Revue du web de novembre 2016.

Le mois de novembre se finit doucement.

J’ai répertorié pour vous de nombreux articles sur la rédaction web, le référencement naturel et l’entrepreneuriat publié durant le mois.

Des piqûres de rappel, quelques articles d’opinion et de nombreux conseils sur l’optimisation de vos pages : c’est ce que vous propose cette nouvelle fournée.

 

Rédaction web / Optimisation de contenus

La sélection que je vous propose comporte de nombreux conseils sur l’art d’écrire de bons billets de blog.

Mais aussi quelques données intéressantes liées à la recherche de mots-clés et un article qui fait écho avec un de mes précédents textes (si vous me suivez, vous comprendrez lequel).

La liste d’articles du mois de novembre sur le thème de la rédaction web et l’optimisation de contenus :

Référencement naturel / SEO

Ce mois-ci encore, j’ai trouvé (encore) énormément de nouveaux articles traitant du référencement naturel.

Comme quoi, le sujet intéresse. La plupart proposent des conseils spécifiques sur des thématiques bien précises.

A lire aussi : l’article nous préparant pour l’année à venir.

La liste d’articles du mois de novembre pour le SEO :

Entrepreneuriat / freelance

Finissons par le dernier sujet de ce blog : l’entrepreneuriat et tout ce qui lié au monde des freelances.

Ce mois-ci, nous parlons de la psychologie des freelances et nous évoquons la bonne façon de travailler pour être efficace.

Et pour se détendre, rien de tel qu’un texte qui nous propose 5 séries sur le monde de l’entrepreneuriat.

Découvrez tous les articles de novembre sur l’entrepreneuriat :

Ne croyez plus les personnes qui vous disent qu’il est possible d’écrire un billet de blog en 1h.

Ne croyez pas tous les articles qui vous disent que vous pouvez écrire un billet de blog en 1 h top chrono.

Ne croyez pas non plus tous les rédacteurs web qui vous proposent une rédaction rapide et pas chère. Dans les deux cas, il y’a anguille sous roche.

Pourquoi ? Je vais vous le dire tout de suite.

 

Écrire un article de blog, étape par étape.

Plutôt qu’un long discours, je vais vous dire comment je fonctionne pour écrire un article de blog.

Je vais aussi vous donner le temps que me prend chaque étape.

Évidemment, c’est une estimation approximative en fonction de la longueur du texte et de ma connaissance du sujet traité.

Mais c’est une fourchette basse du temps que cela me prend pour écrire un texte de blog.

Je vous invite à faire la même chose chez vous en vous chronométrant.

 

Étape 1 : curation de contenu (15 min)

Après avoir récupéré le sujet de l’article, il faut rechercher l’information qui me permettra de commencer à écrire.

Ainsi, je me promène sur internet et je fais appel à mes connaissances du sujet pour voir comment je peux aborder le thème.

Cette première phase est indispensable pour cerner les tenants et aboutissants de la problématique liée au sujet.

De plus, je vérifie aussi les sources et les croise entre elles afin d’être sûr de ne pas raconter n’importe quoi dans mes articles.

Généralement, je lis une dizaine de sources et j’en garde la moitié.

Ce sont elles qui me serviront à proposer un texte pertinent et cohérent.

 

Étape 2 : création du plan (15 min)

Une fois que je sais de quoi je vais parler, je réfléchis à la forme.

Comment le texte va-t-il être présenté ? Est-ce qu’il aura besoin de plusieurs H2 ? Voire peut-être de H3 ?

Comment hiérarchiser les informations et comment créer une lecture fluide et sympa ?

Ce sont toutes ces questions que je me pose quand je crée mon plan. Cette étape est indispensable pour éviter de partir dans tous les sens au moment de la rédaction.

Ainsi, avec mon plan en tête (ou écrit sur mon fichier Word), je sais où placer chaque information.

De plus, ce plan me permet de savoir si je n’oublie pas d’informations importantes.

Généralement, c’est aussi à ce moment que je commence à réfléchir aux mots-clés intéressants et aux champs sémantiques que je vais utiliser.

 

Étape 3 : écriture du texte (1 h/2 h)

Nous en venons au cœur du travail : la rédaction.

Bien que j’aie indiqué 1 h, il est assez rare que j’écrive un texte sous ce laps de temps. La plupart du temps, cela me prend le double.

Cela dit, pour ce blog, vu que je connais bien mon sujet et que j’écris pour moi, je suis beaucoup plus rapide que pour un client.

Aussi, le temps mis à la rédaction du texte est à pondérer avec la longueur de ce dernier. Un texte de 500 mots mettra moins de temps à l’écriture qu’un texte de 2000 mots. Et encore, ici aussi, ce n’est pas une généralité. Car, plus il y’a de mots et plus il sera facile de s’étendre sur le sujet.

Un texte court n’est pas forcément plus facile ou plus rapide à écrire. Tout dépend des attentes des clients.

À cette étape, généralement, j’écris en une traite. Sans me relire, sans corriger les fautes d’orthographe, de grammaire et de conjugaison.

De plus, j’essaye de ne pas m’arrêter avant la fin du paragraphe.

Parfois, pour les textes les plus longs, je m’octroie une ou deux pauses pour me recentrer et m’aérer l’esprit.

Certains textes difficiles et techniques peuvent me prendre 3 h de mon temps pour être entièrement rédigés.

 

Étape 4 : recherche d’image (15 min)

La recherche d’image est un passage obligatoire pour tout bon rédacteur web. Ce n’est pas parce que nous sommes des pros de l’écriture qu’il faut oublier la sélection du graphisme pour illustrer le texte.

Le bon choix de l’image et le remplissage des balises (alt et titre, entre autres) fait aussi partie du travail du rédacteur web.

Si, comme moi, vous êtes radin, vous essayez de trouver une image sympa sur des bases de données gratuites.

Et croyez-moi : ça prend un temps fou. 10 min environ pour trouver une image et remplir chaque balise me semble cohérent.

Multipliez donc par le nombre d’images que vous souhaitez insérer à votre article.

 

Étape 5 : relecture et mise en ligne (30 min)

Avant dernière étape : la relecture, la mise en forme et la publication.

Pour la relecture, je laisse mon texte reposer. Comme un bon gâteau. Je reviens dessus le lendemain pour le relire à tête reposée.

J’en profite pour mettre quelques mots en gras, en italique, pour travailler mon maillage internet et externe et pour redécouper mon texte si besoin. Si j’estime que mes champs sémantiques ne sont pas assez bien représentés, je réécris quelques phrases.

Sans oublier un petit coup d’Antidote (cet outil change la vie) pour être sûr que je ne loupe aucune coquille.

Personnellement, je préfère écrire mon texte sous Word pour le copier/coller ensuite dans WordPress. Mais chacun ses habitudes.

Je relis une dernière fois et je le publie.

 

Dernière étape : partage sur les réseaux sociaux et community management (10 min)

Pour terminer, il me reste à partager mon article sur les réseaux sociaux.

Personnellement, je me limite à Facebook, Twitter, Viadeo et Linkedin.

S’il génère des commentaires, je prends aussi du temps pour répondre aux personnes qui m’ont écrit.

Vous comprenez que le temps passé sur cette phase est difficile à quantifier puisqu’elle concerne la vie de l’article tant que le site est opérationnel.

 

En faisant un rapide calcul, nous arrivons à 2 h 30 minimum de travail pour un article. Cela en comptant 1 h de rédaction pure. Ainsi, si vous êtes plus lent à écrire ou si vous devez vous charger d’articles assez longs, le temps peut vite monter.

À savoir : il faut faire vivre votre blog en publiant aussi régulièrement que possible. Pour mon site, j’essaye de rester à un article par semaine. Pour des clients, je peux être à 1 par jour.

Évidemment, plus vous publiez d’articles intéressants et plus votre blog va être visible sur les moteurs de recherche.

Ainsi, ceux qui vous disent qu’il est possible de publier un article de blog en 1 h (ou moins) sont soit :

  • Des menteurs ;
  • Des démagos ;
  • Des personnes qui ne connaissent pas bien le métier ;
  • Des cyborgs ;
  • Ou des gens qui aiment jouer sur les mots (une autre famille de menteurs).

Comment reconnaître un site internet mal conçu en 5 points.

J’avais fait il y’a quelque temps un texte sur les caractéristiques d’un bon site. Maintenant, voyons, à l’inverse, ce qui fait un mauvais site.

Car, bien que les bons sites peuvent nous apprendre beaucoup, c’est aussi le cas des sites mal-optimisés.

5 points pour reconnaître un site mal conçu et référencé.

 

Une mauvaise expérience utilisateur.

Il est primordial d’offrir à vos internautes une bonne expérience utilisateur. C’est la base de tout. Car un internaute qui trouve ce qu’il cherche facilement et qui peut se balader aisément sur votre site est un internaute heureux.

Et un internaute heureux achète, commente ou passe plus de temps sur votre site.

À l’inverse, mettez-vous à sa place.

Vous voyez une offre alléchante sur les moteurs de recherche. Vous cliquez et vous arrivez sur un site moche et fouillis. Vous vous en allez tout de suite.

Vous venez de vivre une mauvaise expérience utilisateur.

Ainsi, une mauvaise expérience utilisateur, c’est :

  • Une ergonomie mal-pensée ;
  • Un menu peu clair, rempli de catégories qui ne veulent rien dire ;
  • Une navigation brouillonne qui n’incite pas à se promener ;
  • Et surtout : une promesse qui n’est pas tenue.

Pour les sites e-commerce, nous pouvons aussi rajouter :

  • Un processus de commande long (3 clics maximum) ;
  • Des fiches produits qui ne sont pas remplies ;
  • Des photos moches.

Peu importe la page sur laquelle arrive votre internaute, vous devez le retenir afin qu’il fasse ce que vous voulez de lui.

Pensez donc au design de vos pages et aux informations qu’elles contiennent.

 

Un contenu pauvre et irrégulier.

En parlant d’informations, il est difficile de passer à côté du contenu de votre site.

Nous sommes sur un blog dédié à la rédaction web donc ce que je vais vous dire sera de la redite. Mais il est toujours utile de le rappeler.

Un mauvais contenu c’est :

  • Du duplicate content ;
  • Du keyword stuffing ou bourrage de mots-clés (ne soyez pas lourd en plaçant vos mots-clés) ;
  • Un texte qui n’est pas organisé avec des H1, H2, etc.;
  • Un texte qui n’est pas aéré ;
  • Un contenu pensé seulement pour les moteurs de recherche ;
  • Une publication irrégulière ;
  • Une publication vieille sans renouvellement de votre part.

J’aurais pu rajouter aussi un contenu non original, mais malheureusement, il est difficile de trouver des informations nouvelles sur internet (sauf news).

Le tout étant d’y mettre votre patte pour donner envie aux lecteurs de vous lire vous plutôt que votre voisin.

 

Une technique vieillissante.

Cette partie ne concerne que les personnes qui créent leur site à la main. Généralement, en passant par un CMS réputé (WordPress ou Prestashop entre autres), vous pouvez mettre votre site à jour.

Cela dit, il est intéressant de le savoir.

Avoir une technique vieillissante, c’est donc :

  • Avoir un site lent ;
  • Posséder des pages en 404(assez courant après avoir refondu votre site ou fait des redirections d’URL) ;
  • Ne pas proposer un site responsive (qui s’adapte à tous les écrans).

Pensez aussi à passer votre site en HTTPS. Google a déjà fait une mise à jour qui favorise les pages cryptées avec ce genre de technologie.

Sans oublier que les balises meta sont aussi à considérer. Parmi les balises à ne pas oublier, vous avez :

  • La balise meta description ;
  • La balise title(qui n’est pas vraiment une balise meta en réalité, mais il me paraissait intéressant d’en parler ici).

La balise keyword ne sert plus à rien. Arrêtez de la remplir. Vous perdez du temps et vous donnez des informations à vos concurrents.

 

Aucune stratégie de maillage.

Beaucoup de webmasters ne prennent pas le maillage au sérieux. Ainsi, ils développent des sites qui ne possèdent aucun maillage interne et avec un maillage externe désastreux.

Concernant le maillage interne, un mauvais site :

  • N’en propose tout simplement pas.
  • Offre des liens d’une page vers une autre sans rapport avec la thématique traitée.
  • Ne met en place que des liens vers la home page, en ne tenant pas compte des pages profondes.

C’est oublier que les pages profondes et la mise en place d’une structure sémantique en silo sont particulièrement importantes.

En d’autres termes : scindez bien votre site en catégories sémantiques et liez vos pages intelligemment entre elles.

Concernant le maillage externe maintenant :

  • Attention à bien vérifier les pages vers lesquelles pointent vos liens ;
  • Évitez l’échange de liens (ou faites-le de la manière la plus naturelle possible) ;
  • Ne placez pas votre site sur des annuaires ou des fermes de liens.

Si vous doutez de la qualité d’une page, je vous conseille d’utiliser Majestic. C’est un excellent outil pour vérifier si une page est de bonne qualité ou non.

 

Un site qui ment à ses utilisateurs pour plaire aux moteurs de recherche.

Finalement, dernière chose qui prouve qu’un site est prêt à sombrer dans le néant d’internet : le fait qu’il propose un contenu pour les internautes et un autre pour les moteurs de recherche. On appelle cela du cloaking.

Cela consiste tout simplement à offrir un texte aux internautes et à leur cacher certains contenus de ce texte.

Pour vous donner un exemple concret, prenons cet article. Vous n’y voyez rien d’anormal n’est-ce pas ? En tout cas, je l’espère.

Maintenant, imaginez que j’ai voulu cacher des mots (« SEO », « référencement naturel » ou « rédaction web », par exemple) à chaque phrase, en utilisant une encre blanche sur un fond blanc (ce que je n’ai pas fait, je ne suis pas fou).

Eh oui, en lisant le texte, vous n’y voyez que du feu. Par contre, les moteurs de recherche comprendront que mon texte parlera de SEO, de référencement naturel et de rédaction web.

Heureusement, ce type de pratique (appréciée des adeptes de black hat) est de moins en moins utilisée depuis le passage de Google Penguin et Google Panda.

Dans le même genre, nous avons les sites qui proposent des annonces mensongères dans leur meta-description : « Le moins cher du web », « leader sur le secteur », « jeu le plus joué des internautes »…

C’est bien si c’est vrai. Par contre, s’il s’avère que votre annonce est fausse, vous avez beaucoup à y perdre. Attention donc avec ce type de phrase.

 

En résumé, un site de mauvaise qualité, c’est un site :

  • Moche ;
  • Lent ;
  • Qui ment aux internautes ;
  • Qui n’offre pas ce que ses utilisateurs attendent de lui ;
  • Qui ne pense pas aux écrans des smartphones et tablettes ;
  • Qui propose un contenu irrégulier et de mauvaise qualité ;
  • Qui dispose d’un maillage interne et externe mal pensée.

Si un de ces points pose problème, changez-le le plus rapidement possible.