Comment écrire un article de blog rapidement ? 6 astuces à découvrir.

Qu’on soit freelance, en agence ou en entreprise, pour être rentable, il faut apprendre à rédiger aussi rapidement que possible. Sans oublier de produire un texte assez bon pour éviter les éventuels allers-retours. Ainsi, quelle que soit votre situation (freelance ou salarié), vous devez constamment écrire vite et bien. C’est aussi le cas si vous avez un blog personnel que vous souhaitez alimenter régulièrement.

Je vous présente 6 astuces pour écrire un article de blog rapidement et efficacement.

 

1re astuce pour écrire un article de blog rapidement : prenez le temps de vous préparer.

La préparation est une étape primordiale pour écrire un texte. Par préparation, j’entends la prise de connaissance de votre sujet, la recherche d’informations et de mots-clés (si vous rédigez sur le web) ainsi que la lecture approfondie du cahier des charges (si vous écrivez pour un client).

Nous sommes beaucoup à sauter ou bâcler cette étape. Pourtant, elle est nécessaire pour fournir un texte parfait qui ne nécessite aucune retouche ultérieure. Ainsi, malgré la perte de temps relative induite par cette phrase préparatoire, elle vous permet de gagner du temps ensuite, à moyen et long terme.

 

2e astuce pour écrire un article de blog rapidement : apprendre à vous connaitre.

Nous sommes tous différents devant l’écriture et notre faculté à nous mettre à la tâche. Certains sont plus du matin, d’autres du soir. Certains sont plus efficaces en début de semaine, d’autres le week-end ou en fin de semaine. Peut-être avez-vous aussi des enfants dont vous devez vous occuper le mercredi ? Bref, il y’a des jours et des heures où vous savez que vous êtes productif et d’autres où il est plus difficile de travailler. C’est normal.

Privilégiez donc les plages horaires où vous êtes le plus efficace pour écrire vos textes les plus difficiles. Par exemple, me concernant, c’est le matin que je suis productif. Certains autres rédacteurs m’ont annoncé préférer écrire la nuit, au calme. À vous de voir.

 

3e astuce pour écrire un article de blog rapidement : découper votre travail.

Que signifie découper son travail ? Tout simplement : étaler votre travail sur plusieurs jours. Par exemple, sur une semaine de travail complète, voici ce que vous pouvez faire :

  • Lundi : recherche d’informations et rédaction d’un plan détaillé ;
  • Mardi : écriture du texte d’une traite sans vous relire ;
  • Mercredi : première relecture avec mise en forme du texte (mettre des mots en gras, insérer les liens internes, etc.).
  • Jeudi : deuxième relecture plus approfondie.
  • Vendredi : dernières relecture et livraison ou publication du texte.

Pourquoi faire cela ? Tout simplement parce qu’en écrivant un texte et en le relisant dans la foulée, vous allez laisser passer de nombreuses erreurs. Écrire, c’est facile (façon de parler bien entendu). Se relire, beaucoup moins. Ainsi, en vous relisant le plus possible et en espaçant ces relectures, vous allez éliminer les dernières coquilles, passées inaperçues jusque-là.

Écrire un texte, le relire et le publier ou le livrer dans la foulée est suicidaire si vous voulez un texte excellent à tous les niveaux. Nous sommes humains et nous ne sommes jamais à l’abri d’une erreur. Ainsi, pour vous éviter des allers-retours chronophages pour vous et votre client (ou des retouches si vous publiez pour votre blog personnel), faites votre possible pour écrire un texte parfait du premier coup.

 

4e astuce pour écrire un article de blog rapidement : faites des pauses.

Dans une journée, n’hésitez pas à faire des pauses. Que vous soyez en entreprise ou à votre compte, vous devez impérativement vous aérer le cerveau. Cela afin d’être plus productif et concentré.

En effet, les études ont montré que nous ne pouvons rester concentrés qu’une vingtaine de minutes maximum. Au-delà, nous commençons à perdre en concentration. Pour une profession telle que la nôtre, une perte de concentration ou un coup de fatigue peut entrainer une réduction de la qualité de notre travail et une baisse de notre efficacité.

À vous de voir comment aménager vos pauses. Me concernant, je m’octroie 5 min de repos chaque heure passée à travailler, une pause déjeuner de 1 h et 30 min de sieste ou de footing, tous les jours, en début d’après-midi.

 

5e astuce pour écrire un article de blog rapidement : choisissez les bons outils d’aide à la rédaction.

J’ai rédigé un précédent article sur les outils qui sont en passe de devenir bien plus que de simples aides. Pourtant, ce serait dommage de nous en passer. En effet, nous avons de nombreux outils qui nous simplifient la vie.

À commencer par Google Adwords ou Google Instant pour trouver les bons mots-clés. Ensuite, un simple document Word peut vous aider à vous relire. Complété de l’excellent logiciel Antidote pour vous aider à vous relire et à corriger les quelques erreurs qui sont passées entre les mailles du filet.

Le tout étant de ne pas utiliser bêtement ces outils. Restez toujours critique vis-à-vis des propositions faites par ces logiciels.

 

6e astuce pour écrire un article de blog rapidement : utilisez la méthode SPRI.

Connaissez-vous la méthode SPRI ? Cette technique de rédaction, inventée dans les années 1970, fait encore ses preuves aujourd’hui.

Elle consiste en 4 grands axes : Situation, Problématique, Résolution, Informations.

La Situation vous permet de décrire une situation précise (par exemple : je veux écrire un article de blog). La Problématique vient ensuite poser un problème précis (par exemple : je passe trop de temps à écrire mes articles de blog). Ainsi, la Résolution vient apporter les solutions à votre problème (toutes les astuces de l’article). Et finalement, les Informations viennent nourrir votre curiosité et votre envie d’en savoir plus (le texte en lui-même qui peaufine et explicite chaque point les uns après les autres).

Ce qui est bien avec la méthode SPRI, c’est qu’elle marche avec n’importe quel texte et qu’elle est pensée pour accrocher le lecteur.

 

Ces astuces sont celles que j’utilise au quotidien pour rédiger mes textes. Elles me permettent de continuer à fournir à mes clients des textes de qualité, tout en étant le plus efficace possible.

Et vous, quelles sont les vôtres ?

Auto entrepreneur ou portage salarial : quel statut choisir ?

 

Vous commencez votre activité et vous posez beaucoup de questions sur le choix de votre statut ? C’est tout à fait normal et vous avez même raison de le faire.

Dans cet article, nous allons comparer le statut d’auto entrepreneur et le portage salarial, qui font partie des statuts préférés des freelances débutant leur activité. Alors, auto entrepreneur ou portage salarial ?

 

Auto entrepreneur : avantage et inconvénient.

Je vous le dis tout de suite, si vous souhaitez vous lancer dans la vente de biens, évitez tout de suite le statut d’auto entrepreneur. Il ne sera pas intéressant pour vous, car il vous empêchera d’optimiser votre revenu. Le portage salarial ne sera d’ailleurs pas fait non plus pour vous. Dans ce cas, il vous faudra plutôt opter pour un statut plus traditionnel : EURL ou EIRL, SARL, SAS ou SASU…

Maintenant, si vous vendez des prestations de service, le statut d’auto entrepreneur est intéressant pour plusieurs raisons :

  • Il peut vous permettre de commencer rapidement et sereinement (il vous suffit de quelques clics pour devenir auto entrepreneur) ;
  • Vous pouvez bénéficier de l’ACCRE pour baisser vos charges sociales durant les 3 premières années ;
  • La comptabilité à tenir est minimaliste : vous déclarez votre chiffre d’affaires tous les mois ou tous les trimestres en quelques clics. De même, vous ne déclarez pas de TVA puisque vous ne la facturez pas (vous raisonnez donc toujours en HT) ;
  • Vous pouvez aussi opter pour le versement de l’impôt libératoire qui simplifie le paiement des impôts liés à votre activité (1 % environ).
  • Le statut d’auto entrepreneur vous offre donc une bonne visibilité sur votre trésorerie.

À l’inverse, le statut d’auto entrepreneur possède plusieurs inconvénients dont :

  • La non-récupération la TVA tout d’abord : vous ne pouvez donc pas la déduire de vos charges (d’où le fait d’être inadapté à la vente de biens).
  • Vous êtes plafonné à 32 900 € de chiffre d’affaires par an. Bien que l’administration vous laisse la possibilité de dépasser un peu ce plafond, attention à ne pas le faire chaque année sous peine de tomber sous un statut peu intéressant.
  • Les charges sociales sont fixes (25 % à peu près sans la déduction de l’ACCRE) et non liées à vos bénéfices. Il n’est donc pas possible d’optimiser vos revenus.
  • En tant qu’auto entrepreneur, vous êtes affilié au régime de la RSI qui est assez naze, avouons-le. Faites donc une croix sur votre mutuelle, votre retraite complémentaire et votre assurance chômage.

En gardant cela en tête, vous avez donc compris que l’auto entreprise est idéale pour les personnes qui souhaitent se lancer dans les activités de service et qui souhaitent évoluer lentement. Si vous voulez vite progresser, ce statut n’est pas pour vous.

 

Portage salarial : avantages et inconvénients.

Le portage salarial peut être une alternative très intéressante si vous souhaitez vous lancer dans une activité en toute sérénité. Le principe est simple : vous signez un contrat de travail à une entreprise de portage qui s’occupe de toute la paperasse administrative à votre place. Lorsque vous trouvez un client (eh oui, vous devez tout de même chercher des clients), vous fournissez le contrat signé avec votre client à votre société de portage. Ensuite, vous faites votre travail, sans vous occuper du reste. La société du portage vous paiera un salaire en fonction de votre activité.

Ainsi, les points positifs de la société de portage sont :

  • La simplicité et surtout la possibilité de vous concentrer pleinement sur votre activité sans vous occuper de toute la partie administrative.
  • La sécurité puisque vous obtenez un statut de salarié de la société de portage. Ainsi, vous profitez de l’assurance chômage, du régime général et d’une responsabilité civile.
  • Parfois, certaines entreprises préfèrent faire appel à des portés qu’à des auto entrepreneurs.
  • Certaines sociétés de portage proposent des formations ou des ateliers de rencontres et de networking.

Bien sûr, il existe des inconvénients au portage salarial (ce serait trop beau) :

  • Le plus gros inconvénient (et le seul, quasiment): le portage salarial n’est pas gratuit. Généralement, vous devez payer environ 10 % de vos honoraires facturés. À cela, ajoutez les cotisations salariales, les cotisations patronales et finalement les impôts. Vous vous retrouvez avec un revenu final égal à 50 % de votre chiffre d’affaires environ.
  • Il peut arriver aussi qu’une société de portage refuse votre mission, sous prétexte que votre client est un particulier. De plus, certaines entreprises de portage peuvent aussi vous refuser certaines missions avec un montant de facturation trop faible.

 

Verdict : auto entrepreneur ou portage salarial ?

Me concernant, j’ai longtemps réfléchi entre ces deux statuts. Avant de me lancer, j’ai discuté avec bon nombre de professionnels qui sont soit auto entrepreneurs, soit portés, soit les deux (on les appelle les auto entrepreneurs portés ou les auto entrepreneur en portage salarial). Car, rien n’empêche d’être auto entrepreneur et de faire appel à une entreprise de portage salariale en même temps.

Cela dit, mon choix s’est fait sur le statut d’auto entrepreneur pour commencer mon activité. Le coût du portage salarial me parait trop élevé pour être réellement intéressant. Dans ce cas, ne vaut-il pas mieux créer une entreprise sous un statut plus classique ? C’est une question que je me poserai d’ici quelques années, lorsque les bénéfices de l’ACCRE seront terminés.

En attendant, le statut d’auto entrepreneur me convient plus que le portage salarial puisqu’il me permet tout simplement d’avoir plus d’argent dans la poche à la fin du mois (c’est le but, avouons-le). À côté, je fais mon possible pour placer mon argent afin d’anticiper les coups durs si besoin. J’utilise aussi la mutuelle de mon amie qui travaille dans une grosse entreprise (vous pouvez aussi conserver la vôtre). Reste la question de la complémentaire retraite qui est un des plus gros points noirs du statut d’auto entrepreneur…

 

Ceci étant dit, vous pouvez tout à fait commencer par vous lancer en tant qu’auto entrepreneur et commencer votre activité ainsi. Si vous le désirez, profitez-en pour vous renseigner sur les différentes sociétés de portage salarial proches de chez vous. Généralement, les inscriptions sont gratuites et vous ne les payez que si vous leur envoyez des factures. Vous n’avez donc rien à perdre.

Et vous, que préférez-vous ? Auto entrepreneuriat ou portage salarial ?

Les outils pour le réferencement sont-ils réellement indispensables ?

Les outils pour le référencement sont de belles inventions qui nous permettent de mieux travailler au quotidien. Que ce soit pour écrire un texte, optimiser une page ou améliorer son linking interne : il existe aujourd’hui un grand nombre d’outils pour les principaux CMS.

Pourtant, est-il vraiment nécessaire d’utiliser des outils pour le référencement ?

 

Pourquoi cet article ?

Avant de commencer, je voudrais préciser que cet article ne repose que sur ma propre expérience. Je ne veux pas écrire un énième article sur les bons outils que vous vous devez d’utiliser (vous trouverez votre bonheur facilement en cherchant un peu sur Google). Donc, si c’est ce que vous voulez, passez votre chemin.

J’aimerais juste nous questionner et nous remettre en question sur l’utilisation que nous faisons des outils qui nous sont fournis.

Pourquoi ? Parce que j’ai eu plusieurs exemples, il n’y a pas longtemps, qui m’ont fait me demander : les outils ne nous rendent-il pas plus fainéant qu’autre chose ?

 

 

Exemple numéro 1 : le cas d’un outil d’aide à la rédaction.

Je contacte souvent des bloggeurs dans ma thématique afin de pouvoir écrire quelques textes pour eux. Je trouve l’exercice particulièrement intéressant puisqu’il permet de nouer des contacts tout en exerçant sa plume.

Il n’y a pas longtemps, j’ai contacté une rédactrice web qui accepte ma proposition à une seule condition : de mettre mon article sur le site gunning fog et d’obtenir la note de 14/20. J’accepte évidemment avec plaisir (j’aime les défis). En même temps, ça me permet de connaitre un nouvel outil. Ce qui est plutôt sympa.

Bref, je m’attelle rapidement à la tâche. Une fois mon texte écrit et relu, je l’insère sur le site. Et là, stupeur : 9/20 ! Bon, peut-être que mon texte est trop lourd et le vocabulaire employé pas assez diversifié. Je prends donc du temps pour le relire une nouvelle fois afin de l’améliorer au maximum. Je le remets sur le même site : 10/20.

Ne comprenant pas cette sentence qui me rappelle mon ancienne vie étudiante, j’interroge la personne sur le fonctionnement de cet outil. Je comprends bien vite que cette dernière ne peut pas vraiment répondre à ma requête. Ainsi, je vais voir comment marche Gunning Fog (chose que j’aurai dû faire avant d’ailleurs). Et, finalement, je me rends compte que cet outil possède un algorithme qui calcule la note en fonction de la longueur des phrases et des mots.

En fait, plus les phrases employées et les mots utilisés sont longs et plus la note est élevée. Avec cette nouvelle donnée en tête, je change donc complètement mon texte. Ce qui me permet d’arriver enfin à la note désirée.

Par contre, pour atteindre ce résultat, j’ai dû considérablement alourdir mon texte. Ce qui va, selon moi, à l’encontre même de la rédaction web.

 

 

2ème exemple : le cas d’un outil d’aide au référencement

Il y’a quelques jours, j’étais en réunion avec un client afin de réfléchir au meilleur moyen d’optimiser son site. Alors que nous discutons du référencement du site avec les différentes personnes présentes, la personne en charge de ce projet nous dit que ce serait bien de mettre à jour le plugin Yoast SEO (le site est sur WordPress). Jusque-là, nous sommes d’accord. Il enchaîne en disant que c’est primordial pour réaliser un excellent référencement.

À ce moment, je tilte et je lui réponds que le plugin est intéressant, mais n’est pas vraiment une priorité. Quand on sait ce qu’on doit faire pour bien référencer une page (et à fortiori un texte), Yoast SEO n’est pas réellement utile. Il me répond que si et que c’est une priorité.

Heureusement, ce n’est pas un travail difficile. Quelques clics suffisent pour mettre à jour un plugin. Mais, j’ai trouvé ça étrange de vouloir baser sa stratégie de référencement sur ce plugin, excellent mais limité.

 

Trop se reposer sur des outils pour le référencement peut être dangereux.

Derrière cet article coup de gueule se cache en vérité un véritable questionnement de notre utilisation des outils qui sont mis à notre disposition.

Nous sommes beaucoup à nous reposer entièrement sur ce type de logiciels. C’est selon moi, un véritable danger. Car, d’aide, ils peuvent bien vite se transformer en besoin.

Par exemple, prenons Yoast SEO justement. Il m’arrive souvent d’avoir un voyant orange (ou jaune : j’ai du mal à déceler la véritable couleur) juste à cause des stop words. En effet, si, dans Yoast SEO, nous insérons un mot-clé sans les stop words, il va le considérer comme tel. Il suffit de retirer ou d’ajouter un « de », un « le », un « ou » pour qu’il ne reconnaisse pas le mot-clé, et nous pénalise.

Autre exemple avec un logiciel que j’utilise énormément pour m’aider à la relecture : Antidote. Bien qu’il soit extrêmement performant (c’est bluffant), toutes ses corrections ne sont pas tout à fait correctes. Il faut prendre du temps pour vérifier si ce qu’il veut corriger nécessite bien une correction ou non.

Attention aussi aux outils de Google que sont Google Analytics ou Google Adwords. Ce sont d’excellentes aides au pilotage d’un site, mais trop se reposer dessus peut se révéler une véritable perte de temps.

 

De la véritable utilité des outils pour le référencement.

N’oublions pas que les outils pour le référencement sont avant tout des aides. Avant d’utiliser un outil pour nous aider, prenons un peu de recul. Ce n’est pas parce que le logiciel nous annonce une erreur que c’est forcément le cas.

Trop se reposer sur un outil pour le référencement signifie que nous avons des lacunes dans un domaine spécifique. Ne vaut-il mieux pas alors combler ces lacunes par une formation ou en demandant de l’aide à un professionnel ?

Si vous avez une bonne stratégie SEO, vous n’avez pas fondamentalement besoin de ce genre d’outils.

 

Bien que, il n’y a pas longtemps, le dernier robot de Google ait pu battre un champion de Go, c’est avant tout une machine créée par l’homme. Ainsi, derrière chaque outil, il doit y avoir un humain pour contrôler. Parce qu’un outil est bête de nature, automatiser une tâche sur le web est une très mauvaise idée (le content spinning commence d’ailleurs à montrer ses limites). Remettons donc la machine au service de l’homme et ne faisons pas d’elle notre deuxième cerveau.

Cela me semble indispensable pour utiliser tous ces formidables outils à leur plein potentiel.

Et vous, quels outils utilisez-vous ? Et comment les utilisez-vous ?

Comment réussir à ne pas faire de prospection en freelance ?

La prospection est pour beaucoup de freelances un véritable calvaire. En effet, lorsque nous parlons de prospection, nous pensons tout de suite au fait de prendre son bottin et son téléphone pour appeler les entreprises une à une. Certains utilisent aussi les emails pour démarcher les entreprises qui les intéressent.

Aujourd’hui, les choses ont changé et de nombreux outils nous aident à ne jamais prospecter. Faisons le point.

À savoir : les techniques que je vous propose dans cet article, je les ai expérimentées. Je n’ai pas la volonté de me placer en tant qu’expert de la prospection. J’ai juste envie de partager les techniques qui fonctionnent et celles à éviter.

 

Trouver des clients par les réseaux sociaux, c’est possible ?

La première chose qui m’est venue en tête lorsque j’ai commencé mon activité, c’est de mettre à jour mon profil sur les différents sociaux professionnels.

Me concernant, je n’utilise pas Facebook ni Google +. Je suis, par contre, assez actif sur Viadéo, Linkedin et Twitter. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’ai du mal à voir Facebook comme un réseau pour professionnels. C’est marrant pour raconter sa vie ou faire du SAV si on travaille en BtoC, mais pas pour échanger entre professionnels. Pour Google+, personne n’y est donc je ne vois pas l’intérêt non plus.

Concernant Linkedin, Viadéo et Twitter, je les utilise pour différentes raisons :

  • Pour faire ma veille: en suivant les bonnes personnes et en étant dans les bons groupes, je trouve un grand nombre d’informations pertinentes.
  • Pour faire des rencontres professionnelles et semi-professionnelles: en contactant des personnes de mon secteur d’activité, je vais souvent boire un verre ou déjeuner. Bien que ce type de rendez-vous ne soit pas purement commercial, ce peut être un bon moyen de se faire connaitre au début.
  • Pour partager mes publications et certains articles intéressants.

Pour le moment, je n’ai trouvé qu’un seul client grâce aux réseaux sociaux. Toutefois, ils m’ont permis de faire de belles rencontres.

En débutant, j’étais très actif sur Viadéo et peu sur Linkedin. En effet, je cherchais un réseau social professionnel français. En discutant et en suivant l’actualité, je me suis rendu compte que Viadéo commence à s’écrouler, petit à petit. Résultat : je passe maintenant autant de temps sur l’un et sur l’autre.

 

Le blog, ça marche vraiment ?

Étant Rédacteur Web, je me devais de créer mon propre blog. Écrire pour les autres, c’est bien, mais écrire pour soi, c’est quand même mieux. Donc, pour moi, le blogging était véritablement un passage obligé.

Ce qui est bien avec le blog, c’est que, s’il est alimenté régulièrement, il donne un certain poids à votre expertise. En effet, en écrivant des articles sur votre thématique, vous apportez des preuves de votre expertise et de vos compétences sur celle-ci. De plus, si vous publiez régulièrement, votre blog prendra de plus en plus de valeur dans le temps ; générant ainsi plus de visites donc, potentiellement, de clients qui peuvent vous contacter.

Attention toutefois : alimenter un blog prend énormément de temps. De plus, il vous faut avoir assez de sujets à traiter pour l’enrichir, année après année. Si ce n’est pas le cas, vous allez vous épuiser pour rien à écrire des articles inutiles qui ne vont pas vous générer de business.

Se lancer dans une activité de blogging est un projet qui se réfléchit sur le long terme. Mais, si vous vous en donnez les moyens, votre blog peut vous rapporter très gros.

 

Et le networking, doit-on y passer du temps ?

Récemment, je me suis rendu à un salon. J’y ai assisté à quelques conférences qui ne m’ont apporté aucune information intéressante. J’en ai aussi profité pour faire une séance de networking. Sur cette séance rapide de 30 min, j’ai récupéré 2 contacts, dont un qui a mené à une collaboration à long terme. L’autre est encore en attente.

30 min pour signer un contrat : c’est un bon résultat. D’ailleurs, j’avoue que je ne m’y attendais pas. Ainsi, je me suis rendu compte que le networking est réellement ce qu’il y’a de plus efficace pour générer du business.

C’est une activité sympa et rentable qui ne demande pas un gros investissement, comparé aux autres. En effet, être actif sur les réseaux sociaux ou écrire des articles nécessite énormément de temps par semaine. De plus, le networking se fait généralement de façon plutôt décontractée, lors de petits-déjeuners, de déjeuners ou d’apéros après une journée de travail.

Et si vous ne générez pas de business sur le moment, vous remplissez au moins votre carnet de contacts. Il m’arrive d’ailleurs de recevoir des appels de personnes que j’ai rencontrées il y’a plusieurs mois pour me proposer une mission.

S’il n’y avait qu’une seule chose à faire pour trouver des clients, priorisez le networking.

 

Quelques astuces pour prospecter de façon active et efficace.

Par prospection active, je ne parle pas de prendre son téléphone ou de faire des mails. Pour moi, ce sont des techniques d’un ancien temps qui ne sont pas rentables. L’investissement en temps (ou en argent) ne vaut clairement pas le coup.

Ce qui m’a rapporté quelques missions, c’est tout simplement de répondre aux offres d’emploi. Après avoir ciblé différents sites intéressants, je reçois tous les jours les nouvelles offres par email. J’y réponds tout le temps. Cela ne me prend pas plus de 10 min pour un résultat qui peut être très intéressant.

De ma propre expérience, il ne sert à rien de répondre aux offres d’emploi autres que freelances. Aucun envoi de candidature pour des offres d’emploi en CDD ou en CDI ne m’a généré du business jusque-là. Idem pour les offres de stage. Certaines personnes m’ont dit que ça marchait. J’avoue avoir encore quelques doutes sur la question.

 

Pour éviter la prospection, choisissez vos missions.

Cette affirmation peut surprendre, mais, en effet, je vous conseille de refuser les missions qui vous semblent peu intéressantes.

Notre temps n’est pas infini. Et parce qu’une journée dure 24 h, il est impossible de dire oui à tout. Calculez précisément le tarif horaire sous lequel vous n’êtes pas prêt de descendre. Et surtout, choisissez de préférence des missions longues.

Prenez donc le temps de réfléchir afin de définir précisément ce qui rend une mission intéressante ou non. Et surtout, évitez autant que possible de ne travailler que pour 1 ou 2 clients. Même si vous arrivez à vous sortir, le jour où la collaboration s’arrête, vous allez tomber de très haut.

 

Finalement, je pense que le plus important pour vous éviter de prospecter est tout simplement de ne pas avoir besoin de prospection. Je veux dire par là de ne pas se lancer sans avoir au préalable trouvé des clients qui vous permettent de commencer votre activité avec sérénité. Si vous avez un emploi stable, restez-y. Dès que vous entendez parler d’opportunités intéressantes, proposez vos services. Au moment où vous êtes capable de vous lancer sans avoir le couteau sous la gorge, foncez. Ensuite, vous n’aurez qu’à accepter les missions qui se présentent, au fur et à mesure, sans vous presser. Une fois cette première étape franchie, les clients viendront tout seuls. D’ailleurs, le bouche-à-oreille reste encore aujourd’hui le meilleur moyen de dénicher des clients.

Et vous ? Comment trouvez-vous vos clients ?