme.

Ce sont deux défis que devront relever les spécialistes du SEO en 2017 et dans les années à venir.

 

Intéressez-vous au SEO local

Déjà en expansion en 2016, nous pouvons parier que le SEO local sera aussi à prendre en compte en 2017.

Ainsi, de nombreuses applications mobiles s’y mettent déjà (je pense à Waze, par exemple). Ce qui peut intéresser les petites et les grandes entreprises, dans les grandes métropoles ou en périphérie.

Quelques chiffres qui vous inciteront à vous intéresser au référencement naturel local :

  • 50 % des recherches Google sont faites pour trouver des résultats localisés ;
  • 50 % des personnes qui font des recherches locales se rendent dans les magasins dans la journée ;
  • Plus de 60 % des consommateurs ont utilisé des publicités locales.

Personnellement, cette tendance m’effraie un peu, je ne vais pas vous le cacher. Pourtant, une grande majorité d’internautes apprécie de se voir proposer des publicités et des annonces à proximité de sa position.

Rajouter à votre liste de mots-clés des expressions ciblées peut donc se révéler payant à court et long terme.

 

Sans oublier les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont encore un excellent support de diffusion de vos articles.

En 2017, vous pouvez donc les utiliser sans trop vous poser de questions.

À vous de voir lesquels sont les plus intéressants pour votre activité.

Pour ma part, j’utilise principalement LinkedIn, Viadeo, Facebook et Twitter pour partager mes articles. Mais pourquoi pas Pinterest ou Instagram si vous avez de jolies photos à partager ?

D’après les spécialistes, mettre des liens vers des réseaux sociaux crédibilise aussi votre page aux yeux des moteurs de recherche. Cela vous aide donc à mieux la positionner dans les SERP.

 

Maintenant, vous savez tout des tendances en matière de SEO pour 2017. Travailler sur tous ces points vous sera utile pour améliorer les positions de vos pages dans les résultats de recherche sur ordinateur et mobile.

Pour plus d’informations, je vous invite à consulter l’infographie du site Caliber qui m’a aidé à rédiger cet article.

Revue de web de décembre 2016.

Dernier mois de l’année et dernière revue de web de 2016 (avant de passer à 2017).

Que s’est-il passé en cette fin d’année dans le monde de l’entrepreneuriat, du référencement naturel et de la rédaction web ?

Découvrez la revue de web de décembre 2016 dans le domaine de l’entrepreneuriat / freelance, du référencement naturel / SEO et de la rédaction web.

 

Entrepreneuriat

Comme chaque fin d’année, tous les entrepreneurs sont obligés de régler la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). Il est donc évident de voir apparaître de nombreux articles qui traitent de ce sujet ennuyant (il faut l’admettre) mais pourtant indispensable à connaitre :

Je vous ai aussi sélectionné des articles conseils qui vont vous aider si voulez débuter votre activité :

 

Référencement naturel / SEO

Encore une fois, le référencement naturel / SEO est un sujet qui fait couler beaucoup d’encres.

Certains reviennent sur l’année qui se termine :

D’autres évoquent l’année qui arrive :

Sans oublier les nombreux articles de conseils qui vous aideront à améliorer votre position dans les SERP :

 

Rédaction Web

Concernant la rédaction web, j’ai trouvé quelques articles intéressants qui vous aideront à rédiger des articles de qualité :

Et pour finir, rien de tel qu’un rappel des règles importantes que tous rédacteurs web (et rédactrices web) doit connaitre :

Dans tous les cas, je vous souhaite une bonne année et j’espère que l’année 2017 sera encore meilleure que l’année 2016.

Retour sur les principales évolutions du SEO en 2016.

Avec 2017 qui arrive à grands pas, il est intéressant de se replonger dans le monde du SEO, en 2016.

Cela pour partir sur de bonnes bases pour cette nouvelle année qui s’annonce, elle aussi, particulièrement riche. Je ferai d’ailleurs un article en début d’année pour faire le point sur les différentes annonces SEO.

Dans tous les cas, comme il est de coutume en fin d’année, revenons sur les événements importants liés au SEO en 2016.

 

Google AMP

Nous sommes en février. Google lance pour la première fois son format AMP (Accelerated Mobile Pages).

Cela consiste à proposer des pages plus légères aux internautes utilisant leur smartphone pour se rendre sur internet.

Ainsi, les pages s’affichent plus vite.

Ce format est symbolisé par un petit éclair vert. Quand vous voyez ce symbole suivi de « AMP » apparaître dans les résultats de recherche, c’est que le site dispose de ce format.

Dans les faits, cela semble très intéressant pour les internautes. Qui cracherait sur le fait de voir les pages s’afficher plus vite ?

Pourtant, certains professionnels tirent déjà le signal d’alarme en indiquant le danger pour la liberté d’internet (déjà contrôlé en grande partie par Google).

Car, en effet, le format AMP vient mettre à mal le format W3C, ancienne norme sur internet.

Aujourd’hui, il semble que Google AMP empêche les développeurs et les éditeurs de créer leurs sites en toute liberté, en leur imposant toujours plus de règles.

À surveiller donc.

 

Mises à jour et nouveaux algorithmes Google

Durant l’année 2016, nous avons vu l’infrastructure de Google évoluer. Revenons sur les différents changements importants de 2016.

 

Mise à jour Penguin 4.0

Commençons par Penguin 4.0. Lancé en septembre 2016, cet algorithme continue de dévaluer les sites pointant ou recevant des liens de mauvaises qualités.

Son objectif : donner une seconde chance aux sites ayant déjà été touchés par les premières mises à jour de Penguin. À condition d’avoir travaillé sur leur stratégie de netlinking évidemment.

 

Algorithme Opossum

L’algorithme Opossum est non officiel. Il s’intéresse surtout au SEO local. Dans les faits, auparavant, lorsque l’on faisait une recherche par ville, seuls les résultats au sein de la ville même apparaissaient. Maintenant, le rayon semble s’élargir un peu pour permettre aux structures en périphérie apparaître aussi.

 

Une amélioration de l’algorithme pour la recherche sur mobile

Après Mobilegeddon il y’a 1 an (au mois de mai), Google a mis en place une mise à jour visant à favoriser encore plus les sites mobile-friendly dans ses résultats de recherche. 

Comprenez donc que les sites qui ne possèdent pas de version pensée pour l’affichage sur mobile pourront voir leurs pages être déclassées.

 

Un index des résultats divisé

En divisant son index, Google va placer en priorité la version mobile d’un site. Celui-ci sera alors, d’après eux, la version par défaut de ce dernier. Auparavant, la version par défaut d’un site était celle affichée sur notre ordinateur.

Avec ces différents points, vous comprenez que la recherche sur mobile est un véritable enjeu pour le géant américain.

 

L’intelligence artificielle pour améliorer les résultats de recherche

Google s’intéresse toujours à l’intelligence artificielle. Pour le SEO, cela signifie que Google continue de travailler sur son système RankBrain, qui est une intelligence artificielle de type machine-learning (une machine qui apprend toute seule). Sa mission est d’apprendre à mieux traiter les recherches afin de fournir aux internautes des résultats toujours plus pertinents.

Pourquoi faire cela ? Tout simplement parce que dans les 3,5 milliards de recherches quotidiennes supportées par Google, entre 16 % et 20 % sont nouvelles.

Ainsi, avec ce type de programme, la firme entend fournir une réponse toujours appropriée aux internautes. Peu importe que la requête soit connue ou non.

Nous en sommes seulement au début, mais cela nous incite (nous rédacteurs web, experts en référencement naturel et webmasters) à toujours fournir du contenu de grande qualité pour aider RankBrain à trouver et positionner nos pages plus facilement.

Car, bien que nous ne pourrons jamais contrôler RankBrain, nous pouvons tout de même l’inciter à préférer nos pages plutôt que celles de nos concurrents.

 

Les grands gagnants de 2016 dans la bataille du SEO

L’entreprise Yooda, par le biais de son logiciel Yooda Insight, nous propose un classement des sites qui ont le mieux progressé en termes de visibilité SEO en 2016.

Qui sont les grands gagnants ?

Les trois premières marches du podium sont remportées par :

  • Twitter.com (+13 millions de visiteurs par mois en 2016) ;
  • Hotmail.com (+11 millions de visiteurs par mois en 2016) ;
  • Larousse.fr  (+9 millions de visiteurs par mois en 2016).

Le top des sites par secteur d’activité :

  • Actualités : linternaute.com (+8 millions de visiteurs par mois) ;
  • Tourisme : tripadvisor.fr (+3 millions) ;
  • Technologie et vie numérique : Twitter.com ;
  • Santé, forme et beauté : sante-medecine.journaldesfemmes.com (+4 millions) ;
  • Vie pratique : larousse.fr ;
  • E-commerce : cdiscount.com (+9 millions) ;
  • Culture, sport et loisirs : allocine.fr (+8 millions) ;
  • Banque et assurance : particuliers.societegenerale.fr (+4 millions).

Pour voir ce classement intéressant plus en détail, rendez-vous sur le blog de Yooda.

 

Les fausses idées liées au référencement naturel qui subsistent encore en 2016

Pour finir, revenons sur quelques habitudes qui ont encore la vie dure et qu’il faudra changer sans attendre.

Encore en 2016, certains experts du SEO pensent qu’il faut répéter le plus de fois possible le mot-clé sur lequel ils travaillent dans le titre, la méta-description, les H2/H3/H4 et le texte. C’est une erreur. Préférez diversifier votre vocabulaire et utiliser un champ sémantique riche plutôt que le même mot-clé répété à de nombreuses reprises. Nous ne devons plus travailler un seul, mais une multitude de mots-clés pour espérer faire grimper nos pages jusqu’à la première page des SERP.

Il arrive aussi que des spécialistes SEO conseillent encore aux sites de s’inscrire sur des annuaires pour booster leur netlinking. C’est aussi une grosse erreur. Aujourd’hui, les liens externes ont de plus en plus d’importance. Leur qualité aussi. Ainsi, faire pointer un lien vers une page louche vous desservira plus qu’autre chose. Préférez des sites de référence sur une thématique proche de la vôtre. Tout en évitant les sites de vos concurrents, bien entendu.

Dernière chose : arrêtez d’utiliser la balise keywords. C’est dit et répété : elle ne sert plus à rien. La faute aux personnes qui en ont abusé il y’a quelques années de cela. Aujourd’hui, aucun moteur de recherche ne la prend en compte. De plus, vous donnez des indications à vos concurrents qui peuvent connaitre la liste de mots-clés sur lesquels vous souhaitez optimiser vos pages. Ce qui serait dommage.

 

Pour résumer, vous comprenez qu’en 2016, le SEO devient de plus en plus pointu et précis. Il est loin le temps où le contenu était pauvre et blindé de mots-clés. Aujourd’hui, il devient nécessaire de proposer aux internautes des pages pertinentes et bien travaillées.

En plus d’être bien construit et pensé pour les mobiles, votre contenu (image, vidéo et texte) doit être original et posséder un champ sémantique spécifique riche (lié au mot-clé sur lequel vous souhaitez vous positionner).

Plus que jamais en SEO, la qualité prend le pas sur la quantité.

Pour terminer, si vous aimez les chiffres, voilà un petit cadeau de Noël sympathique : quelques chiffres sur la recherche Google et le SEO en 2016 par Oncrawl. Il y’a des données particulièrement intéressantes (70 % de la recherche est de type longue traine !).

Tout ce que peut vous apprendre la série Silicon Valley sur l’entrepreneuriat.

Pour la première fois sur ce blog, nous allons parler de série.

Eh oui, c’est un peu surprenant. Pourtant, je vous ai trouvé une petite pépite que vous vous devez de connaitre si ce n’est pas déjà le cas.

Je veux parler de la série Silicon Valley.

Diffusée sur HBO depuis 2014, elle est encore en production aujourd’hui. Nous attendons la 4e saison qui devrait arriver en 2017.

Nous y suivons la vie de la start-up Pied Piper qui a pour objectif de révolutionner le secteur des logiciels de compression à l’aide d’un algorithme surpuissant.

Vous comprenez donc que Silicon Valley va nous parler d’entrepreneuriat.

Je vous donne toutes les raisons de suivre cette série, aussi drôle qu’intéressante.

 

Une série comique avant tout

C’est un fait : les Américains sont des génies en termes de séries comiques. Nous pouvons dire ce que nous voulons et critiquer le fait que nous sommes envahis de films et séries américains. Pourtant, ils ont le don de nous pondre des histoires passionnantes sur des sujets qui ne se prêtent pourtant pas à rire (ici le monde de l’entreprise).

Ainsi, nous mettons de côté la bande de potes (style Friends ou How I Met Your Mother) pour suivre des personnes qui se lancent dans la création d’une start-up dans la Silicon Valley.

Que ce soit dans la psychologie des personnages, dans les nombreuses situations proposées ou dans le déroulement de l’histoire, le ton est léger et décalé.

Et ça fonctionne !

 

Silicon Valley est caricatural…

Ce qui est drôle dans Silicon Valley, c’est cette caricature cynique et désabusée de l’entrepreneuriat américain.

Que ce soit pour nous amuser ou pour dénoncer un système avec de nombreuses faiblesses : la caricature est présente dans chaque épisode.

Parfois, c’est flagrant (l’entreprise Hooli ou l’avocat de Pied Piper). D’autres fois, c’est plus discret.

Dans tous les cas, la série frappe souvent juste.

 

… Mais quand même réaliste

Faire de la caricature sans tomber dans l’excès est un exercice difficile.

Et Silicon Valley s’en sort plutôt bien.

Il est vrai que certains dialogues sont un peu graveleux. Certains rebondissements sont aussi parfois tirés par les cheveux.

Surtout quand les personnages se mettent dans des situations stupides par simple maladresse.

D’ailleurs, le pitch même de la série qui donne au héros le choix entre vendre son invention pour des millions de dollars ou faire appel à des investisseurs pour monter son entreprise (et toucher bien plus ensuite) est assez peu crédible.

À sa place, qui aurait choisi de ne pas céder à l’appât du gain ? Surtout qu’avec ces millions d’euros, il est ensuite facile de se lancer sur un autre projet et espérer décrocher le jackpot.

C’est le syndrome des séries qui doivent nous accrocher pendant de longues heures de visionnage. Sans ces situations bizarres, pas de série. Nous le savons bien.

Donc, nous passons sur ces quelques petits défauts pour nous concentrer sur la qualité de l’écriture et le déroulement de l’histoire dans son ensemble.

Et finalement, on y croit. L’intrigue est cohérente et crédible.

 

Un format d’épisode court

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, j’en ai marre de ces séries à rallonge. J’en ai marre de devoir me taper des dizaines de saisons de 24 épisodes de 50 min.

Je le faisais plus jeune, mais maintenant, je n’ai plus le temps (ni l’envie). Et qui dit saisons longues dit aussi de nombreuses lenteurs.

Il y’a de nombreuses séries que j’ai lâchées pour ça. L’histoire commençait bien avant de s’essouffler au fur et à mesure que les scénaristes tirent sur la corde.

Avec ses trois saisons d’une dizaine d’épisodes (8, 10 et 10) d’une trentaine de minutes, Silicon Valley se regarde bien. Personnellement, je profite de ma pause du midi pour visionner 2 épisodes à la suite.

Une quatrième saison est en cours de production. J’espère juste qu’ils pourront s’arrêter au bon moment.

 

Une galerie de personnages attachants

Une série n’est rien sans ses personnages. Et d’ailleurs, c’est ça le génie des scénaristes de séries : nous proposer des portraits d’hommes et de femmes auxquels on s’attache.

Peu importe leurs qualités et leurs défauts, nous pouvons nous identifier à eux, au moins sur certains points.

Silicon Valley ne déroge pas à la règle.

Tous les personnages sont intéressants, à leur manière.

Nous avons tout d’abord Richard Hendricks (le créateur de Pied Piper) qui est un développeur de génie, mais renfermé sur lui-même et mal à l’aise en public.

À l’opposé, il sera épaulé par Erlich Bachman, le gestionnaire de leur incubateur, aussi narcissique que vulgaire.

Nous avons aussi les deux développeurs, Bertram Gilfoyle (un sataniste cynique et nihiliste), Dinesh Chugtai (la caricature même du développeur) ainsi que Donald Dunn (surnommé Jared) qui aide Richard Hendricks à piloter son entreprise.

Sans oublier un de mes personnages préférés : Gavin Belson, le CEO de Hooli, aussi puissant que ridicule et manipulateur (un vrai personnage de théâtre comique).

Voici pour les principaux protagonistes. En parallèle, nous découvrons des personnages qui apparaissent moins souvent, mais tout aussi drôles : de Nelson Bighetti (Big Head) à Peter Gregory (malheureusement décédé avant la saison 2).

Ce sont eux qui nous donnent envie de continuer la série.

 

Parce que ça parle d’entrepreneuriat

Et finalement, la raison principale pour que je parle de Silicon Valley sur mon blog : la série traite avant tout d’entrepreneuriat.

Dès le départ, le médecin de Richard donne le ton en lui disant qu’il avait fait une erreur de refuser les millions d’euros pour préférer monter sa boite.

Là, on sent que la vie de ce pauvre Richard ne va pas être de tout repos.

Lui qui n’a jamais connu le monde de l’entreprise, il va devoir :

  • Créer un business plan ;
  • Faire des appels de fonds auprès d’investisseurs (la séquence est d’ailleurs à mourir de rire) ;
  • Pitcher son projet devant un public ;
  • Multiplier les salons ;
  • Embaucher et licencier(avec créations de contrats) ;
  • Faire des conseils d’administration ;
  • Se battre pour conserver son poste de PDG ;
  • Etc.

En somme, tout ce vit un entrepreneur d’une start-up grandissante.

À cela, on rajoute quelques concepts typiquement entrepreneuriaux tels que la matrice SWOT ou les méthodes agiles (dont la méthode Scrum).

Soit les scénaristes sont des entrepreneurs, soit ils se sont bien renseignés.

Dans tous les cas, si vous cherchez une série de qualité sur l’entrepreneuriat, je vous conseille fortement Silicon Valley.

Tout n’est pas à prendre au premier degré (heureusement d’ailleurs), mais le propos est intelligent et l’histoire passionnante.

En bref, une petite pépite à voir absolument !

Si vous l’avez déjà vu, qu’en avez-vous pensé ? Est-ce que vous vous êtes reconnus dans certaines situations et/ou certains personnages ?