Comment travailler efficacement votre référencement dans les moteurs de recherche ?

Tous les créateurs de site veulent atteindre le Graal : la première position dans les résultats de recherche (ou SERPs pour les initiés). Alors ils se lancent à corps perdu dans la bataille et espèrent de tout cœur que leur référencement dans les moteurs de recherche se fera aussi vite que possible.

Pourtant, la plupart déchantent en s’apercevant que leur visibilité n’augmente pas aussi rapidement que prévu. Si c’est votre cas, voici quelques conseils pour vous aider à décoller.

 

1ère étape : la phase de préparation

 

Que soyez en phase de création ou d’étude de votre projet, cette étape est nécessaire. En effet, débuter sur de bonnes bases vous évite de devoir tout retravailler derrière et perdre un temps précieux.  Pour bien commencer, voici quelques points sur lesquels vous devez réfléchir :

  • Est-ce que vous voulez créer un site de toutes pièces ou par le biais d’un CMS (système de gestion de contenus en français) ?
  • Si vous voulez utiliser un CMS, lequel : Prestashop, WordPress, Drupal, Joomla, Magento… ? Prenez le temps de vous renseigner sur ce que vous offrent ces différentes technologies.
  • Est-ce que vous avez les connaissances en développement web et référencement web nécessaires ? Si non, pouvez-vous faire appel à des personnes qui viendront vous aider ? Dans ce cas, quel est votre budget ?
  • Connaissez-vous les mots les plus pertinents sur votre marché ? Un champ lexical de plusieurs centaines de mots me semble une nécessité et un minimum pour optimiser vos premières pages.
  • Avez-vous bien pensé à votre nom de domaine ? Est-il facile à retenir pour les internautes que vous ciblez ? Et surtout, est-il disponible ?

 

2ème étape : la culture

 

Maintenant que votre site est créé, vous allez devoir le gérer au quotidien pour lui permettre de monter en puissance. Voici quelques conseils pour le faire progresser :

  • A chaque fois que vous créez une page (article de blog, fiche produit etc.), associez-lui un mot-clé unique. Aussi, pensez à surveiller régulièrement la courbe de progression de vos pages. Google Analytics est un formidable outil pour cela.
  • Parlez de votre site autour de vous et incitez vos partenaires à mettre des liens vers vos pages importantes sur leur site. Attention, beaucoup tombent dans le piège de se limiter à la page d’accueil. Ce qui est contre-productif. Faites des liens vers vos pages profondes, répondant à des besoins précis. Vous les verrez remonter plus vite sur les moteurs de recherche.
  • Créez-vous des comptes sur les réseaux sociaux. Selon ma propre expérience, Facebook est intéressant pour les sites de e-commerce BtoC (il fait office de SAV). Twitter est, quant à lui, utile pour le BtoC et le BtoB. Vous pouvez aussi opter pour Pinterest, Google+ ou autres en fonction de vos besoins. Attention toutefois à répondre rapidement aux messages.

 

3ème étape : l’ajustement

 

Malgré tout ça, certaines pages ne sont pas aussi populaires que prévu ? Il est donc temps d’ouvrir le capot et de voir ce qui ne va pas. Quelques points à vérifier :

  • Est-ce que toutes les balises title, meta description et alt sont bien renseignées ? Laissez tomber la balise meta Keyword. A cause des nombreux abus, elle n’est plus prise en compte. Faites attention aussi à l’URL : elle doit comporter votre mot-clé.
  • Consultez Google Analytics aussi régulièrement que possible et identifiez les pages les moins rentables (taux de rebond élevé et nombre de visites uniques faibles) afin de les ajuster. De la réécriture ou de la création de liens internes et externes sera sans doute à prévoir.
  • Votre site est-il techniquement optimisé ? Google Webmaster Tools va vous aider dans cette tâche ardue. Les pages se chargent-elles rapidement ? Et est-il pensé pour s’afficher sur mobile ? (on parle de responsive design dans ce cas).
  • Les backlinks sont-ils intéressants ? Préférez les sites de votre domaine d’activité avec un Page Rank élevé.
  • Pensez aussi à retravailler votre champ lexical. Tous les 6 mois me semble être une bonne fréquence. Aidez-vous de Google Analytics. Vous pouvez aussi récupérer les données de votre champ de recherche interne si vous en possédez un. C’est une véritable mine d’or pour savoir ce que veulent vos cibles. N’hésitez pas non plus à faire de la veille concurrentiel. 

Une fois cette 3ème étape effectuée, reprenez à la 2ème étape et c’est parti pour une boucle infinie.

Le jour où vous n’avez plus rien à faire, c’est qu’il y’a un souci. Les moteurs de recherche faisant évoluer plus rapidement les sites actifs, vous comprenez qu’un bon référencement dans les moteurs de recherche est un travail quotidien.

 

Pour résumer

 

Le terme de culture image bien cette activité (oui je suis assez fier de moi sur ce coup). Le but étant de planter une minuscule graine pour voir pousser un bel arbre au bout de quelques années. Quelques coupes de temps en temps et un entretien régulier pour le voir fleurir et donner de bons fruits ou de belles fleurs sont nécessaires. De là à faire le parallèle entre un référenceur et un jardinier, il n’y a qu’un pas que je viens juste de franchir. Vous avez la main verte ? Tant mieux ! Sinon, il serait temps de vous y mettre :).

Les règles de bases de la rédaction web SEO.

Oui ce nom peut paraître pompeux (et il l’est sûrement). Pourtant, si je parle de rédaction pour le web SEO, c’est que je veux insister sur le but même de la rédaction web : plaire aussi bien aux internautes qu’aux moteurs de recherche. En effet, il y’a quelques années, il fallait impérativement des textes optimisés pour les moteurs de recherche. Aujourd’hui, la tendance tend à s’inverser. Quand on écrit un article, il faut avant tout penser à nos lecteurs. En un sens, c’est normal et c’est tant mieux. Cela évite de se farcir des textes qui piquent les yeux, truffés de mots-clés et liens. Pourtant, il ne faut pas oublier le SEO pour autant.

Ainsi, afin d’écrire un billet qui plaise à tout le monde (comprenez : les internautes et les moteurs de recherche), vous devez connaitre les codes importants de la rédaction web SEO. Cela pour attirer efficacement vos lecteurs et capter leur attention. Pour ce faire, mettons-nous donc à la place d’un internaute et identifions, pas à pas, les choses importantes que vous devez faire.

 

Tout commence sur un moteur de recherche

 

En tant que simples rédacteurs web désirant bien faire notre travail, nous devons nous plier aux lois des principaux moteurs de recherche pour vivre (les plus négatifs diront survivre). Cela parce que nous utilisons de plus en plus ces tyrans du web pour naviguer sur la toile. Ainsi, avant toutes choses, il est nécessaire de partir du commencement : la recherche sur internet en passant par ces sites.

Si votre futur client connait déjà votre site et y retourne, c’est très bien. Mais, dans la plupart du cas, les internautes se rendent sur votre site par le biais d’un moteur de recherche ou d’un lien figurant sur un site externe au vôtre. Ainsi, la première chose à faire est d’écrire un titre accrocheur et une phrase de résumé à insérer dans la balise méta description. Cela pour inciter la personne à cliquer sur votre lien plutôt que sur celui de vos concurrents. En effet, ce sont les éléments qui s’affichent dans le résultat de recherche. Pensez à rajouter dans l’URL, dans le titre et la description votre mot-clé. 

Si votre travail est bien fait, vous avez déjà donné l’envie à l’internaute de voir ce que vaut votre site. Bravo ! Une première étape de franchie.

 

Une fois sur votre page

 

Notre internaute a cliqué sur votre lien. Très bien ! Maintenant, il faut le retenir et l’inciter à faire ce qu’on attend de lui. Pour un blog, cela peut-être de lire votre article, commenter et partager. Pour un site e-commerce, vous aurez sûrement envie de le voir acheter vos produits. Dans les deux cas, le texte sera très important. Sur la forme et sur le fond.

Concernant la forme, je vous conseille d’aérer au maximum votre texte et de le scinder en paragraphes comportant des sous-titres (les fameux H1, H2, H3…). Mettez en gras les mots et phrases importantes (attention à ne pas trop en abuser non plus). Rajoutez aussi une photo illustrant votre texte (plusieurs si vous voulez).

L’emplacement de votre bloc texte est aussi très important. Il peut prendre toute la page ou se situer à un endroit précis. Pour vous aider, considérez que les lecteurs scrollent peu. Ainsi, si vous voulez que votre texte soit lu, insérez-le plutôt en haut de page, au dessus de la ligne de flottaison (en d’autres termes : ce qui s’affiche à votre écran sans avoir à descendre la fenêtre).

Maintenant parlons plus en détail du fond. Vous ne devez penser qu’à une seule chose : impliquer votre lecteur. Pour cela, utilisez une forme active, des exemples concrets et une formulation impérative faite de « vous » et « nous ». De plus, parce que généralement, nous lisons rapidement les textes sur internet, allez directement à l’essentiel en utilisant des phrases courtes. Évitez aussi autant que possible les termes techniques ou prenez le temps de les expliquer. Le style doit être incisif, concis et surtout direct.

Enfin, soyez toujours positif et effacez de votre vocabulaire tous les termes à connotation négative. Et surtout, plutôt que de répéter 15 000 fois les mêmes mots, préférez employer des synonymes. Cela fluidifie la lecture.

 

Après le lecteur humain, les robots

 

Et oui, parce qu’en rédaction web SEO vous devez aussi prendre en compte les robots qui viennent crawler votre site, pensez « mot-clé ». Ainsi, vous devez au minimum insérer votre mot-clé au sein du titre, de la méta description et dans les premières phrases de votre texte. Puis, afin de lier vos pages entre elles, intégrez 3 ou 4 mots-clés d’un sujet similaire au sein de votre page. Cela doit se faire de la manière la plus fluide possible. Par exemple, dans un texte tel que le mien, je ne vais pas parler de jeux vidéo (c’est pas l’envie qui m’en manque cela dit). Disons que mon mot-clé soit « rédaction web » : je pourrais insérer un lien vers un article qui parle de SEO ou encore d’astuces pour écrire un article de blog. Soyez créatif et assez méthodique pour savoir quel mot-clé vous avez utilisé et où.

Evidemment, pensez à faire le lien vers votre article dans d’autres pages de votre site.

 

Une fois un texte écrit, c’est terminé ?

 

Et non, ce n’est pas terminé ! Il faut parfois (souvent ?) le reprendre. En effet, avec Google Analytics, vous pouvez voir le taux de rebond et le nombre de vues uniques (les deux critères les plus importants pour évaluer la performance d’une page). Si le taux de rebond est trop élevé, c’est qu’il y a un problème avec votre texte et/ou votre page. En effet, cela signifie que les lecteurs ne sont pas allés plus loin. Ils n’ont même pas daigné aller voir une autre page de votre site. Ils ont vu de la lumière, ils ont ouvert un peu la porte et ont refermé tout de suite pour aller voir ailleurs. C’est ça le taux de rebond.

Prenez donc le temps de voir ce qui cloche et de reprendre votre texte. Peut-être qu’il ne répond pas vraiment à la question posée. Peut-être qu’il n’est pas clair. Pour vous aider, n’hésitez pas à voir comment les autres traitent le sujet.

 

En résumé

 

La rédaction web SEO c’est un texte rédigé aussi bien pour les internautes que pour les moteurs de recherche. Il doit être plaisant à lire pour les internautes et techniquement parfait pour les robots.

Cela demande souvent une certaine prise de recul pour avoir le courage d’évaluer la pertinence de votre article et de le reprendre s’il n’est pas bon. Mais rassurez-vous : rien n’est figé sur internet. Il n’est jamais trop tard pour revenir sur ses erreurs passées et faire d’un texte bancal un sublime article aussi irréprochable sur la forme que sur le fond.

Domptez les moteurs de recherche et boostez votre SEO.

Avec le temps, les moteurs de recherche sont devenus bien plus que des outils. Ils sont la colonne vertébrale de toutes stratégies de référencement naturel et payant. En effet, la plupart des internautes passent par ces sites pour trouver la solution à leurs besoins.

Cet article pour vous apprendre à mieux appréhender ces géants du web afin de les utiliser à bon escient.

 

Les moteurs de recherche, c’est quoi ?

 

Avant tout, savez-vous ce qu’est un moteur de recherche ? Evidemment, vous allez me répondre que c’est un site qui permet de rechercher des informations. Et vous avez raison. Mais connaissez-vous réellement son fonctionnement ? Là, ça devient intéressant.

Un moteur de recherches (par exemple Google pour ne citer que le plus connu) a une méthode de fonctionnement qui se déroule en trois étapes :

1) Il va d’abord explorer le web dans sa totalité. Bien sûr, cette opération impossible pour un humain est effectuée par un robot (appelé spider ou crawler). Ce petit programme va donc parcourir tous les liens de tous les sites du web afin de les référencer dans des gigantesques bases de données. Evidemment, ce travail monstrueux ne se fait pas en un instant. D’où la nécessité de mettre souvent votre site à jour afin de l’inciter à revenir plus souvent.

2) En parcourant le web, il va définir des mots-clés importants. Il en profitera aussi pour retirer tous les mots vides ou « stop words » (« le », « la », « les », « et », « ou » etc.). Chaque mot sera associé à un poids défini par le moteur de recherche en fonction de son utilisation au sein de votre page. Vous avez donc compris l’intérêt de bien travailler votre champ lexical avant de produire vos textes.

3) Finalement, à l’aide d’un algorithme à la formule tenue secrète, il va proposer à l’internaute qui fait la recherche les pages correspondantes (on parle de SERP pour Search Engine Result Pages). A noter : afin d’être toujours plus performants, nos chers moteurs de recherches améliorent constamment leurs algorithmes. C’est pourquoi, si vous voulez améliorer la visibilité de votre site, soyez en veille permanente.

En complément de ces 3 étapes, ils vous proposent quelques services sympas dont un correcteur orthographique (qui vous fait en plus progresser en français) ou encore un outil qui recherche les mots du même champ lexical. Leur objectif : permettre aux internautes de trouver rapidement la réponse précise à leurs besoins et, pourquoi pas, de les orienter vers d’autres besoins proches. Ca tombe bien, c’est aussi le nôtre.

 

Les principaux moteurs de recherche dans le monde

 

Google

Comment passer à côté de Google ? Ce véritable monstre d’internet est sans conteste le moteur de recherche numéro 1 dans le monde (sauf en Chine). Pour preuve, en France, en 2014, 93% des internautes utilisaient le moteur de recherche de Google. Si vous avez un lieu physique (magasin, boutique, agence etc.), n’oubliez pas Google Adresses.

Voici le lien pour lui demander d’indexer votre nouveau site : https://www.google.com/webmasters/tools/submit-url?pli=1.

 

Yahoo

Juste après Google, en 2014, Yahoo obtenait 3% de part de marché en France, 8% aux USA et 32% au Japon. Personnellement, je ne m’en préoccupe pas réellement pour mes sites mais si vous souhaitez travailler avec l’étranger, il peut être intéressant.

Voici le lien pour lui demander de soumettre votre site : http://www.bing.com/toolbox/webmaster

 

Bing

Egalité avec Yahoo en France, Bing est aussi utilisé par 3% des internautes français en 2014. Il monte à 12% aux USA. A vous de voir si vous souhaitez aussi apparaitre dans ses pages. Cela peut être intéressant si vous voulez travailler avec les Etats-Unis.

Si c’est le cas, ce lien devrait vous intéresser : http://www.bing.com/toolbox/submit-site-url.

 

Les autres moteurs de recherche

En France, les autres moteurs de recherche se partagent 1% du gâteau. Parmi ceux-ci, vous retrouvez :

Pour votre culture générale, sachez qu’il existe aussi :

  • AOL ;
  • Altavista ;
  • Lycos ;
  • Qwant ;
  • DuckDuckGO ;
  • Hotbot ;
  • Baidu (54% de part de marché en Chine en 2014) ;
  • 360 Search (25% de part de marché en Chine) ;
  • Yandex (32% de part de marché en Russie).

 

Comment être apprécié des moteurs de recherche ?

 

Aujourd’hui, lorsque nous parlons de stratégie de référencement, il devient impossible de passer à côté des moteurs de recherche. De ce fait, une véritable guerre de référencement a vu le jour. Encore plus violente que les plus grands conflits qu’ait connu l’humanité (j’exagère peut-être un peu…), c’est une véritable guerre de position à laquelle nous assistons au quotidien. Vous souhaitez tirer votre épingle du jeu ? Voici quelques conseils qui vous permettront de surpasser vos concurrents.

Tout d’abord, et cela va peut-être vous surprendre, évitez de trop penser SEO. C’est sans doute bizarre de dire ça dans un billet qui parle de référencement naturel mais quand vous écrivez un texte, pensez à votre lecteur avant tout. Privilégiez donc un contenu de qualité qui sera lu, commenté et partagé plus facilement.

Bon, on va pas se leurrer, le SEO c’est quand même nécessaire (et c’est aussi le but de cet article). Ainsi, en rédigeant, pensez aussi à optimiser votre texte. Cela passe par le choix d’un mot-clé qui devra apparaître au minimum dans l’URL, le titre principal, le début de votre texte et dans la méta-description. Sans oublier la balise ALT de votre image. Evidemment, chacun de ses éléments devra être renseigné précisément pour un plus grand impact (autrement dit : insérer seulement votre mot-clé ne suffit pas). D’ailleurs, en parlant de titre,  je vous conseille de bien hiérarchiser vos informations en utilisant des balises H1, H2, H3 etc.

Et finalement, n’oubliez pas de créer des liens internes entre vos pages. C’est très important. Ainsi, le robot va parcourir plus facilement votre site et va faire remonter vos pages plus rapidement.

Ah aussi, j’ai failli oublier : créez un sitemap. Cela afin d’aider les robots à parcourir et indexer les pages de votre site.

Vous avez maintenant toutes les armes pour vous lancer à corps perdu dans la bataille. Bien que les premiers résultats puissent mettre un peu de temps à venir (quelques mois), ne vous découragez pas ! Croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle.

 

Pour conclure

 

Je ne peux que vous conseiller de vous intéresser principalement aux moteurs de recherche des pays qui vous intéresse. Ainsi, en France, Google régnant en maître, c’est une perte de temps de travailler son référencement sur les autres moteurs. Vous pouvez toutefois soumettre votre site et attendre patiemment la venue des robots. Ca se fait en quelques minutes et c’est toujours ça de gagné.

Cela étant dit, si vous comptez obtenir une bonne visibilité à l’étranger, pensez à Bing pour les USA,  Baidu et 360 Search pour la Chine et Yandex pour la Russie.

N’hésitez pas à non plus à consulter régulièrement vos rapports Google Analytics pour savoir d’où viennent vos visiteurs et ajustez votre stratégie en fonction.

Comment devenir rédacteur freelance ?

Le métier de rédacteur freelance peut faire rêver les amoureux de l’écriture. De nombreuses raisons à cela. Avant tout, il vous permet d’écrire, écrire et encore écrire sur de nombreux sujets. C’est ce qui le rend si passionnant. De plus, pas besoin de vous rendre au bureau, de supporter des horaires fixes et de rentrer dans une structure hiérarchique rigide. Vous êtes votre propre patron et c’est à vous qu’il convient de mener la barque.

Vous y réfléchissez sérieusement ? Voici comment devenir rédacteur freelance.

 

Commencer en tant que rédacteur freelance

 

Bien qu’une formation littéraire ou journalistique puisse aider, tout le monde peut être rédacteur freelance. Il suffit d’aimer écrire pour cela. Et être un peu geek sur les bords aussi. Si vous souhaitez tout de même effectuer une formation spécifique, je vous invite à vous rendre sur le portail des métiers sur internet où il est indiqué les différentes formations. Cliquez ici.

Dans tous les cas, pour bien commencer, je ne saurai que vous conseiller de créer un site (un blog par exemple) qui vous permettra d’exprimer votre talent. Vous pouvez aussi écrire un livre ou des nouvelles. Le but étant d’avoir quelque chose à montrer à la personne qui fera appel à vous.

Puisque le métier de rédacteur web évolue sur internet, un site me parait un indispensable. Il vous permettra de vous exercer aussi bien avec l’écriture web qu’avec les nombreux outils de webmarketing et SEO. Je pense à Google Analytics et Google Adwords entre autres. De plus, vous pouvez ouvrir une page Facebook, Twitter et Google+ afin d’appréhender les mécaniques du Social Media Marketing. Et pourquoi pas mettre en place une campagne d’emailing ? Ce sont autant de choses que doit savoir faire le Rédacteur Web freelance.

J’ai évoqué le webmarketing et le SEO. Ce sont, en effet, des connaissances indispensables dans ce métier. Si vous pouvez, faites vos armes dans une agence web, en stage ou en tant qu’employé. C’est la meilleure des formations. Vous pouvez aussi lire des livres spécialisés, parcourir internet à la recherche de blogs et rencontrer des professionnels. Le secteur du web voit évoluer un grand nombre d’autodidacte. Dans tous les cas, il faudra vous former et vous informer un maximum.

Le monde du référencement naturel évolue à vitesse grand V. Il vous faut à tout prix être à jour pour fournir à vos clients une prestation de qualité. Et qui dit prestation de qualité, dit bouche à oreille positif, donc plus de clients.

 

Quel statut choisir ?

 

Concernant le statut, pour ma part, j’ai commencé en tant qu’auto-entrepreneur. Plusieurs raisons à cela :

  • C’est un statut qui ne demande aucun investissement de départ et qui peut être créé rapidement. Vous recevez votre numéro SIRET en quelques jours (ça a mis moins de 2 semaines pour moi).
  • L’administratif est ultra simplifiée. Il suffit de vous rendre sur le site www.lautoentrepreneur.fr pour déclarer et payer vos cotisations et contributions sociales obligatoires.
  • Concernant les charges sociales justement, elles sont de l’ordre de 25% environ. C’est relativement peu comparé aux autres statuts.
  • Vous avez aussi accès à l’ACCRE qui diminue grandement vos charges sociales dans les premières années.
  • Vous pouvez arrêter votre auto-entreprise quand vous le désirez si vous souhaitez changer d’activité.

Attention toutefois : être auto-entrepreneur signifie que vous cotisez moins pour votre retraite et que vous n’avez aucune assurance chômage. De plus, votre chiffre d’affaires est plafonné à 32 900€ l’année. Ce qui peut se révéler problématique une fois que votre activité aura pris de l’ampleur. Mais pour commencer, c’est un excellent statut. A vous de voir après quelques années si vous souhaitez partir vers une SASU, une EURL ou encore une entreprise personnelle.

 

Comment trouver vos clients ?

 

Maintenant que votre entreprise est créée, il vous faudra trouver rapidement vos premiers clients. Et oui, puisque vous êtes votre propre patron, vous devrez faire de la prospection. Attention à ne pas posséder un unique client. Déjà, c’est illégal (cela peut être pris pour du salariat déguisé) et en plus, c’est dangereux. Evidemment, plus vous possédez de clients et  mieux c’est. Ainsi, vous n’êtes pas dépendant et si un de vos clients vous lâche, vous pouvez vous rattraper avec les autres et avoir un peu de temps pour en trouver de nouveaux.

Débutez par vos proches et les personnes que vous connaissez. Le bouche à oreille marche toujours. Ecumez vos contacts de réseaux sociaux, rendez-vous dans des salons spécialisés ou démarchez directement par mail, téléphone ou en rendant visite à des commerçants ou des agences. C’est une véritable organisation à avoir entre les textes, l’administratif et le commercial. Mais c’est une nécessité. Il existe aussi des plate-formes spécialisées que je suis en train de tester. J’en parlerai dans un futur article.

 

Enfin, n’oubliez pas non plus de penser à votre tarif. Pour vous aider, voici un article qui traite du sujet : comment établir votre tarif de rédaction ? Maintenant que vous avez toutes les clés pour commencer votre activité, je n’ai plus qu’à vous souhaiter la bienvenue dans le monde de la rédaction web :).