Que s’est-il passé sur le web en mars 2017 ?

Chaque mois, en faisant ma veille, je trouve pour vous sur le web des textes intéressants.

Mars 2017 ne fait pas exception.

Au menu de cette revue de web:

  • De l’entrepreneuriat avec un focus sur la micro entreprise, des témoignages d’entrepreneurs et une vidéo qui va vous aider à choisir votre candidat à la présidentielle.
  • Du SEO avec des conseils à appliquer au quotidien et des réflexions sur le futur du métier et de la pratique.
  • De la rédaction web avec du mot-clé, de la big data, du cocon sémantique et des conseils pour bien rédiger.

C’est parti !

Entrepreneuriat et freelance

En mars, je vous ai déniché des articles conseils qui plairont aux freelances, des chiffres sur le statut d’auto entrepreneur / micro entrepreneur ainsi que des témoignages d’indépendants (qui peuvent être de bons conseils).

Sans oublier une vidéo bonus qui vous aidera à prendre la bonne décision en avril prochain.

Avant de créer votre entreprise…

Mieux gérer votre activité de freelance au quotidien

Focus sur l’auto entreprise / la micro entreprise

Vous former au quotidien sur les métiers du SEO

Bonus : les candidats à la présidentielle et les indépendants

  • En pleine campagne présidentielle, une excellente vidéo de Xerfi qui nous explique clairement les programmes des candidats pour aider les indépendants.

 

SEO / référencement naturel

Ce mois-ci encore, le SEO est en pleine forme.

Entre les articles de conseils et ceux revenant sur les bases du référencement naturel, j’ai aussi trouvé des questionnements philosophiques sur le métier de référenceur. Très intéressant à lire !

Les bases du référencement naturel

Conseils SEO à appliquer au quotidien

Futur du SEO

Pour aller plus loin dans l’optimisation de vos pages…

 

Rédaction Web

En ce mois de mars, nous parlons du métier de rédacteur web, de mots-clés, de big date et de cocons sémantiques.

Sans oublier quelques articles conseils, toujours autant appréciés.

Focus sur le métier de rédacteur web

Conseils pour mieux rédiger

Travaillez efficacement votre sémantique

Rédacteur web et Community manager : quel lien ?

C’est tout pour ce mois de mars 2017.

J’espère que cette sélection vous aidera à travailler plus efficacement au quotidien.

On se retrouve fin avril pour une nouvelle fournée de textes sur les thématiques de l’entrepreneuriat, du SEO et de la rédaction web.

Comment mettre en place un cocon sémantique pour votre site ?

Le cocon sémantique, si vous êtes Rédacteur Web ou si vous travaillez dans le webmarketing et le SEO, vous en avez entendu parler. Étant donné que c’est le sujet phare du moment, c’est forcé !

Après, vous ne savez peut-être exactement ce que c’est. Et surtout, vous vous demandez comment le mettre en place.

Sur un site en construction, c’est facile, car vous pouvez travailler en amont.

Par contre, concernant les sites déjà en place sans cocon sémantique. Comment faire pour le mettre à jour et l’améliorer en employant cette technique de link building ? Et surtout : est-ce nécessaire ?

Je vous dis tout sur cette nouvelle mode en référencement naturel.

 

Le cocon sémantique : qu’est-ce que c’est ?

Le cocon sémantique est une notion conceptualisée par l’un des gourous français du référencement français : Laurent Bourrelly.

Je ne vous présente pas ce référenceur expert dans son domaine, vous devez le connaitre. Dans tous les cas, pour vous la faire court, après des multitudes de tests et une analyse poussée, il s’est rendu compte qu’il y’avait un moyen d’optimiser le maillage interne d’un site et, donc, intrinsèquement, la rédaction web associée.

Avant, un site, c’était ça :

exemple site avant cocon semantique

Bon, c’est un exemple simplifié, vous l’avez compris.

Avec un cocon sémantique, vous allez travailler votre maillage interne autrement.

En réalité, vous allez repenser complément le maillage interne de votre site, afin de créer des pages mères, des pages filles et des pages petite-fille.

exemple cocon sémantique

Vous vous retrouvez donc avec une structure par silos hermétiques les uns des autres.

Encore une fois, c’est un exemple simplifié.

Évidemment, chaque page petite-fille peut avoir, elle aussi, des pages fille. Tout dépend de votre thématique principale. Tant que la règle des 3 clics à partir de la page d’accueil n’est pas dépassée, vous êtes bon.

J’ai mis volontairement 5 pages petite-fille, car il semble que pour qu’un silo soit efficace, il faut au moins qu’il comporte 5 pages profondes.

Ne soyons pas fermés sur la question. Si vous en placez 4, c’est bien aussi. 3, par contre, veut sans doute signifier que votre sujet mérite d’être un peu mieux travaillé.

D’ailleurs, auparavant, vous laissiez sans doute votre CMS s’occuper de mailler vos pages entre elles. WordPress, par exemple, a des plugins qui cherchent des articles proches sémantiquement pour les lier entre eux. Pour ma part, j’utilise l’excellent YARPP.

En fait, avec ce type de technique, vous contrôlez précisément votre maillage interne.

Je m’explique :

  • La page mère mènera vers chacune de ses pages filles.
  • Les pages filles auront un lien vers leur page mère, vers leurs pages petite-fille et vers les autres pages fille à leur hauteur.
  • Les pages petites-filles seront liées à la page fille, mais aussi entre elles.

Un exemple illustré vaut mieux que n’importe quelles explications :

exemple maillage interne

Bon, j’ai fait ce que j’ai pu avec Paint donc j’espère que c’est clair pour vous. J’ai volontairement baissé le nombre des pages pour que ce soit plus clair sinon il y aurait des flèches partout et on n’aurait rien compris.

En bref, pour faire court : toutes les pages de mêmes niveaux sont reliées entre elles (bien que la question fait débat), mais aussi aux pages du niveau d’au-dessus et d’en dessous.

Par contre, si vous employez ce type de structure de site, il est interdit de lier entre elles des pages de silos différents.

 

Création de votre site : mettre en place une hiérarchie par silo sémantique

Si vous créez votre site web, il est facile de créer vos cocons sémantiques.

Je vous propose différentes étapes pour mener à bien votre projet de netlinking.

 

Trouver les bons mots-clés

Les personnes qui vous disent que les stratégies liées aux mots-clés ont disparu ont tort.

Elles se sont juste transformées. Auparavant, on bourrait chaque texte avec le mot-clé que l’on voulait mettre en avant.

Aujourd’hui, cette méthode est de la suroptimisation (PAS BIEN !). On parle plutôt d’une stratégie de contenu web centrée sur l’optimisation sémantique.

Chaque texte doit comporter notre mot-clé placé de façon intelligente. De plus, vous devrez utiliser des mots et expressions du champ sémantique qui vous intéresse pour optimiser votre page.

Ainsi, rien n’a changé : pour mieux vous positionner par rapport à vos concurrents, tout part d’un mot-clé.

Personnellement, j’utilise beaucoup les outils SEO Google Adwords, Google Instant et Google Suggest pour m’aider.

 

Créez la structure de site

Une fois que vous avez les mots-clés (de la longue traine ou générique) sur lesquels vous voulez travailler en priorité, il est temps de passer à la construction de votre site.

Je vous conseille un outil de mind mapping qui se révèle aussi facile d’accès que clair.

En voici deux :

Prenez le temps de concevoir votre site, case par case, en commençant par définir la home, les catégories de premier niveau, de deuxième niveau, etc. jusqu’aux pages profondes.

Oui, c’est long, mais vous verrez que cela vous facilitera la vie ensuite pour gagner en trafic et notoriété.

 

Passer à la rédaction

La rédaction web n’est pas en reste. Elle doit aussi répondre à un schéma précis.

Concernant les pages mères :

  • Chaque paragraphe, avec leur H2, doit correspondre à une page fille (avec le lien qui va bien).
  • La home mise à part (puisque c’est la matriarche sans autorité supérieure), vous les reliez vers leurs propres pages mères dès l’introduction de votre article.
  • Vous les reliez enfin avec les autres pages mères de leur niveau.

Concernant les pages profondes :

  • Vous les reliez à leur page mère ;
  • Vous les liez toutes entre elles.

Bien sûr, cela doit se faire grâce une ancre optimisée comme il faut.

C’est la seule chose à savoir. Le reste ne bouge pas.

Ainsi, voici ce que vous devez toujours avoir en tête :

  • Votre mot-clé ;
  • Son champ sémantique associé ;
  • La façon de scinder votre texte en paragraphes ;
  • Mettre des liens externes vers des sources d’influences dans votre thématique ;
  • Éviter les textes trop courts ;
  • Écrire pour vos lecteurs/visiteurs et les moteurs de recherche.

Refonte d’un site en créant des cocons sémantiques

Vous avez déjà un site en place et vous avez connu la technique du cocon sémantique un peu tard ? Ça va être plus coton, c’est sûr. Mais pas impossible (au contraire !).

Surtout que vous avez déjà une bonne base de textes, un nom de domaine bien présent, et que vous connaissez déjà vos mots-clés importants.

Ainsi, les étapes sont les mêmes que pour la création de sites. Soit :

  • Élaboration d’un champ lexical (surtout si vous ne l’avez pas fait évoluer depuis plus de 6 mois) ;
  • Mise en place d’une nouvelle structure de site.

En fait, la différence se fera au niveau des textes de chaque page web.

En effet, vous avez déjà une base d’articles que vous pouvez exploiter. D’ailleurs, vous avez sans doute déjà créé des cocons sémantiques sans le savoir.

Ainsi, après avoir établi le plan de votre site, regardez les textes déjà produits et voyez si vous ne pouvez pas les placer dans ce plan.

Évidemment, la plupart auront besoin d’une réécriture (plus ou moins importante). Mais de toute façon, pour optimiser son référencement, il est conseillé de retravailler régulièrement ses articles. C’est donc le moment opportun de réaliser un audit éditorial de votre site internet.

Généralement, les articles écrits sans tenir compte du silo font plutôt office de pages profondes.

Mais peut-être aurez-vous déjà des pages parents ? Celles-ci auront donc juste besoin d’une refonte au niveau de leur structure (H1, H2 et paragraphes).

Dans tous les cas, une fois les cocons principaux mis à jour, il vous suffira d’y intégrer vos articles modifiés et de compléter par de nouveaux contenus qui viendront enrichir les informations et le maillage de votre cocon.

Oui, c’est long. C’est pourquoi je ne saurai que vous conseiller de le réaliser aussi tôt que possible.

 

Faut-il impérativement mettre en place un cocon sémantique ?

Au début, par manque de temps, et surtout parce que j’étais resté longtemps sur mon ancienne méthode, je dois dire que je ne m’étais pas intéressé plus que ça au cocon sémantique qui ne me semblait ni essentiel ni pertinent.

C’est en voyant le sujet prendre de l’ampleur que j’ai étudié la question plus sérieusement. D’ailleurs, plutôt qu’une formation, c’est un client qui m’a poussé à travailler avec cette nouvelle stratégie SEO.

Et d’après ses dires, les résultats sont au rendez-vous. C’est d’ailleurs ce que je lis et entends partout.

Avec ce type de méthode de référencement web, les pages remontent plus rapidement dans les SERP. Elle possède donc un énorme potentiel pour réussir à améliorer votre positionnement au sein de la recherche Google.

Ceci étant dit, voici quelques trucs à faire si vous voulez que cette méthode soit efficace :

  • Évitez d’industrialiser ce processus en créant une grande quantité de contenus de faibles valeurs ;
  • Continuez à vous concentrer sur la rédaction de textes avec une forte valeur ajoutée ;
  • Évitez de suroptimiser vos ancres en les plaçant sur des expressions semblables à l’URL de la page de destination ;
  • L’évolution et l’amélioration de vos URL et meta description peut être intéressant ;
  • Évidemment, attention au duplicate content (faut-il vraiment le préciser ?).

En fait, vous comprenez que la rédaction de contenus se doit d’être toujours de grande qualité.

Référencement naturel/SEO et rédaction web n’ont jamais autant fait bon ménage.

 

Pour en savoir plus sur le cocon sémantique, vous avez la possibilité de suivre la formation de Laurent Bourrelly.

Le mieux pour tout comprendre sur cette technique d’optimisation SEO : l’utiliser sur votre site et la mettre en place chez vos clients. Cela vous permettra d’analyser sa performance de vos propres yeux.

Ceci dit, continuez à vous informer des différentes mises à jour de l’algorithme de Google. Même s’il est évident que le moteur de recherche américain aime les sites avec un maillage interne et externe cohérent, il évolue tellement vite qu’il va peut-être nous obliger à revoir notre copie dans le futur.

Dans tous les cas, pour le moment, nous observons un impact positif sur l’indexation et la position des pages utilisant ce procédé. Sans être encore indispensable, cette technique de référencement Google tend donc à gagner en importance avec le temps.

Les clés pour surmonter la perte d’un client important.

En tant que freelance et indépendant, nous avons toutes et tous dû faire face, un jour ou l’autre, à la perte d’un client important.

Dans les deux cas, c’est rarement une nouvelle qui fait plaisir. Enfin, sauf quand votre client était un enquiquineur chronophage et que c’est vous qui avez mis fin au contrat.

Par contre, quand la fin de contrat arrive subitement, cela peut vous laisser abasourdi(e). Même si vous vous y attendiez.

Comment l’affronter ? Comment rebondir ? Et surtout, comment éviter ce genre d’incidents de parcours à l’avenir ?

Je vous propose quelques pistes de réflexion.

 

Avant la mauvaise nouvelle

Parfois, vous le voyez venir. Peut-être parce que vous estimez que votre travail n’est pas aussi bon qu’avant ? Ou peut-être parce que votre client vous en demande toujours plus tout en refusant de réévaluer son budget.

Dans tous les cas, si vous voyez que votre prestation commence à aller à vau-l’eau, n’attendez pas pour réagir. La première chose à faire est de parler ouvertement avec votre client. Dites-lui ce que vous ressentez et faites-lui savoir que ce qu’il vous demande ne vous correspond plus.

Le tout étant de rester ouvert au dialogue et de ne pas vous fermer.

Évidemment, si vous êtes en position de faiblesse, vous aurez du mal à faire valoir votre point de vue. C’est le cas souvent des autoentrepreneurs et indépendants qui n’ont qu’un seul client. Surtout s’il assure la majorité de votre chiffre d’affaires.

Il va être plus facile de négocier avec une petite entreprise qui a autant besoin de vous que vous d’elle qu’une grosse multinationale avec un fort turn-over.

Cela dit, dites-vous que si une personne fait appel à vous, c’est qu’elle a besoin de vos services.

En vérité, c’est pour cela que je n’aime pas parler de client, mais plutôt de partenaires.

Vous êtes deux entreprises qui ont chacune besoin l’une de l’autre.

Dans tous les cas, ne prenez jamais un client comme acquis. Même si vous travaillez ensemble depuis longtemps, il peut y avoir de nombreuses raisons pour qu’il ne fasse plus appel à vous.

Par exemple :

  • L’équipe change et emploie sa propre stratégie (et vous n’en faites plus partie) ;
  • La personne qui fait appel à vous décide d’aller voir ailleurs ;
  • Votre client n’a plus de budget ;
  • Votre client n’a tout simplement plus besoin de vous ;
  • L’entreprise préfère maintenant réaliser la tâche qui vous était confiée en interne ;
  • Vous êtes devenu(e) trop cher/ère ;
  • Vous n’êtes plus indispensable et l’entreprise a décidé de faire des économies en ne vous payant plus ;
  • Etc.

Donc, les conseils que je vous donne :

  • Faites une veille régulière afin d’être toujours au courant des dernières évolutions de votre secteur ;
  • N’ayez jamais qu’un ou deux clients (plus facile à dire qu’à faire au début, j’en conviens) ;
  • Privilégiez un grand nombre de petits clients plutôt qu’un petit nombre de gros clients afin de n’être jamais en position de faiblesse ;
  • Ne vivez pas au-dessus de vos moyens pour ne pas vous retrouver avec le couteau sous la gorge dans les moments les plus difficiles ;
  • N’arrêtez jamais votre prospection.

 

Affronter ce moment difficile

Nous y voilà : la décision est tombée. Malgré toute votre bonne volonté, votre client n’a plus besoin de vous.

Si c’est un petit client, vous ne vous faites pas trop de soucis. Vous savez que vous en retrouverez d’autres.

Si c’était un gros client, le doute commence à vous envahir. C’est tout à fait normal. Vous êtes en train de vivre une sorte de petit deuil (à nuancer en fonction de l’importance de votre client).

Il vous faudra passer par 5 étapes :

  • Le choc lié à la nouvelle ;
  • Le déni : « c’est pas possible ? Je ne viens pas de perdre mon plus gros client ! Pas maintenant ! » ;
  • La colère : « pourquoi maintenant ? Pourquoi me virer moi et pas un autre ? »
  • La tristesse : « mon entreprise est fichue » ;
  • L’acceptation : « c’est pas grave, je vais retrouver d’autres clients ».

Quand on perd un proche, on peut se donner le temps de se reconstruire. Pour une entreprise, il faut vous remonter les manches rapidement pour ne pas mettre la clé sous la porte.

Ainsi, vous pouvez en profiter pour prendre quelques jours de vacances afin de vous donner le temps de réfléchir à la suite des choses.

Vous pouvez aussi profiter de ce temps libre pour faire des activités enrichissantes qui vous permettront de prendre un peu de recul.

À ce moment, vous pourrez avoir envie de tout arrêter. Discutez-en avec vos proches et donnez-vous un ultimatum ainsi qu’un objectif : « dans 6 mois, si je n’ai pas réussi à retrouver X clients et à faire X € de chiffre d’affaires, je dois me rendre à l’évidence qu’il est temps de faire autre chose ».

Mais surtout, ne prenez aucune décision sans avoir pesé le pour et le contre. Vous pourrez le regretter plus tard. Et ne vous réfugiez pas dans des contrats faciles à récupérer, mais chronophages et peu rémunérateurs.

Si l’activité reprend (ce que j’espère pour vous), vous vous en mordrez les doigts.

 

Les clés pour rebondir

Pour rebondir après ce genre d’échecs, vous avez plusieurs solutions.

La première consiste tout simplement à reprendre votre prospection comme avant (ou à l’intensifier si vous ne l’aviez jamais arrêtée). Si vous avez trouvé votre premier client comme cela, vous n’aurez aucun mal à en trouver d’autres.

Quelques idées, pêle-mêle :

  • Prendre contact avec des professionnels sur les réseaux sociaux professionnels ;
  • Parler de votre recherche de mission à vos proches ;
  • Assister à des événements dédiés à l’entrepreneuriat ;
  • Faire des réunions de networking et du speed-meeting entre professionnels ;
  • Reprendre contact avec vos anciens clients: d’ailleurs, même si vous ne travaillez plus avec eux, n’hésitez pas à leur envoyer un message au Nouvel An, par exemple. Cela pour vous rappeler à eux.

La seconde, c’est si vraiment vous vous retrouvez sur la paille, sans moyen de payer vos factures. Il vous faut alors trouver de l’argent très vite. Vous pouvez alors opter pour un CDD ou de l’Intérim. De toute façon, il ne faut pas se leurrer : vu l’état actuel du marché du travail, vous aurez beaucoup de mal à trouver directement un CDI. Et au moins, ça a l’avantage de vous laisser le temps de vous questionner sur votre futur professionnel.

Le tout étant de demander à votre employeur s’il n’y a pas de clause dans le contrat concernant le fait d’être auto entrepreneur et salarié en même temps (clause de non-concurrence, par exemple).

Pendant que vous gagnez un revenu qui vous permet de subvenir à vos besoins, n’hésitez pas à répondre aux annonces que vous trouvez. L’avantage étant que vu que vous n’avez pas beaucoup de temps pour vous, du fait de votre emploi, vous allez éviter celles qui sont le moins rémunératrices.

De plus, en n’étant pas la tête dans le guidon, vous prendrez un peu de recul vis-à-vis de votre activité d’indépendant. Si vraiment vous voyez qu’il est difficile de retrouver des clients intéressants, peut-être est-il temps de vous réorienter vers une autre activité, capable de vous rendre heureux/se et de vous apporter plus de sérénité ?

Il existe des cabinets de recrutement pour chaque secteur. Privilégiez le vôtre (évidemment). Quoique cela peut aussi être l’occasion de tester d’autres métiers, proches de vos compétences ou de faire une formation.

Enfin, remettez à jour vos CV et vos profils en ligne si vous ne l’avez pas déjà fait.

Un excellent site que je vous conseille : Doyoubuzz. Vous avez de nombreux outils pour créer un beau CV en quelques clics et le partager sur différentes plateformes d’emploi.

Et pourquoi ne pas profiter de ce temps libre pour créer un site perso/pro si vous ne l’avez pas déjà fait ? Avec un CMS tel que WordPress, vous créez votre blog facilement. Pour les sites e-commerce, je vous conseille Prestashop. Il existe ici d’autres outils tels que Drupal, Joomla, Magento ou osCommerce.

 

Dans tous les cas, voyez toujours le bon côté des choses. La perte d’un client n’est pas un moment agréable, c’est clair. Pourtant, c’est un des aléas du statut de freelance (et de chef d’entreprise). Les contrats n’ont pas une durée illimitée.

Ça vous rappelle qu’il est toujours indispensable de faire un minimum de prospection. Et surtout, c’est un moment idéal pour vous remettre en question.

Ce qui me semble primordial pour tout bon freelance (surtout dans des métiers créatifs).

Comment utiliser l’humour comme moyen de communication ?

L’humour comme moyen de communication est un formidable outil, employé par de nombreux publicitaires. Mais aussi par des émissions de télévision qui l’utilisent pour essayer de retenir les spectateurs (avec plus ou moins de succès).

Un exemple de dérive, selon moi : certains programmes de la 6. Je suis tombé, la dernière fois, sur une émission présentée par Stéphane Plaza où des agents immobiliers s’affrontent pour aider des familles à dénicher la maison/appartement de leur rêve. Le montage et la voix off sont tout bonnement insupportables. Les blagues nazes enchaînées les unes après les autres rendent le visionnage extrêmement pénible.

Toutefois, le fait de l’évoquer ici prouve que je m’en rappelle. Est-ce cela l’objectif principal ?

Décryptons l’emploi de l’humour dans le marketing et voyons comment utiliser cette forme de communication dans la rédaction web.

 

Pourquoi l’humour fait-il vendre ?

C’est une réalité : nous préférons recevoir des messages donnés sur le ton de l’humour.

Prenons l’exemple d’une publicité humoristique : celles d’Oasis que je trouve particulièrement réussies. Remplies de jeux de mots façon François Pérusse, elles dégagent une certaine ambiance fun et colorée (le message voulu est donc bien retranscrit). Et surtout, nous sommes concentrés pour essayer de capter tous les jeux de mots.

La dernière fois, je suis aussi tombé sur ce blog de critique de film. La personne qui fait ça nous pond des textes immenses que peu de personnes iraient lire, vu leurs tailles. Pourtant, j’ai adoré le ton de l’auteur. Ce dernier a su me retenir pendant toute la lecture (qui était longue) grâce à l’humour.

En bref, l’humour est un mode de communication qui fait appel à une émotion humaine qui nous permet de nous sortir de notre quotidien.

Et cela, les publicitaires et les créateurs de show télévisés l’ont bien compris.

Vous voulez un autre exemple : les émissions d’access prime time (entre 18h et 20h). Les plus regardées sont celles qui sont humoristiques.

Pourquoi Quotidien marche si bien ? Parce que l’équipe de Yann Barthès a su mélanger décryptage d’informations et humour (comme à la bonne époque de Canal + avec Nulle part Ailleurs et le Grand Journal). De son côté, Touche Pas à Mon Poste de Cyril Hanouna a opté pour un humour potache et bon enfant. Que l’on aime ou pas ces deux styles d’humour très différents, nous en avons tous besoin pour souffler et décompresser, afin de laisser notre journée derrière nous.

De plus, sur internet, nous voyons que les contenus les plus partagés sont ceux qui ont un ton humoristique. Les fameux Mème mais aussi des vidéos marrantes ou des sketchs. C’est aussi le cas pour les contenus qui font peur ou les contenus tristes. En bref, ceux qui font appel à une émotion forte (rire, peur, tristesse, surprise, etc.).

Ainsi, l’humour fait vendre parce qu’il favorise un rapprochement entre la marque et ses consommateurs. On se souviendra plus volontiers d’un message qui nous a fait rire plutôt que d’un message plat et sans intérêt.

Grâce à l’humour, une marque peut très vite surpasser ses concurrents dans l’esprit de son public cible.

L’exemple type : celui de Michel et Augustin qui s’est frayé un chemin dans l’industrie agroalimentaire (pourtant fortement concurrentielle) en employant un ton et un message unique qui a su faire écho chez de nombreux consommateurs.

 

Top et flop de la communication humoristique

Rien de mieux que des exemples pour voir les choses à faire et celles à éviter.

 

Les flops des publicités

On se rappelle tous la campagne de pub LCL avec Gad Elmaleh. Le pari était raté, car la publicité était vue comme gênante par le public.

Tout sonnait faux. Le texte récité par le célèbre humoriste, mais aussi les rires du public.

D’après les personnes du marketing, les gens s’en rappellent. Oui, mais personnellement, c’est la même chose que pour les pubs Leclerc à la radio (horribles !) ou les pubs Point S avec Patrick Bosso. On s’en rappelle peut-être, mais est-ce que ça donne envie de faire appel à eux ? Rien n’est moins sûr…

 

Le slogan de cette chaîne de salles de sport : « Vous êtes grosses, vous êtes moches… Payez X€ et soyez seulement moches ! »

Oui, on sait que c’est du second degré et oui, c’est osé. Pourtant, ça ne passe pas. Car on s’attaque à quelque chose qui peut faire souffrir certaines personnes.

En plus, c’est hyper lourd. Est-ce que vous feriez ce genre de blague à un(e) ami(e) ? Moi non.

Les commentaires sur les réseaux sociaux pointent aussi du doigt le fait que la société nous incite tous à être beaux et belles en étant minces, comme les stars comme l’on voit à la télé.

Ce qui n’est pas faux.

Dans les faits, oui, ça peut faire rire, mais c’est amené de façon trop brutale.

 

Alors là, on touche le fond de la publicité style caméra cachée.

Ici, Cuisinella piège, dans la rue, des gens qui n’ont rien demandé à personne en les enfermant dans un cercueil pendant de longues minutes. À la fin, alors qu’on les voit hurler, pris au piège dans leur cercueil fermé, celui-ci s’ouvre et la première chose qu’ils voient est une affiche qui dit « N’attendez pas pour en profiter ». Vous avez compris le message ?

En plus d’être de mauvais goût et déplacé, c’est une publicité gênante, car elle fait appel à une peur profonde : celle d’être enfermé dans un espace étroit.

Les caméras cachées, c’est drôle quand ça ne reste qu’un jeu qui n’implique pas grand-chose pour ceux qui la subissent. Quand c’est trop long ou trop extrême, ça peut avoir l’effet inverse. C’est ce qui s’est passé ici.

De même, un style anxiogène est à éviter absolument !

On se demande ce qui a pu passer par la tête des publicitaires.

 

Les tops des publicités

Burger King est un expert en publicité rigolote et provocante. La dernière en date : une affiche à Arras qui dit « Burger King prochainement à Arras. Votre dépression touche à sa fin ».

La réponse de la ville ne se fait pas attendre : « A Arras, on n’a pas attendu pour se régaler ». Finalement, l’affaire tient plus à un échange de vannes bon enfant qu’autre chose.

Provocateur : oui ! Mais fait avec assez d’intelligence (et un suivi derrière) pour éviter que ça ne vire au bad buzz.

Avant le retour de la marque en France, elle avait aussi décidé d’afficher en grand les tweets de fans et d’y ajouter une petite réponse sympa. Surprenant et réussi !

 

Une autre campagne de pub que j’ai voulu intégrer dans ce texte : celle du site T-Shirt Store. Je félicite les personnes qui l’ont inventée, car ils ont réussi un exploit : nous proposer un spot sympa à la radio.

Généralement, les pubs radio sont irritantes. Surtout celles des grandes surfaces qui, en plus d’être mal jouées, font tout pour nous agacer (je déteste les pubs Leclerc ou Carrefour !).

T-Shirt Store a su nous surprendre avec un simple slogan : « Des pubs nazes, des t-shirts chiouper ! ».

Ensuite, il suffisait de nous sortir des spots débiles pour nous faire rire.

 

EDF a fait un carton en permettant à Eric Judor de réaliser une campagne de spots publicitaires (nous l’avions déjà vu dans celle de Conforama). Dans la droite lignée de sa série Platane, nous retrouvons notre célèbre acteur et humoriste avec toute la mauvaise foi qui le caractérise.

Quiproquo, situations où on le voit en train de mentir ouvertement : c’est l’univers de Platane que nous proposent ces publicités.

Résultat, nous regardons les spots avec plaisir et nous en redemandons même. D’ailleurs, il m’arrive encore de sourire, même après de multiples visionnages.

 

Humour et rédaction web : ce qu’il faut faire et ne pas faire

Pour un texte, les mécanismes sont les mêmes. Le but étant de surprendre votre lecteur en lui donnant envie de poursuivre sa lecture.

Cela peut se faire par des images décalées avec une légende sympa (comme le site Topito, par exemple) ainsi qu’un ton unique et original.

La première chose à faire est de bien cibler votre lectorat en établissant des personas (des profils type).

Car, évidemment, un public de professionnels ne réagira pas de la même façon que des enfants. L’objectif est donc de connaitre précisément les attentes de vos cibles afin d’adopter le ton adapté et de ne jamais sortir de celui-ci.

En faisant cela, vous vous créerez un univers autour de votre marque et de vos produits.

De plus, faites attention à bien choisir les sujets et les limites à ne pas franchir. Employer l’humour noir ou la provocation, c’est très bien. Mais c’est hyper touchy (rappelez-vous la campagne Cuisinella ou Vita Liberté). Sur internet, tout va très vite. Si vous voulez opter pour un ton provocateur, soyez sûr de pouvoir le gérer si ça tourne mal (afin d’éviter le fameux et tant redouté bad buzz).

Certains choisissent de faire souvent des apartés sous forme de parenthèses dans leur texte afin d’avoir ton léger et décalé. C’est le cas surtout des blogs personnels. Attention à ne pas en faire trop. Une aparté humoristique de temps en temps, pourquoi pas. Mais toutes les deux phrases, ça devient vite indigeste.

C’est un peu ce que j’appelle le syndrome « Les Guignols des Infos ». Ils sortent une blague, c’est très drôle. Ils la répètent le lendemain, c’est toujours marrant (comique de répétition). Par contre, à force de tirer sur la corde, ça devient juste énervant et on zappe.

L’idée est donc de surprendre pour garder l’attention de vos lecteurs, mais sans abuser. Une technique parfaite pour cela : le story telling.

Raconter une histoire marrante liée à votre service et/ou votre produit offre un certain cachet à votre texte. Évidemment, certains sujets s’y prêtent mieux que d’autres.

 

Vous avez compris que l’humour est un excellent moyen de vous démarquer de vos concurrents. Les formes les plus populaires sont : l’humour noir, la provocation, l’humour sur le sexe (attention à ne pas être trop lourd) ou l’humour absurde.

Pour les textes, l’humour est une façon originale de garder la concentration de votre lecteur et de l’inciter à passer du temps à lire votre article en entier.

Ne faites pas comme certaines émissions télévisées (oui M6 je parle de toi) qui nous bombardent de blagues pour nous inciter à rester concentré.

Soyez plus subtil.

AMP et SEO : est-ce important pour votre site ?

Depuis quelques mois, tout le monde a le mot AMP à la bouche.

Mis en place par Google depuis 2015, ce projet concerne tous les webmasters et les experts du SEO.

En quoi consiste cette nouvelle technologie ? À quoi sert-elle ?

Et surtout : y’a-t-il un rapport entre AMP et SEO ?

Je vous dis tout ce que vous devez savoir.

 

AMP : qu’est-ce que c’est ?

Nous sommes en 2015. Google se lance dans une campagne mobile-friendly en voulant proposer une navigation plus fluide et rapide sur nos smartphones.

Ainsi, en partenariat avec de nombreux sites de médias internationaux, le géant américain met au point la technologie AMP (Accelerated Mobile Pages ou Pages Mobiles Accélérées dans la langue de Molière).

L’idée étant de favoriser une excellente navigation mobile en baissant significativement le temps de chargement des pages. Pour cela, une page sous ce format se chargera dans une version ultra-simplifiée et épurée comparée à la version qui apparait sur votre ordinateur.

En gros, cela consiste à délaisser tous les éléments non textuels pour ne se concentrer que sur le texte, qui est le plus rapide à charger. En fait, tout ce qui ralentit le chargement de la page est mis de côté.

D’après une étude HubSpot, le smartphone est devenu le principal outil pour se rendre sur internet pour un tiers des personnes interrogées. Oui, c’est énorme.

Quand ce même site dévoile que 55 % des internautes sur mobiles passent moins de 15 secondes sur une page mobile, on comprend que le temps est une donnée importante.

Ainsi, la technologie AMP prend tout son sens. Surtout que le Product Manager du Projet AMP, Rudy Galfi, affirmait, lors de la conférence SMX Advanced de 2016, qu’une page avec le format AMP se charge en 0,7 seconde (il donne le chiffre de 22 secondes pour une page classique).

À savoir, bien que l’AMP se soit fait connaitre par Google, il est aussi utilisé par d’autres sites connus tels que Twitter, Bing ou WordPress. Facebook s’y intéresse aussi sous le nom d’Instant Articles.

Vous comprenez donc que le temps de chargement devient une ressource importante pour les grands acteurs du secteur. Surtout pour la navigation sur mobile.

 

Faut-il foncer tête baissée et s’occuper de passer tout son site en format AMP ?

Avant de chercher le moyen de profiter, vous aussi, de cette nouvelle technologie, voyons comment ont réagi les plus grands sites d’actualité (qui sont les premiers concernés).

Il y a 1 an, en février 2016, 13 grands médias sur les 50 plus gros sites ont adopté le format AMP. Aujourd’hui, ils sont passés à 25. Soit seulement la moitié.

Voici les arguments des sites qui ne sont pas encore convaincus par cette technologie :

  • Le Monde, lui, n’est juste pas convaincu d’y gagner énormément. Le journal s’interroge aussi sur la pertinence de résultat des SERP entre ceux qui ont adopté le format AMP et les autres.

Pour autant, il semble que de plus en plus de sites commencent à s’y intéresser. D’ailleurs, Le Monde n’est pas totalement fermé sur cette nouvelle technologie et l’Équipe va réaliser quelques tests.

Surtout que l’optimisation technique et la mise en place sur les sites sont relativement faciles.

Ainsi, il existe d’ores et déjà, un plugin AMP pour tous les principaux CMS (WordPress, entre autres).

Si vous avez un blog, vous pouvez tout à fait passer vos pages en format AMP. Cela ne pourra qu’être bénéfique pour vous.

Par contre, pour les sites e-commerce, la décision est plus compliquée à prendre.

D’un côté, vous avez la possibilité d’afficher vos pages plus rapidement. De l’autre, le format AMP va mettre au second plan tous vos éléments non textuels. Cela signifie vos photos, par exemple. Ce qui peut se révéler problématique pour mettre en avant les produits que vous vendez.

Google est en train de travailler sur une version adaptée aux sites e-commerce. Wait and see.

 

AMP et SEO : quel lien ?

Il est encore un peu tôt pour affirmer si, oui ou non, le format AMP booste le référencement naturel d’un site.

Par exemple, aujourd’hui, j’ai essayé de taper en recherche un sujet d’actualité brulant : François Fillon qui s’accroche à son statut de candidat.

Dans les premiers résultats, nous trouvons un résultat du Figaro et de BFMTV qui n’utilisent pas de format AMP pour leur page.

Ce qui semble démontrer qu’aujourd’hui, pour ces gros sites déjà bien ancrés sur le web, l’AMP semble n’avoir que peu d’influence sur le positionnement de leurs pages dans les SERP.

Pour autant, j’ai pris l’exemple de sites adeptes des Google News qui ont plus à perdre qu’à gagner.

Quid alors des sites, autrefois absents de ces résultats, qui se verrait propulsés sur le devant de la scène grâce à ce format ?

En effet, il suffit d’apparaitre dans le carrousel ou dans les premiers résultats une fois pour voir son trafic faire un bond.

Ainsi, en partant de ce constat, pour le référencement naturel, un site méconnu a beaucoup plus à gagner qu’un gros site déjà en place qui sera obligé de s’en servir pour se défendre.

Rajoutons aussi que, parmi les critères appréciés par Google, la vitesse de chargement en fait partie.

Donc, bien que pour le moment, nous ne pouvons pas encore voir de résultats flagrants sur les bénéfices de l’AMP, il y a fort à parier que cette technologie devienne obligatoire d’ici quelque temps pour les sites d’information.

 

Pour en savoir plus sur l’AMP et mieux comprendre cette technologie, je vous invite à consulter le site du projet AMP. Vous avez aussi une adresse qui vous indique si votre page est bien en format AMP. Insérez-y votre URL et demandez-lui de valider. Vous verrez les différents changements à réaliser.

Dans tous les cas, si vous possédez un site d’information, intéressez-vous de près à ce sujet qui en est encore à ses prémisses.

Pour les sites e-commerce, attendez encore un peu ou installez l’AMP sur un site test avant de le mettre sur votre site. Surtout si vos contenus qui ne sont pas du texte sont importants pour vendre.