Revue de web de janvier 2017

Première revue de web de l’année !

Ce mois de janvier nous propose les textes types nous présentant ce qui nous attend en 2017 (pas très original mais toujours intéressant).

Le SEO est donc très en forme ce mois-ci.

L’entrepreneuriat suit grâce au statut d’auto entrepreneur.

Et, enfin, petit dernier de ce classement : la rédaction web qui n’a pas la côte en janvier 2017, semble-t-il.

 

Entrepreneuriat

Ce mois-ci, deux articles pour revenir sur l’histoire du statut d’auto entrepreneur :

Comme tous les mois, voici quelques articles de conseils qui vous vont aider pour gérer votre entreprise :

Et deux autres textes divers (dont un qui va vous amuser) :

 

Rédaction Web

J’avoue que j’ai dû bien chercher pour vous dénicher des articles ayant un rapport avec notre métier de rédacteur web, ce mois-ci.

Je vous ai trouvé un texte intéressant qui va vous aider à rédiger un email marketing punchy et vendeur :

 

SEO / Référencement naturel

Encore une fois, le SEO se taille la part du lion en ce premier mois de l’année. J’ai dû faire le tri sur les nombreux sujets qui évoquent les prévisions dans le domaine du référencement naturel en 2017.

Je vous en ai tout de même laissé un (pour les retardataires) :

Ainsi que de nombreux articles de conseils :

Et deux textes intéressants qui vous indiquent les erreurs à ne pas commettre pour le référencement naturel de votre site :

Pour finir, quelques informations pertinentes que j’ai eu envie de partager avec vous :

C’est tout pour janvier 2017.

On se retrouve pour une nouvelle revue de web fin février.

Comment optimiser la balise meta description ?

Certains experts SEO vous diront « optimiser la balise meta description ne sert plus à rien pour le référencement naturel. »

Ils ont raison et tort à la fois. À cause de nombreux abus, les moteurs de recherche ne prennent plus en compte les mots-clés insérés dans cette fameuse balise.

Pour autant, la balise meta description est encore importante puisqu’elle peut donner envie aux internautes d’aller voir votre site plutôt que celui du voisin.

De plus, si vous réussissez à ramener plus de monde que vos concurrents, Google identifiera votre site comme étant plus pertinent que les autres dans les résultats de recherche. Et donc vous faire remonter de positions dans les SERP.

Là, vous comprenez que finalement, la balise meta description reste importante pour le SEO.

Alors, comment l’optimiser ?

Quelques points qui vont vous aider à créer des balises meta description performantes.

 

Quelle taille pour le texte de la meta description ?

Vous entendez partout que la taille optimale du texte dans la balise meta description est de 160 caractères maximum.

En effet, au-delà, Google la coupe pour laisser seulement des pointillés.

C’est à moitié vrai.

Dans les faits, c’est plus compliqué que ça. En fait, cela dépend de ce que recherche l’internaute. S’il tape une expression courte, la meta description sera courte, elle aussi (2 lignes).

Par contre, s’il tape une expression plus précise (donc plus grande), la meta description pourra tenir sur 3 lignes (voire 4).

Personnellement, je m’arrête, si possible, à 160 caractères. Mais en sachant que les internautes recherchent de plus en plus souvent des expressions longue traîne, il peut être intéressant de rallonger un peu votre texte.

 

Google propose de la remplir automatiquement : bonne idée ?

Vous avez sûrement vu que quand vous n’écrivez pas manuellement votre meta description, les moteurs de recherche la remplissent automatiquement.

C’est justement le problème : en choisissant des termes automatiquement, vous pouvez vous retrouver avec un texte illisible, qui tombe souvent à côté.

En plus de ne pas être très sexy (donc pas intéressant pour votre CTR), ce court texte ne sert absolument à rien.

Vous pouvez vous dire que Google va utiliser des mots-clés intéressants. Oui, ce peut être le cas… avec de la chance.

Mais, gardez en tête que cette balise doit être écrite avant tout pour les internautes. C’est eux que vous voulez séduire.

Les moteurs de recherche ne vous aideront pas à faire remonter votre page seulement avec la meta description. Les internautes, si.

Donc, privilégiez une rédaction manuelle plutôt qu’automatique.

 

Un petit résumé de votre page qui vient compléter le titre

La balise title est la première chose que voient les internautes. La balise meta description se trouve juste en dessous. Les deux sont très importantes.

Le titre attirera l’œil et donnera envie de lire la description de votre page qui, je l’espère, incitera l’internaute à venir vous voir.

En partant de ce constat, vous comprenez qu’il est important d’écrire une balise meta description qui vient compléter votre titre.

Dans le titre, vous donnez le nom de votre site et le titre de l’article. Dans la description, vous faites un résumé concis et efficace (une sorte de teaser).

Évidemment, les deux balises doivent être différentes.

De même, chaque page doit contenir une meta description unique, sous peine de tomber dans le duplicate content.

 

Que mettre dans la balise meta description ?

Ah la fameuse question : « comment rédiger une bonne balise meta description ? » !

C’est une interrogation que se posent de nombreux créateurs de sites internet, mais aussi des rédacteurs web ou des experts SEO.

Tout d’abord, il faut vous dire que votre texte doit donner envie à l’internaute de cliquer.

Certains choisissent un texte décalé :

Meta description Golden Moustache

D’autres préfèrent donner les points forts de leur marque :

Meta description Sarenza

D’autres enfin sont plus factuels :

Meta description Canal +

Le choix vous appartient (et est fonction de votre cible).

Dans tous les cas, vous devez répondre à la demande de l’internaute en vous mettant à sa place et en utilisant principalement des verbes d’action en plus du vouvoiement (ou du tutoiement en fonction de votre cible).

Ainsi, imaginons que vous êtes sur un site e-commerce qui vend des vêtements pour homme. Demandez-vous ce que recherche précisément une personne qui tape « blouson en cuir noir homme ». Est-ce le confort ? Le fait d’avoir chaud ? D’avoir toujours la classe ? Ou peut-être est-il réceptif à la matière (cuir véritable plutôt que simili-cuir) ? Est-ce le prix ? La livraison ? Les tailles ?

Bref, posez-vous toutes les questions qui vous permettront de tomber juste.

Juste une astuce : évitez les termes que tout le monde utilise et ceux qui ne veulent rien dire comme « pas cher ». Démarquez-vous.

Mais aussi, restez dans le ton et le style de votre page. Si vous écrivez une meta description sérieuse, mais que votre site est plutôt fun, certaines personnes pourront être déboussolées et fuir.

Et bien sûr : ne mentez pas.

Un internaute qui arrive sur votre site, c’est une bonne chose. Mais s’il repart directement parce qu’il ne trouve pas ce que vous lui avez promis dans la balise, c’est bête.

Soyez toujours honnête et transparent.

Finalement, évitez les caractères spéciaux. Bien que Google commence à les supporter, parfois, ils peuvent entraîner des erreurs d’affichage ou une lecture difficile des internautes.

Soyez le plus simple possible.

La plus grosse erreur que vous pouvez faire est de rédiger une suite de mots-clés. En plus de ne servir à rien, cela peut être vu comme du keyword stuffing qui pénalisera votre site.

 

Vous l’avez compris, le plus important pour la rédaction d’une balise meta description est le fait qu’elle soit simple et attirante pour l’internaute.

Votre objectif : travailler chaque metadescription pour la rendre unique et adaptée aux besoins de votre cible.

Si vous utilisez un CMS connu (WordPress, Prestashop, Joomla, Drupal ou Magento), elle est très facile à trouver et à remplir.

Ne faites pas l’erreur de l’oublier et/ou de la dupliquer sur toutes vos pages !

Comment va évoluer le statut d’auto entrepreneur en 2017 ?

L’année 2016 devait être riche en annonces pour le statut d’auto entrepreneur. Finalement, ce dernier n’a pas bougé énormément (malgré les discussions sur le fait d’augmenter du double, voire du triple, les plafonds de chiffre d’affaires actuels).

Et l’auto entrepreneur de 2017 alors ? Que nous réserve cette nouvelle année pour tous les freelances qui ont choisi ce statut (dont je fais partie).

Voyons voir les premières prévisions et ce qui a déjà été mis en place.

 

Le plafond de chiffre d’affaires a été augmenté.

Quand on parle d’augmentation, on s’attend à des sommes qui font vraiment la différence. En vérité, il n’en est rien.

Jugez par vous-même :

  • Prestation de services : le plafond de CA est de 33 100 € (32 900 € en 2016) et le seuil de tolérance est de 35 100 € (34 900 € en 2016) ;
  • Achat et vente de marchandises : plafond de CA à 82 800 € (82 200 € en 2016) et seuil de tolérance à 90 900 € (90 300 € en 2016).

Autant vous dire que c’est peanuts.

À savoir : ces chiffres sont applicables à partir de janvier 2017, pour une année civile, sauf si vous démarrez votre activité en cours d’année. Dans ce cas, vous devrez appliquer la règle du prorata temporis.

Aussi, le seuil de tolérance ne concerne que les entreprises créées il y’a plus d’une année.

 

Un taux de cotisation qui augmente légèrement en 2017

J’avoue ne pas comprendre grand-chose pour les taux de cotisation.

En cherchant des informations sur leur évolution pour l’année à venir, je lis tout et son contraire.

Certains disent que ça baisse légèrement, d’autres qu’ils stagnent et d’autres encore qu’ils progressent.

Qu’en est-il vraiment ?

En recoupant différentes informations, j’en conclus que les taux de cotisations restent les mêmes pour tout le monde, sauf pour les professions libérales relevant de la CIPAV. Ce dernier était de 22,9 % en 2016 contre 23 % en 2017.

Pour les bénéficiaires de l’ACCRE, rien ne change non plus.

Par contre, si vous gagnez moins de 27 400 €, à partir du 1er janvier 2017, le taux des cotisations d’assurance maladie-maternité pourra diminuer jusqu’à 3 % (en fonction de vos revenus).

 

Légère baisse de l’ACCRE

En 2017, le taux de l’ACCRE sera revu à la baisse (en règle générale).

Ainsi, pour les activités de ventes de marchandises :

  • 1re année : 3,4 %(3,6 % en 2016) ;
  • 2e année : 6,7 %(7,1 % en 2016) ;
  • 3e année : 10,10 % (10,6 % en 2016).

Pour les professions relevant du RSI et autres prestations de service commerciales :

  • 1re année : 5,8 %(6,2 % en 2016) ;
  • 2e année : 11,6 % (12,3 % en 2016) ;
  • 3e année : 17,4 % (18,5 % en 2016).

Et pour les professions relevant de la CIPAV :

  • 1re année : 5,8 %(5,9 % en 2016) ;
  • 2e année : 11,5 % (11,7 % en 2016) ;
  • 3e année : 17,2 % (17,5 % en 2016).

 

Fusion de la CIPAV et du RSI

Aujourd’hui, un auto entrepreneur en profession libérale a deux interlocuteurs :

  • La CIPAV pour sa retraite ;
  • Le RSI pour les allocations familiales et la protection maternité et maladie.

Une réforme va fusionner ces deux régimes pour plus de facilités. Mais aussi pour une meilleure indemnisation des professionnels du libéral.

 

Moins de délais pour effectuer son stage de préparation à l’installation

Cela ne concerne que les auto entrepreneurs inscrits au répertoire des métiers donc, pas les rédacteurs web.

Cela dit, il me parait important de l’évoquer tout de même pour les personnes concernées (mais aussi pour savoir à quoi nous avons échappé).

Auparavant, il était obligatoire de réaliser un stage avant de pouvoir facturer ses clients. Problème : des mois pouvaient passer avant de se voir proposer une date de formation (merci l’administration).

Aujourd’hui, vous obtenez une date de stage sous 30 jours.

 

Plus de temps pour ouvrir un compte bancaire séparé

Le savez-vous : en tant qu’autoentrepreneurs, nous sommes obligés d’avoir un compte bancaire dédié à notre activité.

Ceci étant dit, cela me parait plutôt cohérent de pouvoir différencier la trésorerie de son entreprise avec ses propres économies.

Avant, cela devait se faire à l’ouverture. Maintenant, vous avez 1 an pour réaliser cette opération.

 

En lisant cet article, vous comprenez que les quelques changements du régime ne sont pas réellement les profonds bouleversements attendus.

2016 et 2017 sont, pour le moment, deux années relativement similaires. Par contre, l’accent semble être mis sur toujours plus de simplicité. Et ce n’est pas un mal, car nous sommes nombreux à ne pas comprendre grand-chose sur les différentes cotisations et sur les interlocuteurs à contacter en cas de besoin.

Toutefois, vous n’êtes pas sans savoir qu’une élection aura lieu aux mois d’avril et mai prochains. Certains candidats sont plus portés que d’autres sur l’entreprise.

À voir ce qu’ils nous réservent. Et surtout, à voir ce que notre nouveau président nous proposera, après avoir posé ses valises à Matignon.

Dans tous les cas, gageons que l’uberisation de la société et la difficulté à combattre le chômage auront un impact sur ce régime spécial.

Quelles sont les grandes tendances SEO pour 2017 ?

Avant toutes choses, je vous souhaite une très bonne année 2017. J’espère qu’elle sera encore meilleure que l’année 2016, aussi bien sur le plan personnel que professionnel.

Ceci étant dit, nous pouvons nous remettre tranquillement au travail (dur dur après cette période de fêtes).

J’avais fini l’année en revenant sur toutes les évolutions dans le domaine du référencement naturel en 2016. Ainsi, assez logiquement, je commence l’année avec un article sur les tendances et les prévisions en termes de SEO pour 2017.

Vers quoi se concentrer pour les mois à venir ? Voyons ensemble les tendances SEO pour 2017 qui se dégagent dès à présent.

 

Principale tendance : le SEO sur mobile

C’était déjà le cas en 2016 et cela semble se confirmer en 2017. D’ailleurs, en SEO, s’il y’a une donnée à prendre en compte, c’est bien la navigation sur smartphone.

Nos habitudes changent. Aujourd’hui, il est facile de se connecter partout et à tout moment. Que ce soit dans les transports en commun, dans un café, au bureau, à la maison ou dans la rue : nos outils connectés nous permettent d’utiliser internet en tous lieux et en toutes circonstances.

En termes de référencement naturel, cela implique de créer un site mobile-friendly, aussi rapide que facile à utiliser.

En 2017, il est donc primordial de penser « responsive design ». En d’autres termes : de permettre à votre site de s’adapter à toutes tailles d’écran (ordinateur fixe et portable, tablette ou smartphone).

Si vous utilisez un CMS connu, vous n’avez rien à craindre. Par contre, si vous avez créé votre site de A à Z, pensez-y.

De plus, qui dit mobile dit application. Et, en effet, d’après les experts, bien que les sites traditionnels tiendront encore le coup pendant quelque temps, les applications prendront le dessus à un moment ou à un autre.

2017 peut donc être l’année où vous réfléchirez à développer une application liée à votre site.

 

La stratégie de mot-clé a encore une longue vie devant elle

On entend partout que la stratégie consistant à écrire un texte par rapport à un mot-clé précis est en train de disparaitre.

C’est vrai et faux en même temps.

Vrai, car le temps où il ne fallait réfléchir qu’à un seul mot-clé est loin derrière nous. Pour preuve, la balise keyword ne sert plus à rien.

Aujourd’hui, pour être bien positionné sur une expression précise, il faut prendre en compte tout le champ lexical qui la concerne et développer votre texte en fonction de ce dernier.

Ainsi, bien qu’il soit toujours intéressant de partir d’un mot-clé spécifique, vous devez éviter à tout prix de blinder votre article avec celui-ci.

Tout le travail de l’expert SEO et du rédacteur web (ou de la rédactrice web) consiste donc à fournir un texte pensé aussi bien pour les moteurs de recherche que pour les internautes.

Aussi bien dans le fond que dans la forme, votre article devra fournir aux robots de Google les informations nécessaires pour vous aider à vous positionner sur les mots-clés voulus. Mais il devra aussi fournir une information pertinente et originale, tout en restant fluide et agréable à lire.

Comme en 2016, privilégiez des mots-clés de la longue traine plutôt que des expressions génériques.

Pour vous aider, vous pouvez utiliser des outils tels que :

Certains sont gratuits. D’autres non. À vous de voir en fonction de votre budget et de vos besoins.

 

La vidéo prend de plus en plus d’importance

Pour certains, la vidéo est l’avenir et prendra le pas sur le contenu texte et image.

Les chiffres sont, il est vrai, assez parlant :

  • Les pages avec vidéo obtiennent plus de clics que les pages sans vidéo (41 % en plus) ;
  • Les vidéos ont, en règle générale, un meilleur page rank que les autres contenus (50x supérieur).

Ceci étant dit, je nuancerai tout de même ces chiffres.

Tout d’abord, 80 % des résultats de vidéo proviennent de YouTube. Ce qui signifie que vous serez obligé de passer par ce grand site pour poster vos vidéos (et ainsi, vous plier à ses règles : ce qui ne semble pas du goût de tout le monde).

De plus, la vidéo est beaucoup plus contraignante que le texte pour les créateurs.

Si vous voulez vous mettre à la vidéo, il vous faudra un budget conséquent pour proposer un contenu de qualité. Bien que les smartphones peuvent faire de jolies vidéos, il est important de vous équiper, au moins, d’un bon micro et d’un trépied. Et si vous voulez vous faire aider par un professionnel, préparez-vous à faire chauffer votre CB.

De plus, faire une vidéo demande énormément de temps. De l’écriture du script au tournage en passant par le montage et la publication : la vidéo est bien plus chronophage que le contenu texte.

Ainsi, en prenant en compte toutes ces données, nous pouvons nous rendre compte que la vidéo n’est pas pour tout le monde.

Si vous pouvez le faire, tant mieux. Sinon, proposer un texte de qualité avec de belles illustrations est encore très efficace.

 

Le format AMP et la recherche vocale : deux technologies à surveiller de près

Deux nouvelles technologies commencent à prendre de plus en plus d’importance.

La première est le nouveau format AMP de Google. Au début prévu seulement pour les articles d’actualités, la firme américaine souhaite la proposer à d’autres secteurs d’activités. Google AMP consiste à fournir aux internautes des pages toujours plus rapides et fluides sur mobile. La vitesse d’affichage étant un critère important en référencement naturel, nous ne pouvons douter de l’importance de cette technologie dans le futur.

Vous connaissez sûrement Siri, l’assistant personnel intelligent des smartphones Apple ? Eh oui, la recherche vocale tend aussi à devenir une habitude (40 % des adultes l’utilisent pour chercher une direction et 60 % des enfants l’utilisent en regardant la télévision). Bien que ce type de recherche soit bien plus importante aux États-Unis qu’en France, je vous conseille de vous y intéresser dès maintenant. Car les données recueillies par la recherche vocale (généralement, des expressions plus longues et plus précises) pourront affecter les SERP à terme.

Ce sont deux défis que devront relever les spécialistes du SEO en 2017 et dans les années à venir.

 

Intéressez-vous au SEO local

Déjà en expansion en 2016, nous pouvons parier que le SEO local sera aussi à prendre en compte en 2017.

Ainsi, de nombreuses applications mobiles s’y mettent déjà (je pense à Waze, par exemple). Ce qui peut intéresser les petites et les grandes entreprises, dans les grandes métropoles ou en périphérie.

Quelques chiffres qui vous inciteront à vous intéresser au référencement naturel local :

  • 50 % des recherches Google sont faites pour trouver des résultats localisés ;
  • 50 % des personnes qui font des recherches locales se rendent dans les magasins dans la journée ;
  • Plus de 60 % des consommateurs ont utilisé des publicités locales.

Personnellement, cette tendance m’effraie un peu, je ne vais pas vous le cacher. Pourtant, une grande majorité d’internautes apprécie de se voir proposer des publicités et des annonces à proximité de sa position.

Rajouter à votre liste de mots-clés des expressions ciblées peut donc se révéler payant à court et long terme.

 

Sans oublier les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont encore un excellent support de diffusion de vos articles.

En 2017, vous pouvez donc les utiliser sans trop vous poser de questions.

À vous de voir lesquels sont les plus intéressants pour votre activité.

Pour ma part, j’utilise principalement LinkedIn, Viadeo, Facebook et Twitter pour partager mes articles. Mais pourquoi pas Pinterest ou Instagram si vous avez de jolies photos à partager ?

D’après les spécialistes, mettre des liens vers des réseaux sociaux crédibilise aussi votre page aux yeux des moteurs de recherche. Cela vous aide donc à mieux la positionner dans les SERP.

 

Maintenant, vous savez tout des tendances en matière de SEO pour 2017. Travailler sur tous ces points vous sera utile pour améliorer les positions de vos pages dans les résultats de recherche sur ordinateur et mobile.

Pour plus d’informations, je vous invite à consulter l’infographie du site Caliber qui m’a aidé à rédiger cet article.