Est-il obligatoire d’optimiser votre footer pour votre référencement naturel ?

Dans un article précédent, je parlais de la suroptimisation. J’y évoquais le footer et l’utilisation de liens à l’intérieur de celui-ci.

Ce sujet méritant à lui seul un article complet, je me suis empressé de prendre mon clavier une nouvelle fois afin de vous en parler plus précisément.

Alors, comment optimiser votre footer pour votre référencement naturel ? Et faut-il faire comme de nombreux sites en y plaçant de nombreux liens internes et externes ? Voyons ça tout de suite.

 

Le footer : une partie délaissée et mal-aimée.

Comme son nom l’indique, le footer est la partie qui se trouve au bas de votre site web. Jusque-là, rien de bien difficile à comprendre. Ainsi, si vous connaissez la notion de ligne de flottaison, vous savez que peu de personnes vont lire ce fameux footer. Le pauvre…

Et en effet, peu d’internautes vont aller scroller pour aller chercher le footer. Généralement, quand nous arrivons sur un site, nous consultons en premier les éléments qui s’affichent devant nos yeux. Si ce que nous y trouvons nous plait, peut-être irons-nous voir plus bas. Dans le cas contraire, nous n’aurons aucun scrupule à aller voir ailleurs. Dans les deux cas, il n’est pas dit que nous descendrons jusqu’au footer.

En partant de ce constat, de nombreux sites choisissent de faire un peu n’importe quoi avec leur footer. Et le pire, c’est que j’ai vu certains experts SEO les suivre dans leurs délires. Voire même leur indiquer des procédés et des techniques de référencement qui ont fait leur temps.

Résultat : nous voyons des footers maltraités qui, en plus de ne pas être efficaces, peuvent aussi pénaliser le référencement du site en entier (par suroptimisation). Alors, arrêtons le massacre des footers et voyons comment faire pour créer un footer heureux qui va encourager l’épanouissement de votre site.

 

Un bon footer, c’est un footer qui…

En fait, c’est simple, les mêmes règles s’appliquent pour votre footer que pour le reste de votre site. Est-ce que vous allez mettre une suite de mots-clés dans votre header ou votre texte principal ? Le premier qui dit oui devra réviser de nouveau ses leçons de SEO et rédaction web. Non, bien sûr que non ! Pour le footer c’est pareil.

… ne ressemble à aucun autre.

Donc, un bon footer, c’est avant tout un footer unique par page. Cela veut dire que vous devez éviter à tout prix de faire du duplicate content en ne travaillant pas votre footer. D’ailleurs, de nombreux sites décident de l’alléger un maximum. C’est une solution. Si vous avez le temps (ou l’argent), vous pouvez placer un texte unique au sein de votre footer, sur chaque page.

Je ne suis pas fier de ce que je vais vous dire maintenant, mais c’est une réalité : votre footer n’étant pas énormément lu, la qualité du texte a moins d’importance que pour le contenu principal. Évidemment, il vaut mieux écrire un texte de qualité pour faire plaisir au Dieu Google. Mais, dans ce cas (et seulement dans ce cas), un bon outil de création de contenus peut faire l’affaire. Sous réserve que vous soyez sûr qu’il ne fait pas de duplicate content et qu’il ne crée pas de liens qui ne sont pas en cohérence avec votre page, bien entendu.

… qui possède de bons liens internes et externes.

Un bon footer, c’est aussi un footer qui rentre dans votre stratégie de maillage interne et externe. Je sais qu’au début du texte, je vous ai dit de ne pas multiplier les liens. Mais en rajouter quelques-uns peut être très efficace pour votre référencement naturel. Encore une fois, pensez comme pour vos autres textes. Un lien interne vers une page profonde en cohérence avec votre page actuelle est bénéfique. C’est aussi le cas d’un lien externe vers un site sur votre thématique.

Certains utilisent aussi le footer pour faire un lien vers toutes leurs pages corporate (mentions légales, contact, page de présentation, etc.). D’après ce que j’ai pu lire, cela n’a pas vraiment d’importance. Personnellement, quand je veux plus d’informations sur un site, j’ai pris l’habitude de regarder justement leurs footers. Donc, pourquoi pas.

 

Les choses à ne pas faire si vous souhaitez optimiser votre footer.

Maintenant que nous avons vu les bonnes pratiques, passons du côté obscur de la Force. Faisons le tour des choses à ne pas faire si vous voulez bien travailler votre footer.

Première mauvaise idée : multiplier les liens et les mots-clés.

Vous allez penser que je suis lourd avec ça. C’est vrai, je l’avoue. J’en ai parlé dans un autre texte et plusieurs fois dans celui-ci. Mais, selon moi, c’est bien la pire chose à faire pour votre footer (et votre site, par extension). Certains cachent ces liens et mots-clés dans un pseudo plan de site. Ça, c’est le but du menu. Rajouter un deuxième menu dans le footer ne sert absolument à rien en termes de référencement. Pire : cela peut même vous desservir.

Deuxième mauvaise idée : cacher des choses dans le footer.

Technique de black hat par excellence : utiliser le footer pour cacher des liens ou des items. Bah oui, les internautes ne vont pas le voir alors pourquoi s’embêter ? Au pire, vu que c’est caché, personne n’y verra rien à redire. La majorité des internautes, peut-être. Mais les moteurs de recherche le remarqueront tôt ou tard. Attention à la sentence quand elle va tomber.

Vouloir faire son malin en cachant des choses par le biais du CSS est une très mauvaise idée qui peut vous faire chuter lourdement.

Troisième mauvaise idée : garder le même footer sur toutes les pages.

Un peu moins important, mais dommage si vous voulez optimiser votre site au maximum : dupliquer le même footer sur toutes les pages.

Moins grave si vous avez seulement des liens vers vos pages corporate. Un peu plus embêtant si vous avez un texte ou des liens identiques sur toutes les pages. La punition que les moteurs de recherche appliquent aux sites qui pratiquent le duplicate content peut faire très mal.

Encore une fois : pensez à créer des footers uniques par page. Évitez donc à tout prix les footer fixes.

Quatrième mauvaise idée : ne pas penser au footer.

Aujourd’hui, de plus en plus de webmasters utilisent des CMS et des templates prédéfinis. Généralement, avec des outils tels que WordPress ou Prestashop, vous pouvez travailler efficacement votre footer. Mais dans le cas où vous construisez votre site, ne pas penser à l’intégration du footer est une grosse erreur.

Le footer doit être pensé comme une partie intégrante de votre site, au même titre que vos menus et votre header. Il est ainsi utile pour évoquer des éléments importants qui n’ont leur place nulle part ailleurs. Il peut aussi servir à faciliter la navigation au sein de votre site web.

Ainsi, certains choisissent d’y intégrer une fonction pour revenir en haut de page (très utile) ou encore d’y placer les liens vers leurs différents réseaux sociaux. D’autres encore se servent du footer pour parler de leurs partenaires et montrer, par ce biais, qu’ils sont populaires. Pas bête !

 

Dans tous les cas, considérez le footer comme une partie intégrante et importante de votre site. C’est pourquoi je vous conseille de faire appel à un graphiste qui saura vous créer un design aussi joli que pratique. Bien que cela ne soit qu’esthétique, finalement, vous vous rendrez compte qu’un footer bien pensé vous aidera à mieux positionner vos pages. Et surtout, pensez à l’optimisation de ce bas de page de la même façon que pour le reste de votre site. Soit : en évitant le duplicate content et en mettant en place des liens internes et externes pertinents.

Suroptimisation et SEO : un mariage qui ne peut que mal finir.

Aujourd’hui, dans notre nouvel article, nous allons parler de suroptimisation et de SEO (ou Search Engine Optimization pour les experts).

Il fut une époque où c’était le meilleur moyen apparaître dans les premiers résultats de recherche. Aujourd’hui, avec les nouveaux algorithmes de Google (Google Penguin et Google Panda), les techniques de référencement ont changé.

Alors faut-il continuer à blinder ses textes de mots-clés pour améliorer son SEO ? Cet article pour faire le point.

 

Quand peut-on parler de suroptimisation en SEO ?

La question de la suroptimisation fait débat chez les experts de la discipline. Pour s’en rendre compte, il suffit de taper « suroptimisation SEO » dans votre moteur de recherche préféré. Que ce soit sur les forums ou les blogs de spécialistes, ce sujet revient constamment. Et pour cause, à force de vouloir trop bien faire, on finit par se tirer une balle dans le pied. C’est ce qui se passe avec la suroptimisation de son contenu.

Généralement, suroptimisation et stratégie basée sur les mots clés vont de pair. Aujourd’hui, comme je l’avais expliqué dans un ancien article, le contenu n’est plus ROI. Le contexte a pris le dessus. Et avec lui, une nouvelle façon de travailler à laquelle nous, rédacteurs web, avons dû nous adapter.

Ainsi, tout simplement, il y’a suroptimisation quand vous vous relisez et que vous sentez que vous en faites trop. Quand vous sentez que votre texte est lourd et que vos mots-clés sont placés n’importe comment, c’est que la suroptimisation n’est pas loin.

Par exemple :

Vous devez écrire un texte sur la décoration intérieure avec, comme mot-clé principal «  décoration intérieure ». En le répétant toutes les 2 lignes, vous faites de la suroptimisation. Par contre, en cherchant des synonymes et en diversifiant votre champ sémantique, votre texte sera plus fluide et agréable à lire.

Pour résumé : si vous avez du mal à relire votre texte et que vous y avez placé un maximum de mots-clés, attention à la suroptimisation. Pour vous aider, je ne peux que vous conseiller de vous relire à voix haute. Vous identifierez plus facilement les phrases lourdes ou mal construites. C’est simple : si en vous relisant, vous sentez qu’il y’a un truc qui ne va pas, vous pourrez avoir des soucis de suroptimisation. Car si vous vous apercevez que votre écriture manque de fluidité, ce sera aussi le cas de vos lecteurs.

 

Quelques conseils pour éviter la suroptimisation de vos textes.

Maintenant que vous savez que vous avez des problèmes de suroptimisation, il est temps de vous relever les manches et de passer à la phase pratique. Mais comment faire ? Eh bien oui, savoir qu’on a un problème c’est une bonne étape pour commencer. Encore faut-il la bonne méthode pour y mettre fin une bonne fois pour toutes.

Avant tout, sachez qu’il existe des outils tels que celui-ci : http://grader.rezoactif.com/. Ce site analyse votre site et permet de voir si votre page pose problème ou non. Attention, encore une fois, c’est un outil. Utilisez-le comme une aide et non comme une vérité. J’explique pourquoi les outils ne sont pas tout le temps fiables dans cet article.

1re étape : vérifiez vos balises.

Pour commencer votre réécriture, pensez à consulter vos différentes balises meta. On n’y pense pas toujours, mais elles sont aussi concernées par le sujet.

Je pense, par exemple, à la balise meta description ou la balise meta keyword. D’ailleurs, cette dernière étant de moins en moins utilisée (seul Yahoo semble encore y prêter un peu d’importance), ne perdez pas de temps à la remplir. Si vous y avez déjà rajouté des mots-clés, effacez-les.

Concernant la balise meta description, considérez juste que cette balise doit posséder un texte unique qui résume votre page et qui doit donner envie aux internautes de cliquer. Bien que personnellement, j’y intègre tout de même le mot-clé qui m’intéresse, l’optimiser n’a aucun intérêt pour les moteurs de recherche et votre référencement naturel. Ainsi, préférez un texte punchy et accrocheur qu’une suite de mots-clés. Cela pour vous démarquer de vos concurrents et mieux vous positionner sur les résultats de recherche Google ou Yahoo. Pour en savoir plus, je vous invite à lire cet article dédié à la balise meta description.

Enfin, vérifiez vos balises title. Si vous n’avez QU’UNE balise H1, c’est bien. Vous pouvez ensuite compléter par des balises H2, H3, H4, etc. Par contre, si vous avez plusieurs balises H1, vous êtes en suroptimisation. Gardez la première et basculez les autres en H2.

2e étape : vérifiez votre texte.

Maintenant que vos balises sont clean, passons au plus gros du boulot : le texte en lui-même. Comme je vous l’ai dit, commencez par vous relire une fois à voix haute. Concentrez-vous le temps de la relecture et faites attention à la musicalité de vos phrases. Si certaines vous semblent bizarres, c’est qu’il y’a anguille sous roche. Et cela, vos visiteurs le remarqueront tout de suite. Vous vous devez donc de les changer.

Identifiez donc toutes les occurrences de vos différents mots-clés (je vous conseille le logiciel Antidote pour vous aider). Quand la répétition de votre mot-clé est diluée dans le texte, c’est bien. Quand il est repris dans toutes vos phrases, vous pouvez en supprimer certains. Il n’y a pas vraiment de règle pour optimiser votre page au mieux, mais considérez que votre texte doit rester fluide. S’il ne l’est pas, vous allez, à un moment ou à un autre, avoir des problèmes au niveau de votre SEO. Ce que l’algorithme de Google permet aujourd’hui ne sera peut-être pas ce qu’il autorisera demain.

Au fil du temps, Google empoisonne la vie des référenceurs. Par contre, les rédacteurs web se régalent puisque le célèbre moteur de recherche nous incite à créer des textes de plus en plus qualifiés. Bim ! Dans vos dents la rédaction offshore et les outils marketing de création de contenu automatique.

 

Quelques trucs à savoir pour finir.

Attendez avant de quitter la page, je n’ai pas tout à fait terminé. Il y’a encore quelques points que je vous invite à vérifier. Ils concernent vos liens internes, vos liens externes et votre footer.

Pour vos liens internes, ne les faites pas tous pointer vers votre home page. Et surtout, n’abusez pas trop des ancres suroptimisées dans votre maillage. En d’autres termes : une ancre qui utilise exactement les mêmes termes que l’URL vers laquelle elle pointe est une mauvaise idée.

Pour les liens externes et vos échanges de liens, vérifiez que les sites vers lesquels vous pointez sont sains (le page rank et votre expérience utilisateur du site en question sont de bons indicateurs). Si vous avez des doutes, retirez tout de suite le lien de votre site web. Une mauvaise stratégie de netlinking n’est pas bonne pour votre référencement (elle peut même vous pénaliser).

Finalement, dernière chose, vous faites peut-être encore partie des sites qui placent des listes de mots clés (longue traine ou non) dans leur footer. En plus d’être moche, c’est complètement inutile. Pour la simple et bonne raison que cela va pénaliser votre page, plutôt que de l’aider à monter en position. Si vous êtes dans ce cas, effacez tout et retravaillez le footer de votre page en demandant de l’aide à un expert en webmarketing et un graphiste si besoin est.

 

Si vous devez vous rappeler d’une chose pour éviter la suroptimisation : restez le plus naturel possible. Utiliser 15 000 fois le même mot-clé est une stratégie de marketing digital désuète, voire malsaine pour votre SEO et votre site. Mettez-vous à la place de vos internautes et voyez si toutes les pages de votre site sont lisibles et agréables à parcourir. En faisant cela, il n’y a plus de raison à ce que vos pages soient sujettes à la suroptimisation.

Est-on encore obligé de renseigner la balise meta description ?

La balise meta description est un élément important de votre site. Ainsi, elle demande qu’on s’y attarde un peu. En effet, si vous travaillez dans le web, vous avez sûrement déjà entendu parler d’elle. C’est d’autant plus vrai si vous êtes un expert SEO ou un rédacteur web.

La balise meta description est une de ces thématiques qui revient régulièrement sur les forums et discussions sur le référencement naturel et les outils SEO.

Je vous avais promis dans un texte précédent de vous parler plus en détail. Ce moment est arrivé.

Faisons donc un focus sur la balise meta description.

 

La balise meta description : qu’est-ce que c’est ?

La balise meta description fait partie de ces nombreuses balises meta tag comprises dans le code source de notre page et utilisées par tous les référenceurs (avec la balise title, la balise contenu, la balise meta keywords qui perd de son importance, la balise meta robots, etc.). En fait, la balise meta description sert tout simplement à résumer le propos de notre page pour nos moteurs de recherche préférés (et nos lecteurs humains que certains ont encore trop tendance à oublier). En deux/trois phrases, vous devez expliquer précisément de quoi parle votre page HTML et donner envie de cliquer aux internautes. C’est ça le rôle de la balise meta description.

Parce qu’une illustration vaut mieux qu’un long texte :

exemple balise meta description

Compliqué ? Pas tant que ça. Nécessaire pour référencer son site ? Hum… C’est compliqué…

 

La balise meta description et le SEO.

D’après les spécialistes du référencement web, la balise meta description n’a aucune incidence sur le référencement de votre site et son indexation. Cela signifie, en d’autres termes, que Google se fiche complètement que vous remplissiez vos balises meta description ou non. Il ne va pas mieux positionner votre site internet si vous écrivez un texte sublime au sein de votre balise meta name description.

Mais alors, pourquoi perdre du temps à la remplir si elle ne sert à rien pour votre page web ? C’est une question pertinente qui demande un éclaircissement.

Alors, oui, c’est vrai que pour Google, la balise meta description n’a aucune incidence. Ceci étant dit, je pense que c’est un des outils pour webmaster qu’il est important d’utiliser. Plusieurs raisons à cela :

  • La balise meta description attire l’internaute sur votre site. En utilisant son moteur de recherche favori, il aura plus de chances de cliquer sur un site qui possède une description bien rédigée qu’une balise meta description générée automatiquement par Google. Pour illustrer cela, imaginez une rue commerçante (la page de résultat). La balise meta description est la devanture de votre boutique (ici, de votre site). Une belle vitrine attire plus le chaland qu’une vitrine en vrac, mal agencée.
  • Ainsi, en travaillant votre balise meta description, vous augmenterez votre taux de clics. Et ça Google, il aime (et nous aussi, avouons-le).
  • Personnellement, j’ai tendance à considérer qu’un site qui prend soin de rédiger ses balises meta description fait plus professionnel. Mais ça, c’est une impression perso.

Attention toutefois : remplir vos balises meta description demande un certain investissement. Si vous ne pouvez pas le faire, mieux vaut tout simplement les retirer de votre site. Google ne vous en tiendra pas rigueur. Car le fait de laisser des balises vides est peu apprécié par les SERP et le googlebot.

Dans le cas où vous n’avez pas le temps de remplir toutes vos balises meta description, sélectionnez les pages les plus intéressantes et concentrez-vous dessus en écrivant une balise meta description du tonnerre. Vous pouvez donc privilégier la home (évidemment) et les pages les plus importantes de votre site.

Est-ce que je suis obligé de vous redire que chaque balise meta description doit être unique ? J’imagine que vous savez déjà que le contenu dupliqué (duplicate content) est une pratique interdite et pénalisée par Google et consorts. Cela concerne aussi la balise meta description, bien entendu. Ainsi, évitez de copier-coller le même texte pour toutes vos balises meta description. C’est un conseil que je vous donne.

 

Quelques astuces pour remplir votre balise meta description.

Bon, après le côté technique, passons à mon domaine d’expertise : la rédaction de votre balise meta description.

Avant toutes choses, il y’a une règle à savoir qui concerne toutes les balises meta description : votre texte ne doit pas dépasser 200 caractères. Pourquoi ? Parce que, malgré quelques exceptions, les moteurs de recherche n’affichent pas plus de 200 caractères dans les résultats de recherche. Tout simplement. Ainsi, si vous ne voulez pas que votre texte soit coupé, préférez écrire un résumé de 200 caractères maximum, espaces compris.

Bon, la longueur, c’est fait. Autre chose : pensez à inclure votre keyword. Cela pour être plus facilement trouvé par les internautes qui utilisent les moteurs de recherche (en effectuant une recherche Google, par exemple). Attention à ne pas faire de suroptimisation en y insérant seulement une liste de mots-clés. Ne perdez pas de vue que la balise meta description est avant tout lue par les internautes.

D’ailleurs, la balise meta description utilise, elle aussi, toutes les règles du copywriting. Si vous voulez attirer l’œil et inciter les internautes à venir vous rendre visite, il vous faudra donc écrire un texte percutant. Pour cela, adressez-vous directement à votre cible (par le vouvoiement ou le tutoiement), utilisez des verbes d’action (évitez l’infinitif) et surtout, restez honnête. Si vous faites une promesse que vous n’êtes pas capable de tenir ensuite (par ex. : livraison gratuite, grande variété de produits, prix imbattable, etc.), l’internaute sera venu sur votre site mais repartira tout aussi rapidement. Ce qui n’est pas votre objectif, soyons clairs.

Enfin, évitez au maximum d’utiliser des caractères spéciaux difficiles à analyser par les meta robots. Bien que les algorithmes s’améliorent de jour en jour, vous n’êtes pas à l’abri d’une erreur. Ainsi, restez simple et clair. Le mieux : se cantonner aux virgules et points (vous pouvez bien sûr utiliser les points d’exclamation et d’interrogation). Il est rare qu’on soit obligé de mettre des parenthèses, un point-virgule ou encore des slashs dans un texte aussi court. Mieux vaut donc les éviter. On ne sait jamais.

 

 

Pour résumer cet article sur la balise meta description, sachez qu’elle n’implique pas directement votre référencement naturel. Pourtant, en donnant envie aux internautes de cliquer sur votre annonce, elle possède une véritable force, bien souvent oubliée par de nombreux webmasters.

N’oubliez pas : une bonne balise meta description, c’est une balise meta description unique, courte, incitative et honnête. Si vous réussissez à résumer précisément votre page tout en donnant envie de cliquer : bravo ! Vous venez de créer une excellente balise meta description qui sera forcément utile pour le référencement de votre site.