Comment créer un bon champ lexical ?

Le champ lexical est le travail préparatoire de toute bonne stratégie de publication de contenus sur le web. En effet, le champ lexical est un ensemble de mots-clés et d’expressions importantes qui vous aideront à écrire vos articles.

La création d’un champ lexical demande toutefois qu’on s’y attarde un peu. Voici mes techniques pour créer un bon champ lexical.

 

Un champ lexical : qu’est ce que c’est ?

La définition stricte du champ lexical concerne l’ensemble des mots qui se rapportent à une même notion au sein d’un texte. Pour un site, le champ lexical sera donc tous les mots et toutes les expressions liées à son activité.

A ce moment de la lecture, vous devez déjà vous demander : à quoi ce fameux champ lexical peut bien me servir ? La réponse est toute simple : à vous rendre visible sur les moteurs de recherche.

En effet, un champ lexical est le travail préparatoire d’une bonne stratégie éditoriale basée sur le référencement naturel (voire même le référencement payant).

Vous le savez déjà sûrement : en SEO, notre objectif est de gagner des places dans les moteurs de recherche par le biais de mots-clés définis à l’avance et d’articles de qualité. Ainsi, nous allons disséminer ces fameux mots-clés sur notre site afin de montrer à Google (et aux autres) que nous traitons une thématique précise. Et ça, Google, il aime bien.

 

Premières briques de votre champ lexical : les mots-clés les plus importants.

Bon, maintenant que nous savons ce qu’est un champ lexical, voyons comment le créer.

Pour commencer, ouvrez un fichier Excel. Puis, notez tous les mots-clés qui se rapportent à votre activité. N’oubliez pas d’y inclure et de différencier les singuliers et les pluriels.

Prenons un exemple :

Mon blog parle de rédaction web et de référencement naturel. Voici donc quelques mots-clés que je devrais intégrer à mon champ lexical :

  • redaction web ;
  • redacteur web (voire redacteurs web peut-être) ;
  • redactrice Web (redactrices web) ;
  • marketing web (et web marketing) ;
  • seo ;
  • referencement naturel ;
  • referencement payant ;
  • marketing digital ;
  • Etc.

En un instant, je me retrouve déjà avec des dizaines de mots-clés intéressants.

Au passage, sachez qu’il existe une différence entre les mots-clés courts (on les appelle les mots-clés génériques) et les mots-clés plus longs (ils forment la longue traine). Pour commencer, privilégiez les mots-clés longs (dans notre exemple, cela peut être « redaction web et referencement naturel ») qu’un simple mot-clé « redaction ».

En effet, plus le mot-clé est précis et plus il sera facile de vous positionner dessus. Par contre, en voulant me battre pour être premier sur le mot-clé « redaction », je vais me casser les dents.

Ce  sujet est trop dense pour que j’en parle dans cet article. J’y reviendrai plus longuement dans un futur billet.

 

Peaufinez votre champ lexical : demandez autour de vous.

Maintenant que vous avez noté de nombreux mots-clés intéressants, il serait temps de compléter un peu votre fichier Excel.

Pour cela, demandez de l’aide autour de vous. Interrogez plusieurs personnes différentes en leur demandant ce qu’elles pourraient taper dans les moteurs de recherche pour trouver vos produits et services. Vous pourrez avoir des surprises.

En effet, généralement, lorsque l’on exerce une activité depuis longtemps, on peut avoir la tête dans le guidon. Parfois, nous avons un peu de mal à prendre du recul et à nous mettre à la place de nos clients et consommateurs. C’est pourquoi, en marketing, il est fréquent d’utiliser des personas pour se mettre à la place de différentes personnes types.

Ainsi, donnez-vous le temps de parler de votre activité à votre entourage et aux personnes liées de près ou de loin à celle-ci. Demandez-leur de qualifier votre métier en quelques mots-clés.

Poursuivons notre exemple :

En tant qu’expert, nous avons tous nos expressions techniques, seulement compréhensibles par les autres professionnels du secteur ou quelques clients avertis. Ainsi, lorsque nous parlons de SEO, peut être qu’une personne novice parlera plutôt de « referencement naturel pour Google » ou plus simplement « comment etre en premiere page de google gratuitement » (ça, c’est une expression longue traine).

En demandant autour de vous, vous trouverez sûrement des expressions intéressantes. Notez-les dans votre tableau Excel. Vous ferez ensuite le tri.

 

Quelques autres outils qui vous permettront de compléter votre champ lexical.

Vous avez vos mots-clés et les mots-clés de votre entourage. Voici quelques autres outils qui vous permettent d’améliorer votre champ lexical :

  • Votre champ de recherche interne si vous en possédez un. C’est une véritable mine d’or. Si vous avez accès à ses données, regardez ce que vos visiteurs y tapent.
  • Parfois, vos concurrents peuvent vous aider. Regardez du côté de leurs URL. Si elles sont bien travaillées, elles renferment sûrement des informations intéressantes.
  • Bien que Google Analytics bloque un grand nombre de données, vous avez accès à quelques mots-clés qui ont servi à trouver votre site. Encore une occasion de compléter votre champ lexical.
  • Poursuivons avec les services de Google. Il existe deux outils que vous pouvez utiliser :
    • Google Instant : quand vous tapez un mot-clé dans le moteur de recherche, il arrive souvent que Google vous propose de finir votre expression à votre place. En fait, ce petit malin référence les mots-clés les plus tapés par les internautes. Servez-vous en. On débattra plus tard sur le bien fondé de ce type de pratique.
    • En bas de vos résultats de recherche, vous voyez, généralement, un champ appelé « Recherches associées à … (votre mot-clé) ». Encore une occasion de récupérer de nouvelles idées de mots-clés.

 

Terminez votre champ lexical en utilisant Adwords.

A cette étape, vous devez vous retrouver avec un champ lexical assez conséquent. Pour terminer, nous utiliserons un autre service gratuit de Google : Google Adwords.

Avant de terminer votre champ lexical, je vous incite à utiliser l’Outil de planification de mots-clés (dans l’onglet « Outil »). C’est un excellent moyen de dénicher un grand nombre de mots-clés pertinents.

Ainsi, commencez par faire des recherches par thématiques (champ Votre produit ou service) ou une recherche en utilisant votre site et ceux de vos concurrents (champ Votre page de destination), implantés depuis longtemps. Intégrez dans votre fichier tous les mots-clés que vous jugez intéressants.

Une fois ceci effectué, retirez tous les doublons de votre document et importez-le dans Google Adwords. En effet, ce qui est bien avec cet outil, c’est qu’il vous donne le volume de recherche mensuel et le niveau de concurrence par mot-clé. Ainsi, vous saurez exactement quel mot-clé cibler pour commencer.

Attention toutefois : Adwords n’est pas fiable à 100%. C’est juste un outil (puissant et efficace, c’est vrai). Considérez-le comme tel.

 

Un bon champ lexical, c’est un fichier qui évolue

Généralement, un bon champ lexical regroupe des centaines de mots-clés. C’est un excellent début pour commencer à travailler sur votre stratégie de contenus. A mon humble avis, quand on veut se lancer dans une stratégie de référencement naturel, c’est une étape obligatoire. Ce type de fichier vous permet d’identifier exactement ce que vous devez produire et vous donne même des idées d’articles, par ordre de priorité. Ainsi, il vous offre l’opportunité d’établir un calendrier éditorial sur plusieurs mois en toute simplicité.

Dernière chose : si vous écrivez un nouvel article par semaine (ce qui me semble une bonne régularité de publication), je vous conseille de faire évoluer votre champ lexical au moins tous les 6 mois. En effet, le champ lexical n’est pas un document rigide. C’est un fichier qui ne demande qu’à être transformé, complété et amélioré.

Mon métier de rédactrice web : de la rédaction au storytelling

Cette fois encore, je laisse ma place à une invité : Audrey Schoettel du site www.francecopywriter.fr. Elle vient nous parler de sa vision du métier de rédactrice web :

 

Avant d’entamer ma propre storytelling, je dois remercier Romain Gerbet pour son invitation sur son blog. Vous conviendrez que c’est très agréable de partager la tribune d’un autre rédacteur web. Autour d’un thé au caramel et d’un gâteau au chocolat, on peut déclamer des vers sur son métier sans même s’en apercevoir même si l’histoire ne débute pas vraiment là.

Mon aventure de rédactrice web a commencé il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine…

 

Un crayon, un avion et de l’imagination

Lorsqu’on choisit de s’orienter dans un métier littéraire, c’est par vocation, car on ressent un amour inconditionnel pour les mots, ce qu’ils expriment et ce qu’ils représentent. Pour moi, ils représentent la liberté. Pourtant, lors de mes études supérieures, j’ai renoncé à cet amour littéraire pour la froideur et la rigueur des chiffres.

Je me suis engagée en comptabilité et j’ai conclu mes études sur une bonne note. Après avoir exercé ce beau métier durant de nombreuses années, la lassitude grignotait mon cœur d’enfant. J’ai finalement décidé de revenir à mes premiers pas chancelants en littérature. En pleine crise de la trentaine, j’ai trouvé un tas de feuilles vieillies dans une malle en plastique. Sur l’une d’elles s’étalait une écriture enfantine racontant, non sans incohérences, l’histoire d’une petite fille qui grimpait dans une fusavion pour rejoindre un être étonnant à l’autre bout de l’univers. Ce bonhomme étrange avait envoyé un message à travers l’espace et le temps pour écraser sa pesante solitude dans le but de trouver un ami. La fillette rejoignit l’extraterrestre et le récit s’achevait.

Je me suis remémoré ces phrases et je me souviens même de la source de cette histoire : un crayon de papier décoré de deux silhouettes se tenant par la main et montant dans un avion.

Je venais d’obtenir ma révélation, qui consistant tout simplement à écraser ma propre solitude en reprenant mon crayon. Changer de métier devient alors une évidence.

 

La comptable se déforme et la rédactrice web se forme

Grandir, c’est choisir ou renoncer, diront certains. J’ai donc abandonné mon métier de comptable pour me former à la rédaction web, bien que j’ignorais encore par où entamer les recherches sur ce métier de l’ombre.

Pour commencer, il me fallait comprendre le référencement naturel, le fonctionnement des moteurs de recherches, ainsi que les grands principes de l’écriture et de la lecture sur écran. Si certains aspects sont intuitifs, d’autres nécessitent des connaissances précises. Mais la question demeurait mystérieuse : comment devient-on rédactrice web ?

Comme de nombreuses personnes, j’ai commencé à me renseigner sur les formations continues en rédaction web. J’ai découvert que certaines universités proposaient, depuis quelques années, un cursus pour devenir rédacteur.

J’ai retenu 3 formations :

Malheureusement, je m’y suis prise trop tard pour intégrer ces formations. Toujours motivée par mon projet, j’ai cherché d’autres moyens de me former à court terme. J’ai rencontré des ténors et des pionniers du métier et du SEO, assisté à de nombreuses conférences, participé à des ateliers et rédigé des textes sur commande.

 

Le métier de rédactrice web

Au fil de mes expériences, j’ai remarqué que le métier de rédactrice web était évolutif. La rédaction web ne se limite pas à la simple transmission d’informations. Il y a des règles, des codes dans la rédaction professionnelle que l’on ne peut ignorer si l’on souhaite évoluer avec les mises à jour de Google, le Big Data et les attentes des internautes. Le critère éditorial n’est pas le seul à prendre en compte dans la rédaction.

Bien entendu, la rédaction doit être irréprochable (orthographe, grammaire, syntaxe, construction, articulation logique, vocabulaire, etc.), mais ce n’est pas uniquement ce point qu’il faut travailler. Les règles du référencement naturel rythment aussi la rédaction web. Aucun rédacteur web ne peut proposer des contenus qui ne respectent pas les préconisations du SEO. Finalement, j’ai découvert qu’on doit être concepteur-rédacteur et pas seulement rédacteur web.

 

Un pas de plus vers le métier de rédactrice web

Après avoir compris les enjeux de la rédaction web, je me suis décidée à entrer en scène. J’ai conçu un site internet pendant 3 mois, en développant un espace client performant dans lequel j’ai pris soin d’exposer mes textes aux règles du référencement naturel. J’ai mis au point, avec un développeur, un éditeur qui contrôle mes contenus et les confrontent à différents points exigés par Google et reconnus par les référenceurs.

Cet outil a été un véritable défi, mais il m’a permis de perfectionner ma plume pour qu’elle réponde aux exigences du web. Je me suis investi dans un projet de partenariat et d’échanges afin d’assurer une qualité de services à mes clients.

Francecopywriter est aujourd’hui bien plus qu’une vitrine, c’est un outil au service de mes clients. Aujourd’hui, je propose de nombreux types de contenus (billets de blog, pages de site, ebooks, dossiers, print, stratégie de contenu, community management, etc.) que j’ai appris à rédiger.

Maintenant, je me sens également prête à transmettre mon savoir tout en poursuivant ma propre quête. Je continue la rédaction web parce que c’est une passion, un art de vivre et, à côté de cela, je propose des conférences et prochainement des formations sur la rédaction, la stratégie de contenu et bien d’autres thèmes passionnants.

La Francecopywriter Academy ouvrira bientôt ses portes et accueillera ses élèves dans de nombreuses villes pour aider à réaliser des rêves et permettre à ceux qui le souhaitent de devenir rédacteur web à leur tour, d’ajouter une corde à leur arc ou d’enrichir leurs connaissances et leur culture générale.

L’écriture, pour moi, c’est simplement une porte qui donne accès aux rêves les plus fous et nourrissant les plus petits espoirs pour les amener à maturité.

Temps de travail d’un entrepreneur : est-on obligé de sacrifier notre vie privée ?

La semaine dernière, j’ai pris un peu de mon temps pour me rendre à l’édition 2016 du Salon de l’Entrepreneur. J’y ai assisté à quelques conférences. L’une d’elles m’a particulièrement interpellé. En effet, l’orateur (un consultant en entrepreneuriat) nous disait que pour devenir entrepreneur, il fallait sacrifier sa vie privée.

Avec cette hypothèse en tête, j’ai envie de revenir sur le temps de travail d’un entrepreneur. Je vous préviens : je vais vous raconter ma vie.

 

Le temps de travail d’un entrepreneur : effectif et non-effectif.

Je vais volontairement passer sur la célèbre phrase : quand on aime, on ne compte pas ses heures. Cela vaut pour le début de l’activité. Mais, à un certain moment, il y’a certaines tâches répétitives qu’on a de plus en plus de mal à réaliser. Et là, croyez-moi que vous comptez vos heures. Par contre, il y’a d’autres tâches bien plus intéressantes que nous faisons avec plaisir. Et c’est sur ces tâches que vous devez vous concentrer.

Je vais vous parler de mon exemple. En comptant mon temps de travail effectif (l’écriture de texte), je pense que cela me prend, au maximum, 6 h par jour (je suis large). C’est le temps qu’il me faut par jour pour vivre décemment. Au delà, c’est du bonus.

L’autre partie de ma journée sera consacrée à des activités non rémunératrices, mais nécessaires. J’y inclue la prospection et les tâches administratives.

Concernant la prospection, je n’utilise pas de méthodes conventionnels (téléphone ou email). Je passe du temps à faire du networking afin de rencontrer de nouvelles personnes. Et j’aime ça. Donc, même si cela m’arrive de rentrer à 22 h un soir, je ne prends pas vraiment ça pour du travail. Pour moi, c’est juste un moment passé à prendre un verre avec un inconnu. Qu’il devienne ensuite mon client ou un partenaire, cela m’importe peu. C’est un moment qui me permet de sortir de mon quotidien. En fait, je ne compte pas vraiment le temps passé à rencontrer des personnes. Ce n’est pas du travail pour moi.

Concernant l’administratif, vu que c’est une tâche que je déteste (comme beaucoup de monde, j’imagine), je m’arrange pour le faire devant la télé pour gagner du temps. Ainsi, vu que ces tâches ne demandent pas une grande concentration, je peux regarder un film ou une émission qui me plait et optimiser mon temps.

 

Le temps de travail d’un entrepreneur : une question d’organisation.

D’ailleurs, afin de travailler le moins possible, je me suis créé un emploi du temps assez strict. Cela pour me permettre de me laisser mes soirées et mes week-ends (chose que je me suis promise en lançant mon activité). J’aime sortir le soir, jouer aux jeux vidéo, me poser devant une série et je m’oblige à garder un peu de temps pour faire du sport. Sans un minimum d’organisation, c’est mission impossible.

La première chose qui m’est venue en tête : calculer mon taux horaire afin d’être toujours rentable. Cela me permet de savoir combien je gagne et combien d’heures je peux travailler par jour (avec le statut d’auto entrepreneur, je suis pour le moment plafonné). Ainsi, je commence à 8 h, je m’arrête à 13 h, je recommence à 14 h et je termine à 18 h/19 h en fonction de mon activité. Et cela, tous les jours. Le matin est tout le temps consacré aux parties les moins passionnantes de mon activité ; l’après-midi, à des choses moins fatigantes intellectuellement ou plus stimulantes. Dans ces plages horaires, je m’octroie régulièrement des pauses de 10/15min.

Ensuite, en tenant un agenda, je m’organise pour ne pas être débordé et surtout, pour ne pas oublier une tâche importante. Ce rituel m’incite à être régulier et à ne pas me laisser dépasser. Vu que je travaille de chez moi, c’est un exercice obligatoire qui me permet de ne pas me laisser aller à faire autre chose que travailler (plus difficile en fin de semaine, je dois l’avouer). Je sais ce que j’ai à faire tous les jours et je m’arrange pour qu’à la fin de journée, toutes les tâches soient réalisées.

J’ai eu le cas d’un ami qui s’est totalement laissé dépasser par son statut de freelance. En étant à la maison, il faisait tout à part travailler (ou un minimum). Un jour, son client s’en est rendu compte et il a fallu qu’il rattrape tout son travail sur une courte période, générant encore plus de stress et diminuant drastiquement les heures de sommeil. Résultat : il est aujourd’hui revenu au salariat.

 

Le temps de travail d’un entrepreneur : tout est question de son activité.

En fait, je me considère plutôt comme un entrepreneur opportuniste. Je n’ai pas d’idée géniale. Je travaille comme avant, mais je le fais à mon compte. Je sais que mon activité fonctionne et qu’il y’a un marché puisque je l’ai testé en tant que salarié.

A ce titre, je me compare à un autre ami, futur entrepreneur, qui se lance à partir d’une idée (géniale, soit dit en passant). Il galère et bosse comme un fou pour des résultats qui tardent à se montrer. C’est ce type d’entrepreneur que je trouve courageux : les personnes qui prennent énormément de risques pour créer leur projet à partir d’une idée qui les passionne. Ce n’est pas mon cas.

Me concernant, j’ai préféré me lancer avec mes clients. Ainsi, en tant qu’auto entrepreneur, j’atteins déjà le plafond lié à ce statut dès la première année. Cela m’évite d’avoir le couteau sous la gorge et de travailler plus qu’il ne faut, pour pas grand-chose. De plus, cela me permet d’accepter des missions rentables (pas de missions mal payées qui m’épuisent mentalement et physiquement).

Grâce à cela, je prends mon temps pour chercher de nouveaux clients. Je choisis mes missions et je travaille sur des sujets que je connais et que j’aime. Mon objectif à terme : ne plus avoir du tout l’impression de travailler.

 

Pour conclure.

Quand j’entends des personnes dire que les entrepreneurs n’ont pas de vie, je rigole intérieurement en me disant qu’ils se trompent. Je passerai sur le fait que monter son propre projet est une expérience si enrichissante que je fais mon possible pour ne jamais avoir à revenir au salariat. La seule chose que je peux vous conseiller pour éviter d’avoir à trop travailler au quotidien et vous épuiser rapidement : testez votre projet avant, en étant salarié. Ne vous lancez pas directement.

Surtout que, dans le secteur du web, nous avons la chance de ne pas avoir à réaliser énormément d’investissement. Donc, laissez le temps à votre entreprise d’évoluer à son rythme. Le but : pouvoir avoir assez d’argent pour vivre sans être obligé de sacrifier votre vie privée et familiale.

En réalité, tout dépend de la somme que vous souhaitez vous verser tous les mois. Tout dépend aussi de la façon dont vous souhaitez faire évoluer votre activité.

Faire appel à des investisseurs = gros stress et grosses charges de travail, mais résultats rapides et importants. Faire évoluer son entreprise sans aide financière extérieure est, selon moi, moins stressant. C’est aussi moins rentable.

À vous de voir en fonction de vos objectifs.