4 astuces (+ 1 bonus) pour savoir comment et où trouver du wifi gratuit.

Après une période de déménagement dans un appartement neuf et une véritable bataille pour récupérer internet, je suis enfin de retour.

Pendant cette période sans internet (1 mois et demi quand même), il me fallait trouver une solution pour continuer à honorer les commandes de mes clients.

Cela m’a donné l’idée d’un article qui répertorie les trucs et astuces pour trouver du wifi gratuit, autour de soi, en cas de panne d’internet à domicile.

Comment avoir internet sans ligne ADSL ? 4 astuces pour à connaitre (+ un bonus).

 

Première astuce : utiliser les hotspots wifi de votre opérateur mobile.

Vous payez sans doute un forfait mobile ? Savez-vous que vous pouvez avoir internet gratuitement grâce à celui-ci ?

En effet, chaque opérateur possède sa propre couverture wifi et sa carte d’hotspot en France. Si vous êtes déjà client, il vous suffit d’activer la fonction wi-fi de votre appareil, de trouver le hotspot le plus proche de vous et de vous connecter avec votre identifiant et code wifi. Ce service peut vous sauver si vous avez la chance d’être situé à proximité d’un hotspot.

Bon à savoir : vous pouvez trouver des hotspots à de nombreux endroits en ville, dont des parcs pour profiter du soleil l’été, des centres commerciaux ou des parkings (s’il pleut, vous pouvez donc travailler dans votre voiture au plus proche d’un point hotspot).

Avec les hotspots et le wifi public, il est maintenant facile d’avoir internet partout.

 

Deuxième astuce : vous rendre dans une bibliothèque ou une médiathèque.

Un ami m’en a parlé et après avoir testé, je me suis demandé pourquoi je n’y avais pas pensé avant. En effet, la plupart des moyennes et grandes villes possèdent leur bibliothèque ou médiathèque. Pour ma part, j’ai testé de me connecter à internet dans la médiathèque proche de chez moi. Et, finalement, l’expérience était plutôt convaincante.

La connexion est totalement gratuite et surtout, puissante. J’ai pu charger des images, regarder des vidéos et faire mes recherches simplement et rapidement.

Par contre, je vous conseille d’éviter les heures de sortie des cours. Certains jeunes élèves sont en effet particulièrement bruyants et ne font pas cas des personnes qui souhaitent lire ou travailler tranquillement.

Mais, en pleine journée, la bibliothèque ou médiathèque est un excellent endroit pour se connecter à internet gratuitement et avoir accès à un réseau wi fi performant.

Cela dit, il existe l’inconvénient des horaires qui incitent à trouver une alternative. Renseignez-vous donc avant de vous y rendre.

 

Troisième astuce : profiter du wifi des cafés, hôtels et fastfoods.

Après avoir identifié les solutions de réseaux sans fil gratuites, passons maintenant aux solutions gratuites sous conditions.

Savez-vous que dans de nombreuses chaines de fastfood, de cafés et d’hôtels, vous avez la possibilité de récupérer une connexion internet par le biais de borne wifi ? Certaines fois, vous pouvez vous asseoir sans consommer (je pense au Macdonald, par exemple). Il faut juste éviter les heures d’affluence et laisser la place aux véritables clients, si besoin est.

Dans tous les cas, même en prenant un café ou un déjeuner, vous avez la possibilité de récupérer un point d’accès wifi gratuit. Idéal pour vous connecter en wifi et travailler si vous n’avez rien de mieux à proximité.

Pour les voyageurs, les aéroports et les gares sont aussi des espaces où vous pouvez trouver un réseau wifi gratuit intéressant (quoique certaines fois limité).

 

Quatrième astuce : utiliser votre téléphone portable comme routeur.

On y pense rarement, mais si vous avez un forfait mobile avec fonction 3G ou 4G, vous pouvez vous servir d’un service de partage de connexion et de wifi partagé pour utiliser internet.

Attention toutefois, cela consomme votre débit (évidemment, sinon ce serait trop beau). Ainsi, si vous possédez un petit forfait data, vous risquez d’avoir une mauvaise surprise le jour où votre opérateur vous enverra votre facture. Ou alors, vous allez rapidement épuiser votre forfait ; vous retrouvant sans possibilité de naviguer sur le web depuis votre mobile avant le mois prochain.

Dans tous les cas, si vous vous retrouvez un soir sans internet et que vous devez impérativement envoyer un email ou un document, cette fonction peut vous sauver.

À voir aussi : peut-être est-il intéressant d’acheter une nouvelle carte SIM pour l’occasion ? En augmentant les données data de votre forfait (votre opérateur vous propose forcément une formule illimitée avec grosse quantité de data), vous aurez accès à un wifi mobile intéressant. Demandez conseil à votre fournisseur d’accès internet (FAI pour les intimes).

 

Quid des solutions payantes ?

Bien sûr, en cas de soucis, il existe aussi des solutions payantes. La meilleure que j’ai trouvée est celle d’acheter une clé 4G (ou de vous en faire prêter une si vous avez des problèmes d’internet).

Chez Orange, le coût pour une clé internet 4G de 2go est de 55 €. Ensuite, vous pouvez vous racheter autant de débit que nécessaire. Oui, ce n’est pas donné, mais quand on se retrouve dans la panade, ça peut vraiment dépanner. Surtout si les autres solutions mentionnées dans cet article ne fonctionnent pas.

Normalement, tous les acteurs du secteur ont ce qu’il faut pour vous permettre d’avoir internet en toutes occasions. Ce type de petit modem USB m’a été, personnellement, d’un grand secours. Et la connexion plutôt facile et rapide à mettre en place.

De plus, sachez aussi qu’il existe des espaces de coworking dans toutes les grandes villes de France. Bien que les prix ne soient pas donnés (surtout lorsque l’on est autoentrepreneur avec un chiffre d’affaires plafonné et que l’on fait attention à ses dépenses), ce peut être aussi une bonne occasion de faire de belles rencontres, voire même de propulser votre business.

 

Je vous ai donné les solutions qui m’ont sauvé la vie (étant un véritable drogué d’internet, je parle au sens propre du terme). À vous de voir ce que vous souhaitez privilégier, en fonction de vos exigences. Ceci dit, vous pouvez très bien en utiliser plusieurs en attendant de récupérer une bonne connexion chez vous.

Par exemple, notez les horaires d’ouverture de votre médiathèque ou bibliothèque. Si la connexion est bonne, dès que vous pouvez vous y rendre, allez-y. En attendant, vous pouvez prendre un petit déjeuner dans un fastfood ou un café et vous rendre quelques fois dans des espaces de coworking.

Concernant les solutions payantes, faites le calcul avant de les utiliser. Peut-être est-ce moins cher de prendre un forfait avec une grosse data le temps de récupérer internet plutôt que d’acheter une clé 3G ? Demandez conseil à votre opérateur. Ils servent aussi à ça.

3 fautes de français courantes (et astuces pour les corriger une bonne fois pour toutes).

Quand j’écris mes textes, il m’arrive de rester bloqué sur un mot ou une expression et de me demander comment l’écrire. En effet, notre belle langue française est réputée pour être une des plus complexes.

Ainsi, je vous propose de revenir sur une 3 fautes de français courantes. Dans cet article, voyons plus en détail comment écrire les couleurs, les chiffres et comment accorder le participe passé sans faire d’erreurs.

 

Comment accorder des adjectifs de couleur ?

Nous pouvons le dire : les couleurs sont de vraies plaies. De nombreuses personnes ne savent même pas que certains adjectifs de couleur doivent être accordés alors que d’autres non. Mais comment les différencier ?

Deux sortes d’adjectifs de couleur.

En fait, avant tout, je pense que vous savez que les adjectifs de couleur s’accordent en genre et en nombre avec le nom qu’ils complètent.

Par exemple : des tissus rouges.

Mais là où ça se corse, c’est si l’adjectif de couleur est aussi un nom commun. Si c’est le cas, l’adjectif de couleur est invariable.

Par exemple : des tissus orange ou des tissus marron.

Ainsi, quand vous avez affaire à un adjectif de couleur qui est aussi un nom (chocolat, champagne, azur, bronze, argent, café, abricot, taupe, etc.), considérez cet adjectif comme invariable.

Le français étant ce qu’il est (nos linguistiques aiment compliquer les choses), sachez que certains adjectifs de couleur caractérisés comme des noms s’accordent avec le nom. C’est le cas de : rose, fauve, incarnat, mauve, pourpre, écarlate et vermeil. Pas de moyens mnémotechniques pour ceux-là, il faut les apprendre par cœur.

Le cas des multiples adjectifs de couleur.

Aussi, si vous qualifiez un nom avec un double adjectif de couleur (rouge écarlate, jaune fluo, bleu foncé…), ils sont invariables.

De plus, si vous utilisez deux adjectifs de couleur pour qualifier un nom, il vous faut rajouter un trait d’union (rouge-orange, gris-noir…).

Et finalement, pour finir avec les couleurs, il existe un dernier cas de figure difficile à accorder. C’est le cas où vous voulez qualifier plusieurs objets avec différentes couleurs. Prenons le cas de « stylos ». Faut-il écrire « des stylos bleu et noir » ou « des stylos bleus et noirs » ? En fait, les deux sont possibles. Vous utiliserez le premier cas si chaque stylo est bleu et noir. Le second sera utilisé si vous avez des stylos uniquement bleus et des stylos uniquement noirs.

 

Comment écrire les chiffres en lettre ?

Même si nous écrivons généralement les chiffres en chiffre arabe, il nous arrive parfois de devoir les écrire en lettre. Pour ne pas paraître stupide en rendant un chèque ou en complétant un document officiel, il peut être donc intéressant de connaitre les règles des chiffres.

Le cas des chiffres simples et des chiffres composés.

Passons sur les chiffres simples (un, deux, trois, diz, vingt, soixante, cent et mille) et parlons plutôt des nombres composés. À savoir : les nombres composés inférieurs à 100 doivent tous être écrits avec un trait d’union.

Par exemple : soixante-deux ou encore quarante-sept.

Exception à la règle : les nombres composés qui se terminent par 1 SAUF 81 et 91 (soit quatre-vingt-un, quatre-vingt-onze). Pour tous les autres, vous rajoutez la conjonction « et » sans trait d’union.

Par exemple : cinquante et un ou encore vingt-huit.

L’accord des chiffres.

Ça, c’était pour commencer doucement. Maintenant, passons à ce que nous redoutons tous : l’accord des chiffres.

  • Commençons par le chiffre 1 qui est invariable en nombre, mais pas en genre (on ne peut donc pas le mettre au pluriel, mais on peut, par contre, le féminiser).

Par exemple : un livre, une table, quarante et un crayons, vingt et une lettres.

  • Sachez que le pluriel ne commence qu’à partir de 2. Ainsi, si vous devez utiliser des nombres à virgule (1,6 par exemple), ne mettez pas de pluriel au nom.
  • Pour 20 et 100, vous ne les accordez que quand ils sont multipliés par un chiffre sans être suivis par un autre.

Par exemple : cinq cents et cinq cent deux ou quatre-vingts et quatre-vingt-six.

  • Quoiqu’il arrive, 1000 est toujours invariable.
  • Si vous utilisez un nombre pour indiquer une date, un numéro de rue, un numéro d’ouvrage ou encore pour nommer un souverain, ce nombre sera toujours invariable.

 

Tout savoir sur l’accord avec le participe passé et le COD.

Voyons maintenant une règle d’écriture française qui occasionne de nombreuses erreurs chez de nombreux rédacteurs : l’accord avec le participe passé. Eh oui, nous allons nous replonger dans nos anciens cours de français puisque nous allons évidemment parler du COD (Complément d’Objet Direct).

Premier cas : l’accord avec le verbe être.

Passons rapidement sur le cas du verbe être. En effet, le verbe être est magnifique puisque, quand vous le voyez dans une phrase, vous savez que le participe passé s’accorde toujours avec le sujet. Qu’il soit placé avant ou après le verbe, c’est pareil. Pas besoin de se prendre la tête plus longtemps.

Deuxième cas : l’accord avec le verbe avoir.

Le verbe avoir, quant à lui, est beaucoup plus compliqué à appréhender. En effet, pour le verbe avoir, sachez qu’il y’a des cas où vous devez accorder le participe passé et d’autres où vous ne devez pas le faire.

Petit rappel avant de commencer : le COD est un groupe nominal qui se reconnait en le remplaçant par un pronom interrogatif (qui, que, quoi, etc.) ou un pronom personnel (me, te, se, le, nous, vous, le, la, les).

Par exemple : J’écris un article (j’écris quoi ? Un article. Donc « un article » est un COD).

Maintenant que vous pouvez identifier le COD dans une phrase, passons aux choses sérieuses.

Prenons le cas où le COD est placé après le verbe. Dans ce cas, vous n’accordez pas le participe passé.

Par exemple : J’ai rédigé un article.

Maintenant, il peut arriver que le COD soit placé avant le participe passé. Dans ce cas précis, vous accordez le participe passé avec le COD, qu’il soit sous la forme d’un groupe nominal, d’un pronom ou d’un pronom interrogatif.

Par exemple : les lettres que j’ai rédigées (j’ai rédigé quoi ? Les lettres).

Généralement, le COD est placé avant le participe passé selon trois cas :

  • Au sein d’une proposition relative introduite par « que » : parce que ce pronom est neutre (il ne possède ni genre ni nombre), l’accord doit être fait avec ce qui le précède.

Exemple : Les articles que j’ai rédigés.

  • Au sein d’une phrase interrogative : dans le cas où l’interrogation porte sur le COD, celui-ci est placé en début de proposition, avant le sujet et le participe passé.

Exemple : Combien d’articles a-t-elle rédigés ?

  • Dans le cas où le COD est un pronom personnel (le, la, les ou encore l’).

Exemple : J’ai publié des articles sans les avoir relus.

À noter : certains verbes ne peuvent pas avoir de COD. De ce fait, leur participe passé est invariable. C’est le cas, par exemple, de : douter, insister, agir, accéder ou encore briller. Cela vaut aussi pour les verbes impersonnels (neiger, falloir, pleuvoir, etc.).

Troisième cas : participe passé suivi d’un infinitif.

Dernière chose : il peut arriver qu’un participe passé soit suivi par un verbe à l’infinitif. Dans ce cas, faut-il accorder notre participe passé ou non ?

Encore une fois, oui et non. Car cela dépend, en fait, de la place du nom ou du pronom. Ainsi, si le nom ou le pronom se situe avant le participe passé, vous l’accordez. Sinon, vous ne l’accordez pas.

Par exemple :

  • Cette chanteuse que nous avons entendue chanter au concert avait une voix magnifique. (accord)
  • Nous avons voulu écrire des articles, mais nous manquions de temps pour cela. (Pas d’accord)

De même, il peut arriver que le nom ou le pronom ne puisse être relié au participe passé. Ainsi, même si celui-ci est placé avant le participe passé, vous ne devez pas l’accorder.

Par exemple :

Les articles que nous avons voulu écrire sont encore en attente de validation. (les articles ne sont pas voulus)

Avec cet article, j’espère vous avoir aidé à faire la paix avec notre belle langue. Les trois erreurs de français citées sont pour moi les plus courantes et celles que nous rencontrons le plus au quotidien. Dans un futur article, nous en verrons d’autres.