Revue de web de février 2017

L’année se poursuit gentiment. Et nous attaquons le mois de février.

Comme à son habitude, le SEO est très en forme.

Cette fois, la rédaction web n’a pas dit son dernier mot puisque je vous ai déniché pas mal de textes intéressants.

N’oublions pas l’entrepreneuriat avec le statut auto entrepreneur qui fait toujours parler de lui.

 

Entrepreneuriat / freelance

Je vous ai trouvé deux articles sur le statut d’entreprise individuelle, en rapport avec l’auto entrepreneuriat :

N’oublions pas non plus les articles de conseils, toujours aussi importants sur internet :

Et avec la présidentielle approchant, des textes qui nous donnent une autre vision de l’entrepreneuriat :

 

Référencement naturel / SEO

Encore ce mois-ci, les articles en faveur du référencement naturel sont les plus nombreux.

Nous y trouvons des changements dans les SERP qui vont sûrement bouleverser le CTR :

La MAJ Phantom 5 de Google expliquée :

Ainsi qu’une nouvelle maj de Google qui cible certains sites :

Un article qui va vous intéresser si vous voulez obtenir une bonne visibilité à l’international :

Un regroupement très intéressant de tweets de Google sur le fonctionnement du moteur (on parle de contenu dupliqué, de Page Rank, de contenu et de poids de mots-clés) :

Un très bon article pour savoir comment choisir son prestataire SEO :

La vitesse de chargement est un critère important en SEO. Quelques conseils pour l’améliorer :

Différents textes qui rappellent que le SEO demande de la patience et de l’acharnement :

Le maillage interne est une technique précise. Voici quelques conseils à connaitre :

Pour tout savoir sur l’analyse de LOG qui devient un sujet important en référencement naturel :

Un article qui référence des plugin SEO pour WordPress qui vont vous aider :

 

Un rappel du SEO en 2017 :

Et pour finir, un historique passionnant du SEO d’hier à aujourd’hui  :

 

Rédaction web

Ce mois-ci, la rédaction web reprend du poil de la bête.

Nous avons donc des articles qui prônent l’importance d’un contenu de bonne qualité (s’il y a encore besoin de le prouver) :

Un autre qui vous donne différents outils de veille pour avoir toujours des idées d’articles sous le coude :

Sans oublier des articles de conseils :

Et pour finir, un texte intéressant sur la différence entre le content spinning et la rédaction par la main d’un véritable rédacteur web/journaliste :

C’est tout pour février. On se retrouve en mars pour une nouvelle revue du web.

Comment être mieux concentré au travail ? 9 conseils pour y parvenir.

Être concentré complètement dans votre tâche est parfois chose impossible. Au bureau, vous avez des collègues qui viennent vous déranger à tout bout de champ (consciemment ou sans le vouloir).

Chez vous, en télétravail ou en freelance, vous pensez aux mille choses que vous avez à faire et pas du tout à vos tâches professionnelles. Et surtout, dès que l’occasion se présente, vous faites autre chose (aller sur internet, par exemple).

Je vous donne 9 conseils pour réussir à mieux vous concentrer et, par ce biais, être plus efficace dans vos tâches quotidiennes (professionnelles ou non).

 

Préparer votre journée mentalement chaque matin

Le meilleur moyen d’être efficace est de connaitre précisément les tâches que vous devez réaliser.

En vous organisant de la sorte et en planifiant votre travail minutieusement, vous ne perdez pas de temps à vous demander si vous avez tout fait, en fin de journée.

Et surtout, vous générez moins de stress puisque vous n’avez pas à vous questionner si vous avez oublié une tâche hyper importante avec une deadline qui finissait aujourd’hui.

Le mieux pour cela : utiliser un agenda (papier ou Google Agenda, par exemple) en planifiant le dimanche soir pour la semaine ou à chaque début de journée les différentes tâches à réaliser.

 

Travailler par bloc et décomposer les tâches en sous-taches

Certaines activités sont plus rébarbatives que d’autres. De plus, le travail étant répétitif par nature, parfois, vous avez du mal à vous mettre à la tâche.

Surtout en pensant au gros dossier que vous devez réaliser ou aux nombreux textes à écrire.

Personnellement, au lieu de voir la globalité de la tâche (et ainsi être démoralisé), je la fragmente en sous-tâche.

Un exemple concret :

Pour un client, je dois écrire une dizaine de petits textes par jour. Plutôt que de penser à ces 10 textes, je les segmente en 5 parties de 2 textes.

Quand je fais ces deux textes, je suis archiconcentré. Et je me relâche un peu entre chaque segment.

Ainsi, je me suis rendu compte que j’étais bien plus productif et performant.

 

Estimer votre temps de travail

Un bon moyen aussi pour vous concentrer, c’est de transformer le côté ennuyant en jeu. Si vous êtes fan de jeux vidéo et que vous aimez le scoring, c’est encore mieux.

Vous réalisez régulièrement la même tâche : chronométrez-vous pour espérer battre votre record au fur et à mesure.

En faisant cela, vous irez globalement plus vite et vous ne vous laisserez plus dépasser par votre charge de travail.

Bien sûr, cela demande un certain temps d’adaptation, mais vous verrez vite des résultats flagrants.

 

Fermer tout ce qui peut vous déconcentrer

Pour être à 100 % dans votre tâche, mettez de côté tout ce qui peut vous déconcentrer.

Par exemple :

  • Fermez votre boite mail ;
  • Éteignez Facebook ;
  • Coupez votre smartphone ;
  • Un peu moins extrême : coupez les notifications SMS et/ou Whattsapp (je parle en connaissance de cause) ;
  • Évitez de laisser les sites d’actualités ouverts si vous travaillez sur le web ;
  • Rangez votre bureau de sorte à n’avoir que les documents nécessaires pour réaliser votre tâche.

Si vous pensez à autre chose, n’hésitez pas à me le signaler.

 

Faire des siestes ou méditer

Il est reconnu qu’une sieste courte vous rend plus efficace.

On le faisait tous étant enfant alors pourquoi avons-nous perdu cette habitude en grandissant ?

Les études ont démontré qu’un repos de 20 min maximum améliorait la vigilance, la mémoire, la réactivité et les performances.

Sans oublier qu’elle est recommandée pour récupérer des effets du stress et qu’elle est bénéfique pour la pression artérielle.

Le meilleur moment d’après les scientifiques : entre 13 h et 16 h (je parle de plage horaire, pas de temps de sieste, entendons-nous bien).

 

Apprenez à vous connaitre

Au fil des années, vous apprenez à connaitre les périodes où vous êtes le plus efficace.

J’ai discuté avec certaines personnes qui m’ont dit qu’elles travaillent bien mieux la nuit.

Pour ma part, je suis au top de ma performance le matin. L’après-midi, c’est plus difficile de m’y remettre à fond.

Ainsi, en fonction de votre métabolisme et de vos habitudes, réalisez les tâches importantes et obligatoires dans les périodes où vous êtes le plus performant. Laissez celles qui sont moins urgentes pour un autre moment.

Depuis notre scolarité, nous avons tous appris à faire avec nos moments de hauts et de bas. Nous sommes tous différents là-dessus. Trouvez votre rythme et essayez de vous y tenir au maximum.

 

Créez-vous une routine

Parfois, il faut juste se mettre un bon coup de pied aux fesses pour commencer quelque chose.

Une fois que nous sommes pris dans le truc, nous le faisons.

C’est pour cela qu’il est parfois préférable de se créer une routine de travail.

Quand vous travaillez de façon anarchique, vous pouvez avoir du mal à vous mettre à la tâche. Vous vous inventez mille excuses avec comme résultat final de procrastiner.

Nous entendons partout que la routine, c’est le mal absolu. Je ne suis pas d’accord.

Si ça peut vous aider à aller plus vite dans votre travail, pourquoi pas.

Ainsi, plutôt que de vous poser des tonnes de questions pour savoir si vous devez faire cette chose maintenant ou dans 1 h, vous vous lancez sans vous prendre la tête.

Personnellement, c’est ce que je fais pour travailler au quotidien pour mes clients. Je sais exactement comment occuper mes journées.

Après, le danger est de se laisser enfermer dans cette routine et de ne pas être flexible.

Si cela vous arrive, prenez un peu de recul et demandez-vous si c’est grave si vous ne réalisez pas votre mission aujourd’hui.

De ma propre expérience, à cause de cette routine que j’ai installée que j’ai parfois du mal à prendre des jours de vacances.

 

L’environnement de travail est très important

Depuis des années, les entreprises américaines aiment proposer à leurs employés des espaces pour se détendre au sein même de leurs locaux. Ils ont bien compris qu’un salarié heureux, c’est un salarié qui est plus motivé. Donc, qui travaille mieux.

En tant que freelance, il est aussi possible de favoriser un environnement de travail sain.

Si vous aimez travailler à la maison (et que vous n’avez pas le choix), mettez une musique en fond et créez-vous un espace de travail propre et rangé.

En hiver, certain(e)s aiment se mettre sous un plaid bien chaud, avec une tasse de thé ou de café. Parfait pour associer l’utile à l’agréable.

Et si vous n’arrivez pas à travailler à la maison, dénichez-vous un lieu où vous savez que vous serez bien.

Si vous habitez dans une grande ville ou à proximité, vous trouvez de nombreux endroits pour cela :

  • Des espaces de coworking ;
  • Des cafés ;
  • Votre médiathèque/bibliothèque ;
  • Un parc voire même la plage si vous avez de la chance.

 

Utiliser la musique

D’ailleurs, en parlant de musique, celle-ci peut vraiment vous aider à ne pas vous ennuyer au travail. Dans un open-space, un casque sur les oreilles est idéal pour vous enfermer dans votre bulle afin de vous concentrer, sans être embêté par les conversations de vos collègues.

Si vous avez besoin de réaliser des tâches telles que la rédaction de textes, je vous déconseille les musiques à paroles. En anglais, ça peut passer. Mais en français, c’est tout simplement impossible de vous concentrer pleinement sur votre travail. Elles vont venir parasiter votre concentration, donc votre travail.

D’après les chercheurs, si vous devez vous concentrer à fond dans votre tâche, une musique instrumentale est parfaite. Elle améliorerait la mémorisation et ferait moins ressentir la fatigue.

Au contraire, une musique énergique aurait l’effet inverse. Elle fatigue à long terme et aurait des effets négatifs sur l’humeur et la concentration. Dommage pour les fans de musique électronique.

Des chercheurs ont même démontré que l’on terminait plus vite nos tâches et que l’on prendrait de meilleures décisions grâce à la musique. Surtout si nous écoutons une musique que l’on aime en travaillant.

 

Et vous, quels sont vos petits trucs pour gagner en efficacité ?

3 fautes de français à éviter à tout prix (et règles associées).

En rédigeant mes textes, je me suis rendu compte que sans Antidote, certaines coquilles ne seraient pas corrigées. Même après de multiples relectures.

Parfois, c’est une faute d’inattention. Autrement, c’est juste une méconnaissance de la langue française (je l’avoue).

Dans tous les cas, c’est en voyant mes propres difficultés que je me suis imaginé ne pas être le seul à ne pas avoir tous les automatismes liés à la grammaire et la conjugaison française.

C’est pourquoi j’ai eu l’idée d’un article centré sur 3 fautes de français à éviter à l’écrit et comment les corriger. Il fait suite à celui-ci.

Voyons comment en finir avec les erreurs sur le COI, sur le mot tout et sur l’impératif.

 

LE COI (Complément d’Objet Indirect)

Attention à ne pas confondre le COD (le Complément d’Objet Direct) avec le COI (le Complément d’Objet Indirect).

Le premier complète le verbe en énonçant l’élément ou la personne sur laquelle porte l’action de ce dit verbe.

Le COI, quant à lui, désigne l’objet de l’action. Comme le COD, il peut suivre le verbe sauf si c’est un pronom.

Il répond à plusieurs questions :

  • À qui ?
  • De qui ?
  • À quoi ?
  • De quoi ?
  • Pour qui ?
  • Pour quoi ?
  • Contre qui ?
  • Contre quoi ?
  • En qui ?
  • En quoi ?

Par exemple :

  • « Je m’adresse à vous » : je m’adresse à qui ? À vous. « À vous » est donc un COI.
  • « Ce texte parle d’une faute de français » : le texte parle de quoi ? D’une faute de français courante. C’est un COI.

Jusqu’ici, tout va bien. Il est facile à reconnaître. Toutefois, il ne doit pas être confondu avec le complément du nom qui, comme son nom l’indique, vient compléter le nom.

Le COI appartient au groupe verbal. Il est donc affilié à un verbe. Jamais à un nom.

Concernant l’accord du participe passé, avec le COI, on s’en tire mieux qu’avec le COD.

En effet, pour le COD, nous avons des règles d’accord spéciales.

Pour le COI, il ne faut jamais accorder le participe passé avec l’auxiliaire avoir. Qu’il soit placé avant ou après le verbe, c’est la même chose. Dès que vous avez affaire à un COI et l’auxiliaire avoir en même temps, ne vous prenez pas la tête.

Donc, si vous pouvez poser une des questions ci-dessus en rapport avec le verbe et que vous avez en même temps un participe passé avec avoir, n’accordez pas.

C’est aussi simple que cela.

 

Quand utiliser tout, tous, toute et toutes ?

Tout est un petit mot compliqué qui peut prendre différentes formes.

Nous en comptons 4 :

  • Déterminant: « toutes les personnes » ;
  • Adverbe: « vous devez tout savoir » ;
  • Pronom: « vous serez tous présents ? » ;
  • Nom: « combien pour le tout ? ».

Dans le cas où « tout » est un déterminant, vous l’accordez en genre et en nombre avec le nom :

  • Tous les textes ;
  • Toute histoire ;
  • Tout garçon ;
  • Toutes écritures.

Quand il est adverbe, « tout » est parfois invariable et variable en fonction de la situation :

  • Il est invariable quand il est devant une voyelle : tout ennuyée ;
  • Par contre, il est variable avec un adjectif féminin qui commence par une consonne ou un h aspiré.

Dans ce dernier cas, il devient lui aussi féminin tout en adoptant le nombre de l’adjectif : elles sont toutes terrifiées.

Quand il est pronom, finalement, il s’accorde avec le verbe :

  • Concernant les textes, tous sont vérifiés.
  • Les lettres ? Toutes sont envoyées.

Attention à ne pas confondre tout en tant qu’adverbe et en tant que désignation du groupe.

Dans le premier cas, il appliquera les règles grammaticales de l’adverbe (logique). Dans le second, celles liées au pronom.

 

Focus sur l’impératif

L’impératif est un problème pour certaines personnes. Parfois, il m’arrive de me demander comment je dois le terminer pour ne pas faire d’erreur.

Faut-il mettre un « e » ? Un « s » ? Autre chose ?

Déjà, la première chose à savoir est qu’il existe deux sortes d’impératifs :

  • L’impératif présent ;
  • L’impératif passé.

 

L’impératif passé

Commençons par l’impératif passé. Il est utilisé rarement donc nous irons vite.

Il s’emploie pour exprimer (et ordonner) une action antérieure à une autre action, non réalisée au moment présent :

  • Aie terminé ce texte avant 16 h.

Ça fait bizarre non ? Dans la longue courante, nous aurions plutôt employé l’impératif présent bien que ce soit une erreur.

Pour le construire, vous utilisez :

  • L’auxiliaire avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Ou l’auxiliaire être: sois, soyons, soyez.

Puis, vous rajoutez le participe passé en employant les règles de l’accord normal avec être ou avoir. C’est aussi simple que cela.

 

L’impératif présent

Maintenant, voyons l’impératif présent.

Tout ce que vous avez à savoir c’est qu’il se conjugue à 3 personnes seulement :

  • La 2e du singulier : tu ;
  • La 1re du pluriel : nous ;
  • La 2e du pluriel : vous.

Et concernant sa conjugaison justement ?

En fait, c’est facile, car les verbes conjugués sont les mêmes que ceux du présent de l’indicatif. Il n’y a qu’une seule exception : les verbes du 1er groupe à la 2e personne du singulier.

Pour ce cas précis, au présent, ils ont un « s ». Pas à l’impératif.

Par exemple :

  • Chanter : tu chantes (présent) devient chante ! (impératif), car 1er groupe ;
  • Écrire : tu écris (présent) reste écris ! (impératif): 2e groupe ;  
  • Attendre : tu attends (présent) reste attends ! (impératif): 3e groupe.

Et bien sûr, parce que la langue française a toujours des exceptions qui confirment la règle, les auxiliaires être et avoir et les verbes vouloir et savoir ne se conjuguent pas pareils.

Ils utilisent la racine du subjonctif :

  • Être: sois, soyez, soyons ;
  • Avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Vouloir: veuille, voulons, veuillez ;
  • Savoir: sache, sachons, sachez.

Ce sont les seuls à connaitre par cœur.

 

J’espère qu’avec cet article, vous aurez appris à corriger vos fautes de grammaire et de conjugaison.

Pour ma part, faire ces recherches m’a aidé à m’améliorer.

Le français est une langue difficile, c’est vrai. Mais c’est ce qui la rend passionnante, non ?

Droit d’auteur du rédacteur web : ce que vous devez savoir.

Je dois avouer que je ne m’étais jamais posé la question des droits d’auteur pour un rédacteur web.

Pour moi, mes textes étaient automatiquement cédés à l’agence pour laquelle je travaillais ou à mon client, dans mon activité de freelance.

Dans les faits, la réalité est un peu plus compliquée.

Alors, quid du droit d’auteur pour un rédacteur web ? Je vous dis tout.

 

Le droit d’auteur : définition

Avec internet et les nombreuses plateformes de téléchargements légales et illégales, vous devez commencer à savoir comment marchent les droits d’auteur.

Pour faire simple, c’est le fait que toute personne qui a créé une œuvre en détient les droits de publication et diffusion.

Cela concerne la musique, les films, les textes, les photos et les dessins, sans obligation d’émettre un contrat. En fait, toutes œuvres écrites ou orales, peu importe qu’elle soit utilitaire ou artistique.

Ainsi, il est interdit de les reproduire ou de les utiliser sans l’autorisation de son créateur. Et cela, pendant toute la durée de vie de l’auteur, à laquelle vous ajoutez 70 ans (pour les ascendants et les ayants droit). Au-delà, l’œuvre tombe dans le domaine public.

En d’autres termes, si vous souhaitez utiliser une œuvre, demandez l’avis de son auteur. S’il refuse, ne l’utilisez pas, bien entendu.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter ce site : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23431.

 

Droit d’auteur du rédacteur Web salarié

Concernant le rédacteur web salarié, il y a deux possibilités :

  • Soit vous êtes salarié d’une agence web (et vous écrivez donc des textes à insérer sur les sites de vos clients) ;
  • Soit vous êtes salarié pour une seule entreprise et vous écrivez exclusivement pour celle-ci.

En fait, dans les deux cas, vos droits sont les mêmes.

Vous avez un droit moral et un droit patrimonial.

Le droit moral vous suit tout le temps. C’est le fait de faire apparaitre votre nom si vous le souhaitez. Ainsi, vous conservez votre propriété intellectuelle pendant toute votre vie et 70 ans après votre mort. Elle sera alors gérée par vos ayants droit et ascendants.

Le droit patrimonial, quant à lui, concerne 3 points :

  • Le droit de reproduction: votre œuvre peut être diffusée ;
  • Le droit de représentation: votre œuvre peut être publiée ;
  • Le droit de suite: vous touchez une participation en cas de vente ultérieure (4 %).

Ainsi, la loi stipule qu’il faut éditer un contrat ou avenant pour chaque texte produit. Ce document doit mentionner que vous cédez les droits d’exploitation à votre client. Ou alors l’employeur doit prouver que l’œuvre est collective.

Aucune autre mention n’est valable légalement.

En d’autres termes, cela signifie que si votre employeur et/ou le client de votre agence n’a pas édité de contrat pour chaque texte, en cas de revente du site sur lequel figurent vos textes, vous pouvez obtenir 4 % sur la revente de ces articles (à condition que cela dépasse 750 €).

En résumé, un salarié ne peut céder l’ensemble de ses droits. Il les cède seulement au cas par cas.

Sur ce point, la jurisprudence est formelle et a toujours donné raison aux salariés.

Seule exception à la règle : la création de logiciels.

 

Rédacteur web freelance

Concernant les rédacteurs web freelances, c’est bien sûr la même chose.

C’est pourquoi il est indispensable de se mettre d’accord avec vos clients avant de commencer votre prestation de rédaction web.

Si vous voulez voir apparaître votre nom, il faut lui demander avant de commencer à écrire.

Vous êtes dans votre droit, mais votre client peut aussi refuser et aller voir ailleurs, chez un rédacteur moins pointilleux sur le plan juridique.

À noter cependant, en signant un contrat avec votre client, vous cédez automatiquement 2 points des droits patrimoniaux. Vous lui cédez :

  • Le droit de représentation ;
  • Le droit de reproduction.

Si vous souhaitez conserver ces droits, il faut que cela soit stipulé dans le contrat.

Cela dit, en règle générale, vous n’avez aucun intérêt à le faire si vous ne voulez pas que votre client aille voir ailleurs.

 

Rédacteur web bénévole

Certains rédacteurs ont choisi d’écrire bénévolement pour des blogs qui ne leur appartiennent pas.

Avant tout, c’est quelque chose que je déconseille fortement. Quand tout se passe bien et que vous y trouvez votre compte, tout va bien, mais le jour où ça va mal, préparez-vous à y laisser des plumes.

Si vous vous en fichez de laisser vos textes sur le blog, pas de soucis.

Mais si vous voulez les récupérer, vous avez intérêt à avoir une preuve tangible que ce sont les vôtres.

Le problème de la rédaction bénévole est le fait que vous n’avez aucun contrat de travail.

Ainsi, pour prouver que vous êtes l’auteur des textes, préparez-vous à faire des recherches dans vos mails ou sur le site même. Si vous ne le pouvez pas, tant pis pour vos textes. Il faut bien sûr le prouver pour chaque texte récupéré.

Évidemment, c’est pareil si vous souhaitez effacer vos textes. Si vous n’arrivez pas à apporter la preuve que ce sont les vôtres, cela peut être vu comme un piratage informatique.

Si le propriétaire du site peut prouver que vous êtes coupable, vous risquez 30 000 € d’amende et 2 ans de prison.

C’est pourquoi je déconseille de travailler régulièrement de manière bénévole pour un site. On ne sait jamais ce qui peut arriver.

Ou alors, même si la personne ne vous paye pas, prenez du temps pour rédiger un contrat qui met les choses au clair.

 

Et concernant le droit d’auteur sur votre blog ?

Pour votre blog, c’est évidemment la même chose. Sous réserve que vos œuvres soient originales et matérialisées dans une forme précise (de texte en l’occurrence).

Si vous voulez protéger chaque texte de votre site, mentionnez en bas de page qu’il est interdit de reproduire totalement ou partiellement des éléments de votre site sans votre autorisation.

Si vous le désirez, vous pouvez toutefois placer vos textes sous licence Creative Commons. Celle-ci autorise la réutilisation de l’œuvre sans demander l’autorisation de l’auteur, sous réserve de mettre un lien vers la source ou de faire mention de ce dernier.

Exceptions :

  • Les analyses et courtes citations pour un besoin critique, pédagogique ou polémique ;
  • Les caricatures et parodies ;
  • Les œuvres du domaine public ;
  • Les revues de presse.

Après lecture de cet article, vous vous rendez compte que le droit d’auteur est très compliqué et possède encore quelques flous juridiques.

Ce qu’il y a à savoir : si vous pouvez prouver que les textes que vous écrivez sont les vôtres, vous êtes tranquille.

Dans le cas contraire, dites adieu à votre droit d’auteur.

Bien sûr, je ne suis pas un pro du droit du web. Donc, si vous pensez qu’il y a des choses à rajouter, indiquez-le-moi. Je modifierai le texte en fonction.