Revue de web de décembre 2016.

Dernier mois de l’année et dernière revue de web de 2016 (avant de passer à 2017).

Que s’est-il passé en cette fin d’année dans le monde de l’entrepreneuriat, du référencement naturel et de la rédaction web ?

Découvrez la revue de web de décembre 2016 dans le domaine de l’entrepreneuriat / freelance, du référencement naturel / SEO et de la rédaction web.

 

Entrepreneuriat

Comme chaque fin d’année, tous les entrepreneurs sont obligés de régler la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). Il est donc évident de voir apparaître de nombreux articles qui traitent de ce sujet ennuyant (il faut l’admettre) mais pourtant indispensable à connaitre :

Je vous ai aussi sélectionné des articles conseils qui vont vous aider si voulez débuter votre activité :

 

Référencement naturel / SEO

Encore une fois, le référencement naturel / SEO est un sujet qui fait couler beaucoup d’encres.

Certains reviennent sur l’année qui se termine :

D’autres évoquent l’année qui arrive :

Sans oublier les nombreux articles de conseils qui vous aideront à améliorer votre position dans les SERP :

 

Rédaction Web

Concernant la rédaction web, j’ai trouvé quelques articles intéressants qui vous aideront à rédiger des articles de qualité :

Et pour finir, rien de tel qu’un rappel des règles importantes que tous rédacteurs web (et rédactrices web) doit connaitre :

Dans tous les cas, je vous souhaite une bonne année et j’espère que l’année 2017 sera encore meilleure que l’année 2016.

Retour sur les principales évolutions du SEO en 2016.

Avec 2017 qui arrive à grands pas, il est intéressant de se replonger dans le monde du SEO, en 2016.

Cela pour partir sur de bonnes bases pour cette nouvelle année qui s’annonce, elle aussi, particulièrement riche. Je ferai d’ailleurs un article en début d’année pour faire le point sur les différentes annonces SEO.

Dans tous les cas, comme il est de coutume en fin d’année, revenons sur les événements importants liés au SEO en 2016.

 

Google AMP

Nous sommes en février. Google lance pour la première fois son format AMP (Accelerated Mobile Pages).

Cela consiste à proposer des pages plus légères aux internautes utilisant leur smartphone pour se rendre sur internet.

Ainsi, les pages s’affichent plus vite.

Ce format est symbolisé par un petit éclair vert. Quand vous voyez ce symbole suivi de « AMP » apparaître dans les résultats de recherche, c’est que le site dispose de ce format.

Dans les faits, cela semble très intéressant pour les internautes. Qui cracherait sur le fait de voir les pages s’afficher plus vite ?

Pourtant, certains professionnels tirent déjà le signal d’alarme en indiquant le danger pour la liberté d’internet (déjà contrôlé en grande partie par Google).

Car, en effet, le format AMP vient mettre à mal le format W3C, ancienne norme sur internet.

Aujourd’hui, il semble que Google AMP empêche les développeurs et les éditeurs de créer leurs sites en toute liberté, en leur imposant toujours plus de règles.

À surveiller donc.

 

Mises à jour et nouveaux algorithmes Google

Durant l’année 2016, nous avons vu l’infrastructure de Google évoluer. Revenons sur les différents changements importants de 2016.

 

Mise à jour Penguin 4.0

Commençons par Penguin 4.0. Lancé en septembre 2016, cet algorithme continue de dévaluer les sites pointant ou recevant des liens de mauvaises qualités.

Son objectif : donner une seconde chance aux sites ayant déjà été touchés par les premières mises à jour de Penguin. À condition d’avoir travaillé sur leur stratégie de netlinking évidemment.

 

Algorithme Opossum

L’algorithme Opossum est non officiel. Il s’intéresse surtout au SEO local. Dans les faits, auparavant, lorsque l’on faisait une recherche par ville, seuls les résultats au sein de la ville même apparaissaient. Maintenant, le rayon semble s’élargir un peu pour permettre aux structures en périphérie apparaître aussi.

 

Une amélioration de l’algorithme pour la recherche sur mobile

Après Mobilegeddon il y’a 1 an (au mois de mai), Google a mis en place une mise à jour visant à favoriser encore plus les sites mobile-friendly dans ses résultats de recherche. 

Comprenez donc que les sites qui ne possèdent pas de version pensée pour l’affichage sur mobile pourront voir leurs pages être déclassées.

 

Un index des résultats divisé

En divisant son index, Google va placer en priorité la version mobile d’un site. Celui-ci sera alors, d’après eux, la version par défaut de ce dernier. Auparavant, la version par défaut d’un site était celle affichée sur notre ordinateur.

Avec ces différents points, vous comprenez que la recherche sur mobile est un véritable enjeu pour le géant américain.

 

L’intelligence artificielle pour améliorer les résultats de recherche

Google s’intéresse toujours à l’intelligence artificielle. Pour le SEO, cela signifie que Google continue de travailler sur son système RankBrain, qui est une intelligence artificielle de type machine-learning (une machine qui apprend toute seule). Sa mission est d’apprendre à mieux traiter les recherches afin de fournir aux internautes des résultats toujours plus pertinents.

Pourquoi faire cela ? Tout simplement parce que dans les 3,5 milliards de recherches quotidiennes supportées par Google, entre 16 % et 20 % sont nouvelles.

Ainsi, avec ce type de programme, la firme entend fournir une réponse toujours appropriée aux internautes. Peu importe que la requête soit connue ou non.

Nous en sommes seulement au début, mais cela nous incite (nous rédacteurs web, experts en référencement naturel et webmasters) à toujours fournir du contenu de grande qualité pour aider RankBrain à trouver et positionner nos pages plus facilement.

Car, bien que nous ne pourrons jamais contrôler RankBrain, nous pouvons tout de même l’inciter à préférer nos pages plutôt que celles de nos concurrents.

 

Les grands gagnants de 2016 dans la bataille du SEO

L’entreprise Yooda, par le biais de son logiciel Yooda Insight, nous propose un classement des sites qui ont le mieux progressé en termes de visibilité SEO en 2016.

Qui sont les grands gagnants ?

Les trois premières marches du podium sont remportées par :

  • Twitter.com (+13 millions de visiteurs par mois en 2016) ;
  • Hotmail.com (+11 millions de visiteurs par mois en 2016) ;
  • Larousse.fr  (+9 millions de visiteurs par mois en 2016).

Le top des sites par secteur d’activité :

  • Actualités : linternaute.com (+8 millions de visiteurs par mois) ;
  • Tourisme : tripadvisor.fr (+3 millions) ;
  • Technologie et vie numérique : Twitter.com ;
  • Santé, forme et beauté : sante-medecine.journaldesfemmes.com (+4 millions) ;
  • Vie pratique : larousse.fr ;
  • E-commerce : cdiscount.com (+9 millions) ;
  • Culture, sport et loisirs : allocine.fr (+8 millions) ;
  • Banque et assurance : particuliers.societegenerale.fr (+4 millions).

Pour voir ce classement intéressant plus en détail, rendez-vous sur le blog de Yooda.

 

Les fausses idées liées au référencement naturel qui subsistent encore en 2016

Pour finir, revenons sur quelques habitudes qui ont encore la vie dure et qu’il faudra changer sans attendre.

Encore en 2016, certains experts du SEO pensent qu’il faut répéter le plus de fois possible le mot-clé sur lequel ils travaillent dans le titre, la méta-description, les H2/H3/H4 et le texte. C’est une erreur. Préférez diversifier votre vocabulaire et utiliser un champ sémantique riche plutôt que le même mot-clé répété à de nombreuses reprises. Nous ne devons plus travailler un seul, mais une multitude de mots-clés pour espérer faire grimper nos pages jusqu’à la première page des SERP.

Il arrive aussi que des spécialistes SEO conseillent encore aux sites de s’inscrire sur des annuaires pour booster leur netlinking. C’est aussi une grosse erreur. Aujourd’hui, les liens externes ont de plus en plus d’importance. Leur qualité aussi. Ainsi, faire pointer un lien vers une page louche vous desservira plus qu’autre chose. Préférez des sites de référence sur une thématique proche de la vôtre. Tout en évitant les sites de vos concurrents, bien entendu.

Dernière chose : arrêtez d’utiliser la balise keywords. C’est dit et répété : elle ne sert plus à rien. La faute aux personnes qui en ont abusé il y’a quelques années de cela. Aujourd’hui, aucun moteur de recherche ne la prend en compte. De plus, vous donnez des indications à vos concurrents qui peuvent connaitre la liste de mots-clés sur lesquels vous souhaitez optimiser vos pages. Ce qui serait dommage.

 

Pour résumer, vous comprenez qu’en 2016, le SEO devient de plus en plus pointu et précis. Il est loin le temps où le contenu était pauvre et blindé de mots-clés. Aujourd’hui, il devient nécessaire de proposer aux internautes des pages pertinentes et bien travaillées.

En plus d’être bien construit et pensé pour les mobiles, votre contenu (image, vidéo et texte) doit être original et posséder un champ sémantique spécifique riche (lié au mot-clé sur lequel vous souhaitez vous positionner).

Plus que jamais en SEO, la qualité prend le pas sur la quantité.

Pour terminer, si vous aimez les chiffres, voilà un petit cadeau de Noël sympathique : quelques chiffres sur la recherche Google et le SEO en 2016 par Oncrawl. Il y’a des données particulièrement intéressantes (70 % de la recherche est de type longue traine !).

Tout ce que peut vous apprendre la série Silicon Valley sur l’entrepreneuriat.

Pour la première fois sur ce blog, nous allons parler de série.

Eh oui, c’est un peu surprenant. Pourtant, je vous ai trouvé une petite pépite que vous vous devez de connaitre si ce n’est pas déjà le cas.

Je veux parler de la série Silicon Valley.

Diffusée sur HBO depuis 2014, elle est encore en production aujourd’hui. Nous attendons la 4e saison qui devrait arriver en 2017.

Nous y suivons la vie de la start-up Pied Piper qui a pour objectif de révolutionner le secteur des logiciels de compression à l’aide d’un algorithme surpuissant.

Vous comprenez donc que Silicon Valley va nous parler d’entrepreneuriat.

Je vous donne toutes les raisons de suivre cette série, aussi drôle qu’intéressante.

 

Une série comique avant tout

C’est un fait : les Américains sont des génies en termes de séries comiques. Nous pouvons dire ce que nous voulons et critiquer le fait que nous sommes envahis de films et séries américains. Pourtant, ils ont le don de nous pondre des histoires passionnantes sur des sujets qui ne se prêtent pourtant pas à rire (ici le monde de l’entreprise).

Ainsi, nous mettons de côté la bande de potes (style Friends ou How I Met Your Mother) pour suivre des personnes qui se lancent dans la création d’une start-up dans la Silicon Valley.

Que ce soit dans la psychologie des personnages, dans les nombreuses situations proposées ou dans le déroulement de l’histoire, le ton est léger et décalé.

Et ça fonctionne !

 

Silicon Valley est caricatural…

Ce qui est drôle dans Silicon Valley, c’est cette caricature cynique et désabusée de l’entrepreneuriat américain.

Que ce soit pour nous amuser ou pour dénoncer un système avec de nombreuses faiblesses : la caricature est présente dans chaque épisode.

Parfois, c’est flagrant (l’entreprise Hooli ou l’avocat de Pied Piper). D’autres fois, c’est plus discret.

Dans tous les cas, la série frappe souvent juste.

 

… Mais quand même réaliste

Faire de la caricature sans tomber dans l’excès est un exercice difficile.

Et Silicon Valley s’en sort plutôt bien.

Il est vrai que certains dialogues sont un peu graveleux. Certains rebondissements sont aussi parfois tirés par les cheveux.

Surtout quand les personnages se mettent dans des situations stupides par simple maladresse.

D’ailleurs, le pitch même de la série qui donne au héros le choix entre vendre son invention pour des millions de dollars ou faire appel à des investisseurs pour monter son entreprise (et toucher bien plus ensuite) est assez peu crédible.

À sa place, qui aurait choisi de ne pas céder à l’appât du gain ? Surtout qu’avec ces millions d’euros, il est ensuite facile de se lancer sur un autre projet et espérer décrocher le jackpot.

C’est le syndrome des séries qui doivent nous accrocher pendant de longues heures de visionnage. Sans ces situations bizarres, pas de série. Nous le savons bien.

Donc, nous passons sur ces quelques petits défauts pour nous concentrer sur la qualité de l’écriture et le déroulement de l’histoire dans son ensemble.

Et finalement, on y croit. L’intrigue est cohérente et crédible.

 

Un format d’épisode court

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, j’en ai marre de ces séries à rallonge. J’en ai marre de devoir me taper des dizaines de saisons de 24 épisodes de 50 min.

Je le faisais plus jeune, mais maintenant, je n’ai plus le temps (ni l’envie). Et qui dit saisons longues dit aussi de nombreuses lenteurs.

Il y’a de nombreuses séries que j’ai lâchées pour ça. L’histoire commençait bien avant de s’essouffler au fur et à mesure que les scénaristes tirent sur la corde.

Avec ses trois saisons d’une dizaine d’épisodes (8, 10 et 10) d’une trentaine de minutes, Silicon Valley se regarde bien. Personnellement, je profite de ma pause du midi pour visionner 2 épisodes à la suite.

Une quatrième saison est en cours de production. J’espère juste qu’ils pourront s’arrêter au bon moment.

 

Une galerie de personnages attachants

Une série n’est rien sans ses personnages. Et d’ailleurs, c’est ça le génie des scénaristes de séries : nous proposer des portraits d’hommes et de femmes auxquels on s’attache.

Peu importe leurs qualités et leurs défauts, nous pouvons nous identifier à eux, au moins sur certains points.

Silicon Valley ne déroge pas à la règle.

Tous les personnages sont intéressants, à leur manière.

Nous avons tout d’abord Richard Hendricks (le créateur de Pied Piper) qui est un développeur de génie, mais renfermé sur lui-même et mal à l’aise en public.

À l’opposé, il sera épaulé par Erlich Bachman, le gestionnaire de leur incubateur, aussi narcissique que vulgaire.

Nous avons aussi les deux développeurs, Bertram Gilfoyle (un sataniste cynique et nihiliste), Dinesh Chugtai (la caricature même du développeur) ainsi que Donald Dunn (surnommé Jared) qui aide Richard Hendricks à piloter son entreprise.

Sans oublier un de mes personnages préférés : Gavin Belson, le CEO de Hooli, aussi puissant que ridicule et manipulateur (un vrai personnage de théâtre comique).

Voici pour les principaux protagonistes. En parallèle, nous découvrons des personnages qui apparaissent moins souvent, mais tout aussi drôles : de Nelson Bighetti (Big Head) à Peter Gregory (malheureusement décédé avant la saison 2).

Ce sont eux qui nous donnent envie de continuer la série.

 

Parce que ça parle d’entrepreneuriat

Et finalement, la raison principale pour que je parle de Silicon Valley sur mon blog : la série traite avant tout d’entrepreneuriat.

Dès le départ, le médecin de Richard donne le ton en lui disant qu’il avait fait une erreur de refuser les millions d’euros pour préférer monter sa boite.

Là, on sent que la vie de ce pauvre Richard ne va pas être de tout repos.

Lui qui n’a jamais connu le monde de l’entreprise, il va devoir :

  • Créer un business plan ;
  • Faire des appels de fonds auprès d’investisseurs (la séquence est d’ailleurs à mourir de rire) ;
  • Pitcher son projet devant un public ;
  • Multiplier les salons ;
  • Embaucher et licencier(avec créations de contrats) ;
  • Faire des conseils d’administration ;
  • Se battre pour conserver son poste de PDG ;
  • Etc.

En somme, tout ce vit un entrepreneur d’une start-up grandissante.

À cela, on rajoute quelques concepts typiquement entrepreneuriaux tels que la matrice SWOT ou les méthodes agiles (dont la méthode Scrum).

Soit les scénaristes sont des entrepreneurs, soit ils se sont bien renseignés.

Dans tous les cas, si vous cherchez une série de qualité sur l’entrepreneuriat, je vous conseille fortement Silicon Valley.

Tout n’est pas à prendre au premier degré (heureusement d’ailleurs), mais le propos est intelligent et l’histoire passionnante.

En bref, une petite pépite à voir absolument !

Si vous l’avez déjà vu, qu’en avez-vous pensé ? Est-ce que vous vous êtes reconnus dans certaines situations et/ou certains personnages ?

Comment partager votre article de blog efficacement ?

Vous avez écrit un magnifique article de blog et vous souhaitez le partager à la Terre entière (soyons fous).

Problème : vous ne savez pas comment faire ni vers quoi vous tourner pour améliorer la visibilité de vos billets de blog.

Je vous donne quelques conseils pour savoir comment partager votre article de blog efficacement.

 

Utilisez les réseaux sociaux efficacement

Pour le partage de vos articles de blog, la première chose à laquelle vous devez penser, ce sont les réseaux sociaux.

En effet, ces formidables leviers d’acquisition peuvent vous aider à propulser votre article.

Encore faut-il évidemment avoir les bonnes personnes dans votre réseau.

Pour choisir le bon réseau social, identifiez tout d’abord votre cible.

Est-ce que vos articles de blog sont plutôt pour un lectorat de consommateurs particuliers (BtoC) ? Des vêtements ou des jouets par exemple ?

Est-ce que vous pensez que vous allez plutôt intéresser des entreprises (BtoB) ?

Peut-être les deux ?

Dans tous les cas, il est important de bien choisir votre cible principale. Ainsi, vous saurez s’il vaut mieux vous concentrer sur un réseau social professionnel ou non.

Les principaux réseaux sociaux professionnels sont LinkedIn et Viadeo (voire Twitter).

Pour le reste, vous pouvez partager votre article sur Facebook ou Twitter. Et si vous possédez de jolis visuels, ne passez pas à côté de Pinterest et d’Instagram.

 

Les plug-ins WordPress

Si vous utilisez un CMS (WordPress pour citer le plus connu) pour votre site, vous pouvez vous aider de différents plug-ins.

Ainsi, je vous propose deux plug-ins très utiles pour vous aider à partager vos textes :

  • Revive Old Post (Former Tweet Old Post) ;
  • Share Buttons by AddThis.

Revive Old Post est très pratique pour faire vivre d’anciens articles (d’où son nom). Vous pouvez le configurer comme vous le désirez pour lui demander de publier sur Twitter un article tous les X heures. Vous pouvez même y ajouter un message personnalisé, si vous le désirez. Facile à prendre en main et rapide à configurer : c’est un indispensable.

Share Buttons by AddThis vous permet de rajouter, sur votre page, des icônes de partage d’articles. Ainsi, vous facilitez la vie de vos lecteurs et vous les incitez à partager vos articles avec leurs contacts. Ce plug-in gère tous les réseaux sociaux et offre aussi la possibilité de partager l’article par email.

 

L’échange de lien

L’échange de lien entre blogueurs est une technique borderline, mais très efficace pour partager ses articles.

L’objectif consiste à demander d’écrire un article pour un blog qui n’est pas le vôtre. En retour, l’autre blogueur écrira, lui aussi, un billet sur votre blog.

Ce qui est intéressant avec ce type de partage, c’est que vous avez l’occasion d’améliorer la visibilité de votre site à deux reprises :

  • La première fois, en publiant sur le site de votre collègue blogueur ;
  • La seconde quand ce dernier publie sur votre site ;

Bien sûr, cela peut se faire dans un sens ou dans l’autre.

Ainsi, si le partenariat est bien fait et si vous trouvez un site similaire ou complémentaire au vôtre, vous pourrez amener de nouveaux visiteurs assez facilement.

À savoir : c’est une technique dite grey hat. Elle n’est pas forcément bien vue par les moteurs de recherche donc faite attention à bien espacer les publications entre les deux sites.

 

Les forums et les commentaires

Autre méthode pour partager vos articles : l’utilisation des forums et des commentaires sur des articles de blog.

Attention, elle demande une certaine finesse.

Car, vous vous en doutez, les publicités sont mal vues. Ainsi, pour partager son texte, il ne suffit pas de mettre en commentaire : « bravo pour cet article » et de rajouter le lien de votre texte.

D’ailleurs, généralement, le champ commentaire est no follow. Donc, les robots des moteurs de recherche ne pourront pas se rendre sur votre site par le biais de votre commentaire.

Le but ici étant réellement de rédiger un post ou un commentaire intéressant qui donne envie aux lecteurs de se rendre sur votre site.

L’idée est donc d’être le plus naturel possible pour ramener de nouveaux visiteurs.

En ciblant des forums ou des blogs populaires, vous pourrez décrocher le jackpot si vous faites les choses bien.

Par contre, vous n’avez pas le droit à l’erreur. Un post ou un commentaire vu comme une pub sera censuré par le ou les modérateurs et fera fuir vos éventuels lecteurs.

Ne soyez pas bourrin. Utiliser les blogs et les forums pour améliorer sa visibilité demande du temps et de l’investissement.

Par contre, vous pouvez y gagner énormément.

 

La newsletter

Autre levier d’acquisition puissant si bien utilisé : la newsletter.

Attention à ne pas tomber dans le piège d’acheter des bases de données toutes faites. En plus de coûter cher, ces bases ne sont pas qualifiées.

En d’autres termes, cela signifie que vous ne ciblerez pas les bonnes personnes et que vous avez de grandes chances de tomber dans la catégorie spam.

C’est ce qui peut vous arriver de pire. Car, il est intéressant de noter que, si un grand nombre de personnes vous mentionne comme spammeur, à un moment, vous serez considéré comme indésirable et tomberez automatiquement dans la catégorie spam. Ce qui revient à travailler pour rien.

De ce fait, ce que je peux vous conseiller, c’est de n’utiliser que les données des personnes qui visitent votre blog et qui ont bien voulu vous laisser leur email.

Ainsi, vous vous créez une base de données hyper qualifiée qui grandira de jour en jour.

Car oui, bien que les newsletters vous aident à vous propulser, c’est aussi un travail de longue haleine qui demande beaucoup de temps.

Pour créer facilement des newsletters jolies et lisibles, je ne peux que vous conseiller MailChimp.

C’est un outil gratuit et facile à utiliser.

 

N’oubliez pas non plus l’offline

Enfin, pour partager vos articles, n’oubliez pas d’en parler à vos proches ou aux personnes que vous rencontrez.

Si vous êtes adepte des réunions de networking, n’hésitez pas à vous créer des cartes de visite avec le nom de votre site.

Chaque fois que vous entendez parler d’un sujet que vous avez évoqué sur votre blog, rentrez dans la discussion et essayez de montrer que vous connaissez, vous aussi, la thématique évoquée. D’ailleurs, vous en parliez il n’y a pas longtemps sur votre site.

En vous plaçant comme un expert dans votre domaine, vous aurez sûrement de nouveaux visiteurs régulièrement.

À noter : vos clients sont aussi de futurs lecteurs potentiels. C’est aussi le cas de vos fournisseurs ou de toutes les parties prenantes liées à votre activité ou à votre entreprise, de près ou de loin.

 

Offline ou online : les méthodes que je vous propose dans cet article sont celles que j’ai utilisées ou que j’utilise encore.

Et vous, quels sont les vôtres ?

Le calendrier éditorial : qu’est-ce que c’est vraiment et à quoi ça sert ?

Si vous travaillez dans le milieu éditorial, vous avez sûrement déjà entendu parler du calendrier éditorial. Vous n’avez jamais osé demander ce que c’est à vos collègues ou à vos supérieurs ? Surtout quand tout le monde autour de vous semble approuver son utilisation et que vous avez peur de passer pour un(e) idiot(e) ?

N’ayez crainte !

Je vous dis tout sur le calendrier éditorial.

Idéal pour briller auprès des personnes concernées.

 

Le calendrier éditorial pour gérer votre planning éditorial

Eh oui, c’est aussi simple que cela : le calendrier éditorial sert à gérer le planning de vos publications.

Il ne faut pas chercher plus loin.

Ainsi, un bon calendrier éditorial doit comporter plusieurs éléments :

  • La date de publication de chaque article, semaine après semaine et mois après mois ;
  • Le sujet des articles ;
  • Le type de contenus (texte de blog, fiche produit, vidéo, présentation etc.) ;
  • Les mots-clés et les champs sémantiques liés à chaque article ;
  • L’éventuel auteur de l’article (si vous avez une équipe de rédaction) ;
  • La catégorie de chaque texte ;
  • Le maillage interne et externe;
  • L’état de l’article (écrit, relu, validé etc.) ;
  • Le coût de chaque article (si vous passez par un rédacteur freelance).

Ainsi, le calendrier éditorial est important pour établir votre charte éditoriale et vérifier si vous êtes cohérent avec elle.

Certains sites ne prennent pas leur rédaction au sérieux. Ils partent un peu dans tous les sens, en fonction des idées qui leur viennent.

Cela peut fonctionner si vous êtes seul à bord. Mais si vous êtes plusieurs, il est important d’établir un document pour voir où en est la rédaction. Ainsi, vous ne perdez pas de temps en gestion de contenus et réunions inutiles.

De plus, le calendrier éditorial vous permet d’anticiper votre rédaction web en fonction des événements annuels.

Je pense, par exemple, aux fêtes ; cette période de l’année hyper-chargée pour les commerçants.

En vous préparant à l’avance, vous pourrez continuer à produire et publier votre contenu au bon moment, sans vous retrouver le couteau sous la gorge.

 

Comment établir un calendrier éditorial efficace ?

Pour mettre en place votre calendrier éditorial, rien de plus simple.

Si vous êtes à plusieurs, convenez d’une date pour réunir l’équipe. A ce moment, grosse séance de brainstorming pour trouver des sujets pertinents.

Vous pouvez faire cela toutes les semaines, tous les mois ou une fois, au début d’année. Tous les jours me parait une perte de temps. Toute l’année me semble être une solution peu flexible.

Selon moi (et d’après mon expérience), se réunir tous les mois est une bonne solution. Rien n’empêche de déborder sur plusieurs mois en fonction de votre créativité et votre capacité à trouver des sujets d’articles intéressants.

Si vous êtes en freelance, c’est la même chose. Octroyez-vous un petit moment pour réfléchir à des sujets pour votre blog ou ceux de vos clients.

Ensuite, après avoir lancé plein d’idées, il est temps de les noter.

Grâce à l’informatique, vous avez de nombreux logiciels à disposition qui vont vous aider à vous organiser.

Seul, un fichier Excel suffit. Vous y intégrerez plusieurs colonnes en fonction des éléments intéressants (au moins sujet, date, URL et mot-clé).

A plusieurs, je vous conseille un fichier que vous pouvez tous consulter à tout moment.

Google Sheets est parfait pour cela. C’est comme Microsoft Excel mais avec la possibilité de le partager avec n’importe qui (à condition de posséder une adresse Gmail).

Vous créez donc votre document partageable, organisez le rôle de chacun (contributeur ou simple lecteur). Ainsi, tout le monde est au courant des avancées de votre projet éditorial.

 

Pour moi, se lancer dans la rédaction d’un blog sans calendrier éditorial, c’est se tirer une balle dans le pied.

Seul, encore, vous pouvez réagir en fonction des idées qui vous viennent. Mais en équipe, c’est tout simplement impossible.

Car, sans faire cela, vos rédacteurs pourront empiéter sur leur travail respectif et, donc, perdre du temps.

De plus, là où le calendrier éditorial est aussi intéressant, c’est qu’il vous incite à vous mettre au travail en temps voulu.

C’est une sorte de rappel qui vous dit « hey, il faut qu’un article sorte aujourd’hui/demain/dans deux jours ».

Mentalement, vous serez mieux organisé en vous créant un calendrier éditorial que si vous ne le faites pas.

Sans oublier que cela vous donne une deadline pour la rédaction et la publication de vos différents articles. Ce qui se révèle aussi intéressant pour vous que pour vos équipes.

Et vous ? Utilisez-vous déjà ce type d’outil organisationnel ?