Le protocole sitemaps : qu’est ce que c’est ?

Si vous vous intéressez à la création de sites web et au référencement, vous avez sans doute déjà entendu parler des fichiers sitemap ?

Mais savez-vous vraiment ce que c’est et en quoi ils consistent ? Faisons le point sur ce fameux protocole sitemaps.

 

Le fichier sitemap : à quoi ça sert ?

Le fichier sitemap est ce qui va permettre d’implémenter le protocole sitemaps sur votre site. En clair, grâce au fichier sitemap, vous gagnez du temps en prévenant les différents moteurs de recherche qu’ils peuvent venir indexer vos pages dès maintenant. En cela, nous pouvons comparer le fichier sitemap avec une carte complète de votre site. Cette carte référence toutes les pages de votre site et tous les chemins pour y accéder.

Ainsi, sans ce fichier que vous transmettez aux moteurs de recherche, il faudra attendre que les robots viennent vous rendre visite naturellement. On parle alors d’indexation naturelle.

En effet, les robots se promènent librement sur internet et visitent chaque page et chaque lien de ces pages. De ce fait, si vous venez juste de créer votre site, vous comprenez que, sans fichier sitemap, vous allez mettre un peu de temps pour être indexé dans les principaux moteurs de recherche.

 

Différence entre indexation et positionnement.

 

Puisque nous parlons d’indexation, il est intéressant de bien faire la différence entre l’indexation et le positionnement.

Pour faire simple, l’indexation consiste tout simplement à être présent au sein des bases des données des principaux moteurs de recherche. Cela se fait par la venue des robots qui collectent un grand nombre d’informations sur votre site. Ainsi, pour espérer être bien positionné dans les résultats de recherche, il faut avant tout que vos pages soient toutes connues et indexées.

Le positionnement, quant à lui, correspond à la place de vos pages dans les résultats de recherche, sur des mots-clés précis. Généralement, un bon positionnement se situe dans les 3 premières places qui trustent la plupart des clics des internautes (60 % des clics environ).

Pour atteindre un bon résultat, il vous faut réfléchir à votre stratégie de contenus en choisissant les bons mots-clés, en écrivant des textes pertinents et en travaillant vos différents liens internes et externes.

 

Comment mettre en place un fichier sitemap ?

Même si vous n’y connaissez rien en informatique, vous allez voir que c’est relativement simple de créer et soumettre votre fichier sitemap.

Pour commencer, il vous faut créer ce fameux fichier sitemap. Pour cela, 2 choix s’offrent à vous : vous pouvez le faire manuellement ou utiliser un logiciel qui le fera pour vous. Coup de chance : il est facile de trouver en ligne un grand nombre de sites proposant ce type de service. En quelques clics, vous avez votre fichier sitemap créé et prêt à être intégré à votre site. Je vous invite à consulter cette page pour trouver l’outil qu’il vous faut : https://code.google.com/archive/p/sitemap-generators/wikis/SitemapGenerators.wiki.

Une fois votre fichier sitemap créé (ce sera un fichier sitemap.xml)placez-le à la racine de votre site (dans le dossier www) via votre client FTP préféré (si vous ne savez pas quoi choisir, je vous conseille FileZilla).

Ensuite, rendez-vous sur Google Webmaster Tools. Dans la colonne de gauche, cliquez sur « Exploration » puis sur « Sitemaps ». Ici, vous verrez un gros bouton « AJOUTER/TESTER UN SITEMAP ». Quand vous cliquez dessus, Google vous demande de rentrer une URL. Puisque vous avez placé votre fichier à la racine de votre site, indiquez à Google où il peut le trouver. Pour cela, vous n’avez qu’à rajouter dans la case la mention « sitemap.xml ». Pour être sûr que votre fichier sitemap soit bon, cliquez sur « Test » et sur « Afficher le résultat du test ». Si tout se passe bien, Google vous donnera le nombre d’URL envoyées et vous informera qu’aucune erreur n’a été trouvée. Très bien ! Vous pouvez maintenant envoyer votre sitemap.

Il ne vous reste plus qu’à attendre que les robots arrivent.

 

Un fichier sitemap est-il réellement nécessaire ?

La réponse à cette question est très facile : oui le sitemap est nécessaire. Sans lui, vous devrez attendre que les robots trouvent votre site par le biais de liens externes pointant vers lui. Autant vous dire que ça peut prendre un certain temps.

Mais une fois le fichier sitemap créé, faut-il le modifier ? Oui et non. Si vous avez un petit site, vous n’allez sûrement pas revenir sur votre sitemap, une fois celui-ci intégré à votre site. Par contre, si, au fur et à mesure que vous créez des pages sur votre site, vous désirez faire le tri entre les pages à indexer et celles que vous ne voulez pas positionner, vous pouvez le faire via votre sitemap. Généralement, si vous utilisez un bon CMS (Prestashop ou WordPress), vous pouvez le faire directement via votre back-office.

Par contre, les gros sites qui possèdent des milliers (voire des millions) de pages dans plusieurs langues devront s’y intéresser de plus près afin de faciliter aux robots l’indexation des pages pertinentes. De plus, si vous proposez souvent des images, des vidéos et des contenus autres que du texte, vous aurez peut-être aussi à mettre les mains dans le cambouis. Votre fichier sitemap peut, en effet, être utile dans ces différents cas afin de favoriser le référencement de ces contenus spécifiques.

 

J’ai lu sur un site une analogie intéressante. L’auteur compare le robot à un explorateur et le sitemap à une carte. J’aime bien cette comparaison. C’est plutôt bien trouvé. Bien sûr que le robot peut explorer votre site tout seul. Mais pourquoi ne pas lui faciliter la tâche en lui offrant assez d’informations pour l’aider ? Ainsi, plutôt que de s’aventurer en terrain inconnu, il pourra suivre des chemins tout tracés . Voilà le véritable but du protocole sitemaps.

Quelle est la bonne fréquence de publication pour votre blog ?

Que vous soyez une entreprise ou un particulier, si vous aimez écrire et que vous avez des informations importantes à partager, vous avez sans doute déjà voulu ouvrir un blog. Et là, vous vous êtes sans doute posé la question fatidique : quelle est la bonne fréquence de publication pour mon blog ?

Sachez-le : vous faites bien de vous poser cette question. En effet, cette interrogation importante vous permettra de mettre en place votre calendrier éditorial.

 

La bonne fréquence de publication sur votre blog : être régulier avant tout.

Cet article pourrait être très court. Parce que la bonne fréquence de publication pour un blog consiste tout simplement à publier régulièrement et sans retard vos articles. Tout simplement.

En effet, ne pas être passer par la case « Création de calendrier éditorial » va vous desservir à un moment donné. Bien que ce travail nécessite un certain temps de réflexion, il vous permettra d’être bien plus productif.

Lorsque vous vous lancez dans une stratégie de contenus, il vous faut impérativement publier vos articles à intervalles réguliers. Ainsi, vous donnez aux moteurs de recherche l’information de revenir, eux-aussi, régulièrement. Ce faisant, vos pages seront indexées plus rapidement.

De plus, en faisant cela, vous donnez implicitement rendez-vous à vos lecteurs. Si vous leur promettez de sortir un nouvel article tous les vendredis, il n’y a rien de plus décevant pour eux que de ne pas pouvoir lire leur article tous les vendredis, devant un café chaud le matin, pendant la pause déjeuner ou le soir, dans les transports en commun.

Ainsi, avant de commencer, interrogez-vous sur votre capacité en matière de rédaction.

 

Quelle fréquence de publication sur votre blog avec budget et temps illimité ?

Premier cas de figure : vous avez un budget et/ou un temps illimité.

Dans ce cas, je ne peux que vous inciter à produire le plus possible. Vous pouvez ainsi partir sur autant d’articles quotidiens que vous le désirez. Attention toutefois à proposer toujours du contenu pertinent. J’ai vu le cas de blogs qui publient en masse des articles répétitifs, courts et qui n’apportent rien au sujet traité. C’est bien pour les moteurs de recherche (encore que…), mais est-ce que ce type de pratique va permettre à votre blog de perdurer dans le temps ? Je ne suis pas sûr.

De plus, si vous avez un site e-commerce et que vous avez une grosse base de données produits, c’est un plus. Surtout si cette base de données évolue constamment.

Pourquoi ? Je prends en exemple l’un de mes clients qui se trouve être l’un des leaders du e-commerce en France. Ce site possède une équipe de rédacteurs pour écrire toutes ses fiches produits. Avec plus d’un million de références sur son site, il veut écrire plus de 1000 fiches produis par mois. Bien que cela lui demande un certain budget, cela permet à son site d’être toujours mis à jour et de continuer à truster les premières places sur un grand nombre de mots-clés. Cela sans être obligé de tenir un blog.

Attention toutefois : si vous avez du temps de façon temporaire, ne faites pas l’erreur de publier en masse sur une période courte et d’arrêter ensuite. Préférez écrire des textes en avance pour les périodes où le temps manquera.

À noter aussi : si vous avez le budget, pourquoi ne pas embaucher un rédacteur web en interne ou sous-traiter votre production de contenus ?

 

Quelle fréquence de publication sur votre blog avec temps et budget restreint ?

Deuxième cas de figure : vous avez un budget et/ou un temps limité.

Vous êtes dans une petite entreprise ou vous possédez un blog personnel que vous animez, en rentrant du travail ? Alors, vous avez surement moins de force de frappe qu’une grosse entreprise ou qu’un blogger professionnel. Vous devrez donc faire un choix.

Je peux vous donner mon propre exemple. Mettant avant tout ma plume au service de mes clients, je ne peux me permettre de passer trop de temps sur mon blog. J’ai donc choisi de ne publier qu’un seul article par semaine. Et j’essaie autant que possible de m’y tenir. Pour le moment, j’ai juste sauté 1 ou 2 publications par manque de temps. Sans doute que je devrai aussi repasser sur quelques textes plus tard. Mais le pari est pour le moment réussi.

En fait, quand vous manquez de temps et d’argent, vous serez dans la position où vous devrez produire vos contenus vous-même. Si vous ne pouvez vraiment pas vous dégager du temps pour écrire et que vous avez réussi à mettre un peu d’argent de côté, pourquoi ne pas faire appel à un rédacteur/une rédactrice indépendant/e pour vous aider sur 1 ou 2 articles par mois afin de vous soulager ? C’est le choix de certains de mes clients qui viennent de commencer leur activité et qui souhaitent que je les épaule sur quelques articles.

Quoi qu’il en soit, le plus important est de vous tenir au rythme de publication que vous vous êtes fixé. Ne voyez pas trop gros dès le départ. Commencez peut-être par 1 article tous les 15 jours. Puis, si vous pouvez vous dégager du temps, montez à 1 article par semaine. Sachant qu’un article peut nécessiter plusieurs heures avant d’être mis en ligne, une publication plus soutenue risque d’être difficile à suivre sur le long terme. Votre objectif : rester dans la course en continuant à produire, toutes les semaines, sans faillir.

Attention toutefois : en adoptant un rythme de publication plus lent, il faut que vos textes aient une véritable valeur ajoutée ou un but. Dans le cas contraire, vous vous épuiserez pour rien.

 

Vous l’avez compris : le marketing de contenu est une stratégie de communication qui nécessite un gros investissement et surtout une bonne prise de recul. Si vous souhaitez que votre blog atteigne des sommets, il n’y a pas de mystère : il faut produire encore et encore sans baisser le rythme.

Bien sûr, si vous faites un blog « just for fun », dans ce cas, faites ce qu’il vous plaira. Se tenir à un rythme de publication n’a pas vraiment d’importance dans ce cas de figure. Le plus important : prendre plaisir à écrire.

Évidemment, cette dernière affirmation est aussi valable pour un blog professionnel.

Stop Word ou mot vide : qu’est ce que c’est ?

Il existe, encore aujourd’hui, un débat et des interrogations sur certains mots au sein des titres. Ces petits mots dont je veux parler sont appelés stop word.

Qu’est-ce que les stops word ? C’est ce que nous allons voir tout de suite.

 

Le Stop Word, ou mot vide.

 

En traduisant littéralement le titre, nous voyons tout de suite à quoi peut correspondre un stop word. En effet, le terme français est : « mot vide ». Il ne suffit donc pas de chercher bien loin pour savoir que les stops words sont les mots qui ne sont pas pris en compte par les moteurs de recherche.

Ces petits mots sont, par exemple : « le », « la », « les », « de », « pour », « en », « avec », etc. En fait, tous les mots d’un titre qui ne viennent pas qualifier la recherche. Voici un site qui répertorie tous les stops words français : http://www.ranks.nl/stopwords/french.

D’ailleurs, nous sommes beaucoup à tout simplement les omettre lors de notre recherche sur les moteurs de recherche. Par exemple, imaginons que vous soyez amateur de livres à suspense et que vous cherchiez un livre policier. Vous allez écrire plutôt « achat livre policier » ou « livre policier + auteur ». Qui écrit « achat d’un livre policier de + auteur » ? Pas grand monde.

Ainsi, les stops words sont les mots qui sont directement filtrés par les robots de Google lors de leurs passages sur votre site. Ces mots ayant un poids sémantique trop faible, ils sont tout simplement ignorés.

 

Les stops words sont-ils vraiment ignorés ?

 

Vous le savez, nous sommes dans une phase où les moteurs de recherche favorisent les rédacteurs qui écrivent avant tout pour leurs lecteurs (oui, oui, ça arrive encore). Ainsi, bien que les stops words sont généralement (j’insiste bien sur ce terme) ignorés par les moteurs de recherche, il est primordial de les rajouter. Pourquoi ? Pour deux raisons simples :

  • La première est que vous devez évidemment utiliser l’expression telle qu’elle est écrite en bon français. Oublier un mot par volonté d’être mieux positionné revient à se tirer une balle dans le pied. L’algorithme de Google devenant de plus en plus performant, il est évident que le travail de rédaction sera, demain, mieux récompensé qu’une simple suite de mots-clés. Ainsi, si vous écrivez votre mot-clé sans stop word, vous perdrez aussi bien votre lecteur (il trouvera cela bizarre) que les moteurs de recherche.
  • La seconde est le fait que certaines expressions sont recherchées avec leur stop word. C’est le cas, par exemple, de « moteur de recherche » ou encore de « boite en carton ». De nombreuses personnes tapent « boite en carton » pour rechercher ce type de produit.

En réalité, plus le stop word est tapé au sein de l’expression et plus votre moteur de recherche préféré (pour ne pas dire Google) accordera de poids à ce dernier.

Ainsi, pour reprendre notre exemple de « boite en carton », il y’a deux types de personnes : celles qui veulent aller vite (et taperont donc « boite carton ») et les moins pressées (qui rechercheront « boite en carton »). Avec ou sans stop word : à vous de voir avec quels sites vous voulez vous battre. Car en fonction de votre choix, vous serez bien positionné sur une requête et moins bien sur l’autre. Me concernant, je préfère me positionner sur l’expression « boite en carton » puisque ce mot-clé correspond parfaitement à l’expression originale.

 

Les stops words : des mots invisibles mais nécessaires.

 

Par cet article, je veux vous montrer que les petits mots que nous oublions souvent peuvent être très importants. En effet, ces fameux stops words entrent parfaitement dans votre stratégie de publication de contenus et de recherche de mot-clé.

Faut-il les prendre en compte pour écrire vos titres et URL ? À vous de voir en fonction de l’intérêt de vos lecteurs pour tel mot-clé par rapport à un autre et, donc, de leurs recherches. Entre deux expressions, le même stop word pourra avoir deux poids sémantiques très différents.

Le taux de rebond : qu’est-ce que c’est et comment le travailler ?

Si vous avez un site, vous avez sûrement déjà entendu parler du taux de rebond. Mais savez-vous vraiment ce que c’est et pourquoi cette donnée doit être interprétée avec soin ?

Faisons le point sur le taux de rebond.

 

Le taux de rebond : qu’est ce que c’est ?

Le taux de rebond est un indicateur dans Google Analytics qui nous indique le nombre de visiteurs qui sont arrivés sur votre site par une page précise et qui sont ressortis par cette même page. D’où l’image du rebond. À noter : en parcourant Google Analytics, vous avez sans doute remarqué qu’il y’a un taux de rebond par page et un taux de rebond général (pour tout votre site).

Ainsi, un taux de rebond élevé signifie que vos visiteurs entrent sur votre site, mais ne vont pas voir plus loin. Ils repartent donc sans avoir visité d’autres pages.

Pour rentrer un peu plus dans le détail, voici quelques actions qui sont interprétées comme un rebond :

  1. Votre internaute a cliqué sur « Précédent ».
  2. Votre internaute a quitté votre site sans se rendre sur d’autres liens internes.
  3. Votre internaute clique sur un lien externe (une pub peut-être).
  4. Votre internaute ferme son navigateur.
  5. Votre internaute tape directement une nouvelle adresse et se rend sur un autre site.

Évidemment, tout ceci se fait sans quitter la page par laquelle il est entré.

 

Mon taux de rebond est trop élevé : comment régler ce problème ?

 

Différents taux de rebond en fonction des sites

Avant de paniquer, il convient de respirer un grand coup et de voir la moyenne des taux de rebond, en fonction de votre site.

En effet, un site e-commerce et un blog n’auront pas le même taux de rebond. Pour un site e-commerce, le taux de rebond est un facteur déterminant. S’il est fort, cela signifie que vos prospects viennent sur vos pages (ce qui est déjà bien) et repartent tout de suite (ce qui est moins bien).

Pour un blog, sachez que la moyenne des taux de rebond se situe à plus de 70 %. Pourquoi ce chiffre si élevé ? Parce que la plupart des personnes qui trouvent l’information qu’ils cherchent ne vont tout simplement pas voir ailleurs. Ainsi, un fort taux de rebond peut signifier que vos articles sont bien écrits.

Ceci étant dit, cela n’empêche pas de travailler votre site et vos pages afin de faire descendre votre taux de rebond.

 

Faire chuter votre taux de rebond

Que vous possédiez un blog ou un site de e-commerce (voir les deux)un fort taux de rebond vous permet de vous interroger sur la pertinence de vos pages.

Je vous propose quelques pistes en fonction du type de site :

Si vous possédez un site e-commerce :

  • Est-ce que votre bouton d’achat est assez visible ?
  • Est-ce que vos fiches produits donnent envie d’acheter ?
  • Est-ce que vos photos mettent assez vos produits en valeur ?
  • Est-ce que votre page donne confiance (attention à l’encombrement par les bannières publicitaires et les pop-up, entre autres).
  • Est-ce que vos prix sont en rapport avec ceux du marché ?

Si vous possédez un blog :

  • Est-ce que vos articles sont assez intéressants pour donner envie d’aller plus loin ?
  • Est-ce que vous avez mis en place un système de netlinking interne efficace ?
  • Est-ce que votre blog donne confiance ?
  • Est-ce que vos articles sont faciles à lire ?

Pour identifier les éventuels problèmes, n’hésitez pas à faire un sondage auprès de vos clients ou de vos connaissances. Bien qu’un taux de rebond élevé ne soit pas forcément alarmant, cela peut vous permettre d’améliorer votre site.

 

Le taux de rebond : une donnée à corréler avec d’autres statistiques

Le taux de rebond est une donnée intéressante qui veut tout dire et rien dire en même temps. Pour un site d’e-commerce, il est évident que vous devez avoir un taux de rebond le plus faible possible. Le but étant que chaque personne qui entre sur votre site par n’importe page achète.

Pour un blog, cette donnée est plus floue. En effet, le taux de rebond n’indique pas si l’internaute a été content de l’article que vous lui proposez. En effet, vous pouvez avoir un taux de rebond élevé si vos lecteurs trouvent les informations qui les intéressent et repartent immédiatement. De ce fait, je vous incite à corréler le taux de rebond avec le temps passé sur votre page. Si les internautes restent sur votre page, cela signifie qu’ils prennent le temps de lire votre article. Vous avez donc réussi à les accrocher.

Regardez aussi le taux de sortie de vos pages. Comme son nom l’indique, le taux de sortie indique le nombre d’internautes qui ont visité votre site et qui sont partis par cette page. De ce fait, le taux de sortie est un critère intéressant pour étudier la performance d’une page.

Pour bien comprendre, prenons l’exemple d’une page qui a été vue 100 fois. Sur ces 100 consultations, 10 personnes sont arrivées sur votre site par le biais de cette page. Les 90 autres l’ont rencontré au cours de leur visite. Maintenant, imaginons que votre page possède un taux de rebond de 80 % (donc 8 personnes sur 10 sont entrées et reparties par la même page), mais d’un taux de sortie de 10 % (soit 10 personnes sur 100). En comptant les 8 personnes qui ont rebondi, seulement 2 autres personnes sur 100 sont sorties de votre site par cette page. Cela montre que malgré un taux de rebond élevé, votre page ne fait pas fuir vos lecteurs.

 

Le taux de rebond en résumé

J’ai fait cet article en entendant beaucoup de webmasters et bloggers paniquer en voyant un taux de rebond élevé sur leur site. À ceux-là, je leur rappelle que le taux de rebond est une statistique.

Avant tout, prenez le temps de corréler votre taux de rebond avec d’autres données (taux de sortie et temps passé sur votre page en priorité). Vous verrez qu’en fait, ce n’est peut-être pas si grave que ça.

Ceci vaut pour un blog. Pour un site de vente en ligne, plus le taux de rebond est bas, plus votre site est performant. Par contre, quand le taux de rebond commence à être supérieur à 40 %, c’est qu’il y un a soucis sur vos pages qu’il vous faut solutionner rapidement.