Revue de web d’octobre 2016.

Depuis que j’ai commencé ce blog, j’effectue une veille quotidienne sur différentes thématiques. Aujourd’hui, j’ai eu l’idée de vous faire partager mes découvertes.

Ainsi, vous pouvez, d’un seul coup d’oeil, voir ce qu’il s’est passé pendant le mois d’octobre dans le monde des freelances, du SEO et de la rédaction web.

 

Marketing Web et Référencement naturel

5 raisons qui expliquent l’échec de votre SEO

Une infographie claire pour mieux comprendre certains points clés du SEO.

 

5 stratégies faciles pour obtenir plus de backlinks

Quelques conseils intéressants pour obtenir plus de backlinks.

 

SEO et SEA main dans la main: la coalition gagnante

Comment utiliser conjointement le SEO et le SEA ?

 

Livre blanc : comment réussir son référencement à l’international ? 

Vous souhaitez vous exporter ? Voici un livre blanc qui va vous aider.

 

SEO : 5 outils pour trouver, optimiser et analyser vos mots clés 

Connaissez-vous Google Trends ou Übersuggests ? Non ? Cet article est fait pour vous.

 

SEO : Google admet « étiqueter » les liens des sites

Comment Google catégorise nos différents liens.

 

Soignez vos balises Meta Description, cela reste du référencement ! 

Petite piqûre de rappel qui fait du bien.

 

L’expérience utilisateur, la clé du SEO 

Rappel de tout ce qui concerne l’expérience utilisateur.

 

Balises de titres H1, H2, H3… H6 et référencement : le guide ultime ! 

Le titre parle de lui-même. Pour tout savoir sur les balises, voici un article indispensable.

 

L’analyse de logs : la clé d’un SEO réussi

Un article très intéressant sur un domaine méconnu du SEO .

 

SEO : Et les 3 priorités stratégiques de Google pour 2017 sont…

2016 se finit bientôt. Que va être le SEO en 2017 ?

 

Google explique (un peu) comment son moteur se sert du machine learning

Pour en savoir plus sur l’algorithme de Google.

 

Entrepreneuriat

Autoentrepreneur : les dangers du travail dissimulé

Quelques conseils destinés aux employeurs et aux freelances.

 

Comment choisir un freelance ?

Un article court qui peut vous aider si vous cherchez un freelance.

 

Comment et combien le Community Manager doit-il facturer ?

Un article destiné aux Community Managers mais plein de bonnes idées pour les freelances de tous domaines.

 

Bilan des 4èmes Assises de l’auto-entrepreneur

Le 29 septembre avait lieu les assises de l’auto-entrepreneur. Retour sur les temps forts de cet événement.

 

Auto-entrepreneurs : les nouvelles et futures réformes du régime

Si vous êtes sous ce régime, cet article va vous expliquer précisément ce qui va bientôt changer pour vous.

 

Salariés vs Freelances : le match des clichés

Une infographie caricaturale mais marrante. Avec un fond de vérité quand même.

 

Micro-entrepreneur et la création d’entreprises au 3ème trimestre 2016

Vous aimez les statistiques ? Apprenez-en plus sur les tendances en termes de créations d’entreprises au 3ème trimestre 2016.

 

Rédaction Web

Quand le rédacteur web se prend pour un photographe !

Pour ne pas oublier que la rédaction web, c’est aussi le bon choix de photos.

 

Recrutement d’un rédacteur web: 10 qualités à identifier lors de la sélection

Une check-list exhaustive et réaliste des qualités d’un bon rédacteur web.

 

Quel algorithme de Google pénalise un site pour Keyword Stuffing ?

Une petite piqûre de rappel pour rappeler que les stratégies centrées sur les mots-clés sont définitivement mortes. Place au contexte et à la sémantique !

 

Vous avez déjà assez de lectures pour ce mois. Rendez-vous le mois prochain pour une autre revue du web !

Les charges de l’auto-entrepreneur expliquées et illustrées.

Nous sommes déjà fin octobre et je suis en train de me pencher sur mon chiffre d’affaires annuel, au bout de cette première année d’activité. Je me suis donc intéressé aux charges de l’auto-entrepreneur. Après avoir lu attentivement plusieurs documents ennuyants passionnants, je me suis dit « et si je vous faisais partager mes découvertes ? ».

Vous pouvez trouver toutes les informations que je vais vous donner dans cet article sur le site des auto-entrepreneurs (dont voici le lien : http://www.lautoentrepreneur.fr/avantages.htm). Dans cet article, je vous propose de simplifier tout ça en vous donnant les chiffres réels pour une activité libérale relevant de la CIPAV (c’est ce qui nous intéresse ici).

Alors, de combien sommes-nous redevables à l’URSSAF réellement ?

 

Les charges sociales de l’auto-entrepreneur.

Commençons donc par les charges les plus importantes du régime micro social : les charges sociales. J’imagine que vous connaissez déjà le taux des charges sociales liées à votre auto entreprise ? Et je pense que vous savez aussi que vous devez payer vos charges mensuellement ou tous les trimestres ?

Pour informations, ces charges sociales comprennent les cotisations pour la protection sociale du chef d’entreprise dont :

  • Les allocations familiales (comme pour les salariés) ;
  • Le régime invalidité/décès ;
  • La CSG/CRDS (redevables par tous donc on ne peut y couper) ;
  • La retraite de base et la retraite complémentaire obligatoire (validation des trimestres en fonction du chiffre d’affaires réalisé) ;
  • L’assurance maladie — maternité (consultations, hospitalisation, médicaments, etc.).

Pour un auto-entrepreneur exerçant une activité libérale relevant de la CIPAV (BNC pour Bénéfices Non Commerciaux), vous voyez partir 22,9 % de votre chiffre d’affaires de façon mensuelle ou trimestrielle (15,3 % si vous résidez dans un département d’outre-mer). C’est dur, mais c’est comme ça.

Pour en savoir plus, voici un tableau des différents taux de cotisation sociale en fonction de l’activité de votre micro entreprise :

Charges auto entrepreneur par activité
Source : https://www.rsi.fr/cotisations/micro-entrepreneur/calcul-des-cotisations/charges-sociales.html

À cela, vous ajoutez la contribution à la formation professionnelle (CFP) qui est de 0,20 % pour nous. À noter, les autres catégories d’auto-entrepreneurs doivent aussi payer une taxe pour frais de Chambre de commerce et d’industrie ou une taxe pour frais de Chambre de métiers et de l’artisanat. Ce qui n’est pas le cas d’une profession libérale. Bien que le taux soit très faible (entre 0,044 % et 0,22 %), c’est toujours ça de gagné.

Pour vous aider, voici un autre tableau récapitulatif qui regroupe les cotisations sociales et la CFP :

Cotisations sociales et CFP d'un auto entrepreneur
Source : http://www.auto-entrepreneur.fr/regime-social/charges-sociales.html

Ainsi, à ce stade, pour 1000 € de chiffre d’affaires, vous aurez 769 € dans votre poche (soit 23,10% de charges sociales en considérant les cotisations sociales et la CFP).

 

Les charges fiscales de l’auto-entrepreneur.

Après les charges sociales, ce n’est malheureusement pas terminé. Eh oui, vous avez encore d’autres frais liés à votre régime d’auto entrepreneur à prendre en compte. Ils sont comptabilisés sous la forme de charges fiscales.

À noter : vu qu’un travailleur indépendant sous le régime micro social simplifié ne facture pas de TVA, il ne peut donc pas la récupérer non plus. Cela nous simplifie la tâche.

Ainsi, les charges fiscales qui nous concernent prennent la forme d’impôts sur le revenu. À ce titre, à la création de votre activité de prestations de services, vous avez le choix entre le versement libératoire des impôts sur le revenu ou non.

Si vous avez choisissez le versement libératoire, vous devrez vous acquitter de 2,2 % de votre chiffre d’affaires. Si ce n’est pas le cas, les services fiscaux appliqueront un abattement forfaitaire de 34 % à votre chiffre d’affaires avant d’intégrer ce bénéfice aux autres revenus de votre foyer fiscal (j’avoue, j’ai rien compris donc j’ai choisi le versement libératoire).

Allez, encore une fois, voici un nouveau tableau pour vous donner tous les taux en fonction de votre activité :

Versement libératoire de l'impôt sur le revenu d'un auto entrepreneur
Source : https://www.rsi.fr/cotisations/micro-entrepreneur/calcul-des-cotisations/charges-fiscales.html

Donc, en considérant encore un chiffre d’affaires de 1000 €, vous devrez payer 22 € en plus des charges sociales et CFP (en cas de versement libératoire).

 

La CFE : une dépense supplémentaire pour votre auto-entreprise à prendre en compte.

Vous pensiez que c’était fini ? Eh bien non ! Quand y’en a plus, y’en a encore ! Eh oui, il ne faut pas oublier dans votre calcul la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). Cette taxe s’adresse à toutes les activités professionnelles non-salariées et est déterminée par votre commune. Ainsi, la CFE change en fonction du lieu où vous exercez votre activité.

Un tableau vaut mieux qu’un long discours :

Barème CFE
Source : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23547

Pour plus de précision sur le montant de la Cotisation Foncière des Entreprises à payer et les formalités associées, rapprochez-vous du service des impôts.

Intéressant à savoir : toute nouvelle entreprise peut obtenir une exonération de CFE durant sa première année d’activité. De plus, le déclenchement de l’imposition de CFE ne se fait qu’à partir du moment où vous réalisez vos premières recettes mensuelles. Ainsi, si vous créez votre entreprise, mais que vous ne réalisez aucun chiffre d’affaires la première année d’activité (ce que je ne vous souhaite pas), vous serez toujours exonéré de CFE l’année suivante.

 

Les autres charges de l’auto-entrepreneur à ne pas oublier.

Ouf, nous en avons fini avec les charges obligatoires liées à votre activité d’auto-entrepreneur. Il ne vous reste plus qu’à soustraire tous vos autres frais.

Par exemple, vous pouvez avoir acheté un ordinateur, commandé des cartes de visite ou encore vous être procuré des fournitures de bureau.

Généralement, en auto-entrepreneur, notre chiffre d’affaires plafonné nous incite à dépenser un minimum. De plus, dans notre activité, les charges ne sont pas nombreuses. Cela devrait être donc facile de voir ce que vous avez payé.

 

Quid de l’ACCRE pour un auto-entrepreneur ?

Si vous êtes au chômage au moment de votre création d’entreprise, votre conseiller Pôle-Emploi vous a surement parlé de l’ACCRE. En effet, ce dispositif (de son vrai nom Aide aux Chômeurs ou Repreneurs d’Entreprise) vous offre un gros avantage pendant vos premières années d’activités : celui de vous exonérer partiellement de vos charges sociales.

En effet, en demandant l’ACCRE (et en l’obtenant évidemment), vos charges sociales ne seront pas au taux normal. Elles auront un taux progressif qui vous permettra de réaliser des économies durant les 3 premières années d’activités. Au bout de la 4e année, vous revenez au taux normal.

Vous voulez une preuve que l’ACCRE, c’est bien ? Voici un tableau qui récapitule les différents taux, année par année (promis, c’est le dernier) :

ACCRE
Source : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F32318

Eh oui ! La première année, vos charges sociales passent de 22,9 % à 5,8 % ! Ce qui n’est pas rien. Par contre, les autres charges restent les mêmes.

 

Petit calcul pour résumer :

Si vous avez la flemme de tout lire, je vous propose un exemple récapitulatif. Imaginons que vous avez déclaré un chiffre d’affaires de 30 000 € votre première année (sans le dispositif ACCRE), avec un CFE de 1000 € et 1500 € de charges liées à votre activité qu’il faudra penser à soustraire :

  • Déduisons les charges sociales (22,9 %): 5589,91 €
  • Retirons la CFP (0,20 %): 6 €
  • Imaginons que vous avez choisi le versement libératoire de l’impôt sur le revenu (2,2 %): 645,79 €
  • Nous avons dit 1000 € de CFE.
  • Et considérons 1500 € de charges annexes.
  • Soit un total de 21 258,30 € annuel dans votre poche (donc 1771,52 € par mois en moyenne après déductions de toutes vos charges).

Dans ce calcul, seuls le CFE et les charges annexes peuvent varier en fonction de votre situation.

Évidemment, avec l’ACCRE, vous pouvez faire encore plus de bénéfices. Par exemple, en reprenant la même situation, mais en ne changeant que les charges sociales :

  • Charges sociales (5,8 %): 1644,61 €
  • CFP (0,20 %): 6 €
  • Versement libératoire de l’impôt sur le revenu (2,2 %): 645,79 €
  • CFE : 1000 €
  • Frais courants : 1500 €.
  • Soit un total de 25 203,60 € annuel (donc 2100,30 € par mois en moyenne après déductions de toutes vos charges).

Moralité : si vous pouvez obtenir l’ACCRE, foncez !

 

J’espère que cet article vous est utile pour y voir plus clair avec les charges liées à votre activité d’auto entrepreneur. Vous comprenez que le gros avantage du statut d’auto-entrepreneur, c’est sa simplicité en termes de comptabilité et le fait que nos charges correspondent à un pourcentage de notre chiffre d’affaires (ce qui est bien pour les personnes qui commencent et qui ont un chiffre d’affaires faible ou nul). Par contre, le fait de ne pas récupérer la TVA ou d’avoir un CA plafonné nous limite grandement.

Ainsi, en refaisant le même calcul avec un chiffre d’affaires de 32 900 € (le plafond de l’autoentrepreneur), nous arrivons à un maximum de 23 554,93 €, soit 1 962,91 € par mois environ. À vous de voir si cela vous convient, par rapport au temps passé à travailler sur vos projets clients.

7 points pour optimiser votre référencement naturel sur Google efficacement (+1 bonus).

Pour optimiser le référencement naturel Google de votre site ou d’une page, je vous propose une check-list complète qui va vous aider à ne rien oublier. Je m’appuie, pour cela, sur une infographie intéressante (en anglais) qui indique les différents points à ne pas oublier. Vous la trouvez ici : https://www.quicksprout.com/2014/11/21/how-to-structure-a-perfect-seo-optimized-page/.

Munissez-vous d’un papier et d’un stylo ou d’un fichier Word (que vous pouvez nommer sobrement « Mon site » ou d’un tout autre nom en fonction de votre créativité) et préparez-vous à vérifier si vous n’avez rien oublié pour votre référencement web.

 

1er point : une URL pensée pour le SEO.

Tout d’abord, avez-vous pensé à transformer l’URL du contenu que vous avez terminé d’écrire pour la rendre SEO-friendly ?

D’après Matt Cutts, le moteur de recherche Google prend en compte les 5 premiers mots de l’URL. Préférez donc le rewriting plutôt que de laisser une URL qui ne serait qu’une suite de chiffres et de lettres sans aucun sens. Pour faire les choses bien, je ne peux que vous conseiller d’utiliser le mot-clé lié à votre page.

D’ailleurs, si vous êtes utilisateur de WordPress, vous remarquez que le célèbre CMS vous propose une URL déjà réécrite correspondant à votre H1. Il vous suffit de cliquer sur « Modifier » pour la changer selon votre désir.

 

2e point : des balises titres et meta description optimisées.

Après l’URL, passons à un autre point important pour référencer son site : les titres. Vous devez vérifier plusieurs critères :

  • Votre titre principal doit être tagué H1.
  • Les autres titres de votre document seront en H2, H3, H4 (il est assez rare d’arriver jusqu’en H4), etc.
  • Votre titre doit faire moins de 55 caractères.
  • Votre H1 doit comporter votre mot-clé.

Concernant les titres H2, H3, etc., il est recommandé d’y insérer aussi votre mot-clé. Évitez toutefois d’être lourd. Personnellement, je préfère des titres accrocheurs pour intéresser le lecteur plutôt que des titres seulement pensés pour le Search Engine Optimization (SEO).

Nous entrons dans une ère où le webmarketing est centré sur l’expérience utilisateur plutôt que sur les robots de Google. Gardez cela en tête. Après, si vous réussissez à écrire des titres accrocheurs avec le mot-clé à l’intérieur, sans répétition, c’est le must.

Et puisque nous sommes dans les balises, n’oubliez pas non plus de remplir la balise meta description afin de mieux apparaitre dans la recherche Google.

 

3e point : une utilisation d’images intelligente.

Si vous le pouvez, utilisez autant d’images que possible. Nous apprenons dans l’infographie que l’utilisation d’image réduirait le taux de rebond et augmenterait le temps passé sur le site.

C’est vrai, je ne suis pas un exemple à suivre là-dessus, je le sais. Personnellement, je ne m’intéresse qu’à l’image de présentation de textes. Cela parce que je n’ai accès qu’à des banques de données gratuites. Mais si vous pouvez utiliser une vaste banque d’images, plus vous illustrez vos propos et mieux c’est.

N’oubliez pas de réécrire le titre et la balise Alt de vos images en y rajoutant votre mot-clé. Et pensez aussi à rajouter la source afin de vous éviter des ennuis.

 

4e point : un bon maillage interne et externe.

En écrivant votre article, vous devez sûrement avoir utilisé des informations glanées çà et là ? Si c’est le cas, n’hésitez pas à créer des liens sortants vers vos sources d’inspiration. Évidemment, favorisez les sites de références (avec un bon Pagerank de préférence) et évitez les sites louches.

Google apprécie cela pour deux raisons : il peut comprendre de façon plus précise le sujet de votre article et surtout, il considère votre page comme une sorte de hub.

Profitez-en aussi pour travailler votre maillage interne en rajoutant des liens vers des articles connexes de votre blog/site traitant de la même thématique. Concernant ces hyperlinks : évitez la suroptimisation en utilisant exactement les mêmes termes entre l’URL et la partie de phrase choisie comme ancre.

Une fois votre texte en ligne, prenez régulièrement un peu de temps pour surveiller et analyser vos backlinks.

 

5e point : une implémentation cohérente du mot-clé au sein du texte.

Vous le savez maintenant, le contenu est en train de laisser sa place au contexte. Ainsi, les nouvelles stratégies de SEO et référencement basées sur les mots-clés vous incitent à penser de façon sémantique.

En d’autres termes, cela signifie qu’en plus de devoir choisir un mot-clé principal (de la longue traine ou générique) pour votre page, il vous faudra aussi trouver tous les termes liés. En faisant cela, vous évitez la suroptimisation, vous fluidifiez votre texte et vous donnez à manger à Google en même temps (qui rechignera moins à vous indexer).

Un site que j’utilise personnellement pour m’aider à définir de nouveaux champs lexicaux afin d’enrichir mes articles : 1.fr. Complet et facile à utiliser (mais payant si vous l’utilisez régulièrement).

 

6e point : un bon usage des réseaux sociaux.

Depuis quelques années, les réseaux sociaux ont pris de plus en plus importance. Si vous avez un blog, vous ne pourrez pas passer à côté pour améliorer votre notoriété.

Assurez-vous donc que votre article peut être facilement partagé sur les réseaux sociaux qui vous intéressent. On pense tous à Facebook et Twitter, mais n’oubliez pas non plus LinkedIn ou Viadéo. Voir même Instagram et Pinterest si vous avez de belles images à partager.

Pourquoi faire cela ? Pour faciliter les liens entrants, pardi ! Ainsi, vous augmenterez les visites et vous serez capable de générer plus facilement de nouveaux lead.

 

7e point : une bonne longueur de texte.

Finalement, dernière chose : êtes-vous sûr d’avoir exprimé tout ce que vous avez à dire sur votre sujet ? Aujourd’hui, les textes les plus longs sont les plus partagés. Pourquoi ? Parce qu’ils offrent une analyse complète d’un sujet. Au contraire, un article court est vu comme incomplet, voire bâclé. Cela donne une impression d’un travail qui n’est pas abouti.

L’infographie nous dit qu’il vaut mieux privilégier les textes de 2000 mots minimum. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette idée de s’imposer un nombre de mots. Généralement, mes articles font tous entre 800 et 1200 mots. Et cela sans me forcer à rajouter de l’information. Je pense, en effet, qu’il ne faut jamais meubler un texte. Cela se ressent ensuite à la lecture et vos internautes ne seront pas dupes.

Par contre, si un article fait moins de 700 mots, c’est soit que vous n’avez pas poussé la recherche à fond, soit que la thématique n’est pas assez intéressante pour écrire un article dessus. Mettez votre texte de côté et réutilisez-le en tant que paragraphe d’un futur billet.

Autre argument en faveur des articles imposants : Google Panda semble apprécier les textes les plus longs.

Évidemment, ai-je besoin de préciser que le Duplicate Content est interdit ?

 

Point bonus : pensez à l’amélioration technique de votre site.

Allez, en bonus, voici deux autres points que vous pouvez checker qui ne concernent pas seulement pas votre page, mais l’ensemble de votre site.

Le premier point bonus : la rapidité de chargement de vos pages. Utilisez Google Webmaster Tools pour identifier les éventuels problèmes de chargement et résolvez-les rapidement. Pourquoi ? Parce que Google favorise les sites qui possèdent des pages qui se chargent vite.

Le second point est dédié à l’utilisation des smartphones, tablettes et ordinateurs portables pour naviguer sur le web. En fait, votre site doit s’adapter à toutes les tailles d’écran et apparaitre de façon lisible n’importe où. On parle de responsive design pour qualifier un site qui évolue en fonction de l’écran sur lequel il s’affiche. Si ce n’est pas le cas du vôtre, sachez que Google n’aime pas les sites qui ne pensent pas à leurs utilisateurs. De plus, un lecteur (ou un client) qui tombe sur un site mal-pensé aura de grandes chances d’aller voir ailleurs.

 

Ces 8 points ne sont pas optionnels. C’est une liste obligatoire à laquelle vous devez vous soumettre avant de publier votre contenu. C’est seulement une fois que tous ces points sont valides que vous pouvez proposer votre texte à vos internautes et aux moteurs de recherche. En ne vous prêtant pas à cet exercice, vous perdrez de la crédibilité aux yeux de Google et, sans doute aussi, aux yeux de vos utilisateurs. Et cela se répercutera sur votre taux de conversion.

Vous verrez qu’au bout d’un moment, cette vérification se fera de manière automatique et vous permettra de décrocher des places en première page des SERP. Idéalement, penser à optimiser son référencement doit se faire durant la phase de création ou de refonte d’un site. C’est la base de votre stratégie de référencement naturel et SEO.

Historiques des principales mises à jour de l’algorithme de Google.

Si vous travaillez dans le monde merveilleux du référencement web, vous avez sans doute entendu parler des nombreuses mises à jour de l’algorithme de Google. En effet, Google est le meilleur partenaire des référenceurs. C’est aussi une sorte de Dieu qui demande à ce qu’on le vénère au quotidien pour éviter que nos sites soient pénalisés en termes de référencement naturel.

Ainsi, vous avez sans doute entendu parler de Google Panda et Google Penguin ? Mais savez-vous vraiment à quoi servent ces mises à jour en référencement et SEO ? Pour vous aider, je vous offre un résumé des différentes majs et algo importants de Google, par ordre chronologique d’apparition.

 

2010 : algorithme Google favorisant les sites rapides.

Cet algorithme est sorti en 2010. Il consiste tout simplement à mettre en avant les sites qui font le nécessaire pour fournir à leurs internautes un chargement de pages rapide.

 

2011 : Google Panda.

Nous attaquons fort et rapidement avec l’apparition de la mise à jour Panda de Google. À l’heure où j’écris ces lignes, Google Panda a connu 30 mises à jour (la dernière date du 18 juillet 2015).

En quelques mots, Google Panda sert à détecter les sites proposant des contenus de faible valeur. Ainsi, les sites utilisant des techniques black hat ou produisant des textes automatiques ont subi une forte pénalité en termes de positionnement et d’indexation. C’est aussi le cas des pages ayant du Duplicate Content en leur sein. Les sites concernés sont, entre autres, les comparateurs de prix, les sites d’avis, les annuaires, etc.

Nous, rédacteurs web, ne pouvons que remercier Google Panda puisque c’est grâce à lui que nous travaillons. De là à dire que Google Panda est le meilleur ami de la rédaction web, il n’y a pas qu’un pas que je n’ose pas encore franchir.

 

2012 : Google Penguin.

Assez rapidement, l’algorithme Google Penguin (Google Pingouin chez nous) voit le jour. Sa première version date de 2012. Au moment où j’écris cet article, Google Penguin en est à sa 7e version (datée du 23 septembre 2016).

Là on Panda vérifie principalement le contenu d’un site, Google Penguin vient pénaliser toutes mauvaises stratégies de netlinking. Ainsi, Google fait très attention aux liens suroptimisés, à l’achat de backlinks ou encore aux liens de faible qualité. En gros, toutes les erreurs au niveau de votre maillage interne et externe.

 

2013 : Google Hummingbird (ou Google Colibri).

La mise à jour Google Hummingbird (Google Colibri chez nous) est passée relativement inaperçue. Pourquoi ? Parce qu’elle favorise les requêtes de type longue traine dans la recherche Google.

En effet, d’après le géant américain, Google Hummingbird sert à identifier plus facilement les requêtes longues afin de fournir une réponse plus précise aux internautes. Ce qui incite à nous intéresser d’autant plus aux mots-clés de la longue traine pour notre SEO Google.

 

2014 : mise à jour favorisant les pages HTTPS.

Google veut fournir aux internautes une qualité de navigation optimale. C’est pourquoi, avec cette mise à jour, il offre un coup de pouce aux sites qui proposent des pages sécurisées utilisant le fameux protocole HTTPS.

D’après ce qui est dit, cette mise à jour concerne toutes les pages de tous les sites mondiaux, de façon individuelle. Ainsi, pour faire plus simple, vos pages HTTPS seront mieux positionnées que vos pages HTTP.

 

2015 : mise à jour concernant la compatibilité mobile.

Les smartphones sont le futur. Et ça Google le sait. Parce que nous sommes toujours plus nombreux à naviguer sur internet et à utiliser les moteurs de recherche sur nos portables, Google a décidé de s’intéresser de près à cette nouvelle technologie.

A savoir : comme la mise à jour HTTPS, la mise à jour de compatibilité mobile fonctionne page par page. En d’autres termes, cela signifie que les pages Mobile friendly compatibles avec les smartphones seront favorisées dans les moteurs de recherche, par rapport aux pages qui ne le sont pas.

Généralement, en passant par un CMS connu (WordPress, Prestashop etc.), vous n’aurez aucun souci. En effet, ces grands noms du web proposent des sites responsive design (qui s’adaptent à tous les formats d’écran).

 

2015 : Google RankBrain.

Après Google Colibri vient Google RankBrain. L’objectif du célèbre moteur de recherche est ici de répondre toujours plus précisément aux requêtes des internautes.

Google RankBrain a donc été créé pour identifier les requêtes les plus complexes que nous soumettons tous les jours à Google, et surtout, les requêtes encore jamais cherchées.

Google RankBrain est donc en rapport direct avec Google Hummingbird, puisque son objectif est de nous proposer des résultats de recherche exacts.

 

2015 : Phantom 2.

Voici une mise à jour assez mystérieuse (qui porte donc bien son nom). En effet, déjà, ce qui est marrant, c’est que nous connaissons Phantom 2, mais pas Phantom, premier du nom. D’après Google, une première mise à jour a été effectuée en toute discrétion dans le courant de l’année 2013, sans aucune annonce.

L’objectif de Phantom est de travailler avec Panda main dans la main afin de détecter et bannir des SERP les pages possédant du contenu de faible qualité. D’après les testeurs, les pénalités de Phantom 2 semblent ne pas concerner le site en entier. À voir si Phantom 2 travaille par page ou par rubrique pour notre référencement Google.

Dans tous les cas, les cibles de Phantom 2 sont toujours les sites aux contenus de faible valeur. Les premières victimes de Phantom 2 sont donc les mêmes que celles de Google Panda.

 

Avec ces différentes mises à jour de l’algorithme de Google, vous comprenez que le géant américain semble miser sur un internet propre et qualifié, centré avant tout sur l’expérience utilisateur. Gardez cela en tête et pensez à toujours proposer un contenu intéressant et unique si vous voulez améliorer votre trafic. Si nécessaire, je vous incite à consulter souvent (ou à demander à votre Webmaster de le faire) votre Webmaster Tools. D’ailleurs, que vous soyez en pleine optimisation ou refonte de votre site, vous devriez souvent vérifier cet excellent outil SEO (contrairement à Google Analytics et Google Adwords qui sont de moins en moins précis).

J’ai évidemment décidé d’en écarter certaines afin de me concentrer sur les mises à jour qui me semblent les plus importantes. Je reviendrai sans doute plus précisément sur Google Panda et Google Penguin dans des articles futurs.

Aussi, j’éditerai cet article autant que possible dès l’arrivée de nouvelles mises à jour.