Que s’est-il passé sur le web en avril 2017 ?

En ce mois d’avril 2017, je prends une semaine de vacances. Je ne pourrai donc pas assurer de veille en fin de mois.

Ceci dit, je vous ai tout de même déniché quelques articles intéressants.

Pour l’entrepreneuriat, nous parlons de :

  • Protection sociale des auto-entrepreneurs ;
  • Programme des candidats pour les indépendants ;
  • D’initiatives pour réseauter facilement.

Concernant le SEO :

  • Encore et toujours des articles conseils ;
  • Quelques chiffres sympas ;
  • Nous parlons aussi de positionnement ;
  • Et de stratégie SEO.

Enfin, pour la rédaction web :

  • L’optimisation de contenu est à l’honneur.
  • On y apprend aussi que le métier de rédacteur web est encore en vogue (cool !).

 

Entrepreneuriat et freelance

En avril, on va parler du premier tour de la présidentielle, évidemment.

J’en profite aussi pour vous partager quelques bonnes découvertes (Cohome m’intéresse beaucoup !).

Et n’oublions pas l’auto-entreprise qui fait toujours autant parler d’elle.

Aides aux freelances

  • Side : une application pour aider les freelances à trouver des clients (malgré une rémunération moyenne assez basse d’après l’article) ;
  • Cohome : un joli concept qui mêle travail et réseautage. Je vais le tester assez rapidement je pense.
  • Encore une belle initiative pour briser la solitude des freelances (à Saint Brieuc cette fois).

Le statut d’auto-entrepreneur

Actualité des indépendants

 

SEO / Référencement naturel

Comme d’habitude, le SEO s’en sort toujours très bien.

En avril, on parle de Mind Map, d’analyse de trafic, de positionnement et de snippet.

Sans oublier le référencement social et vidéo.

Le SEO pour les nuls

Le SEO pour les connaisseurs

Pour aller plus loin…

 

Rédaction web

Finissons cette revue de web d’avril par la rédaction web.

Avec un article de NRJ (eh oui !).

 

Optimisez votre création de contenus

Et, sinon à part les textes ?

  • Toutes les raisons de faire de la curation de contenus. Je ne peux qu’être d’accord.
  • Le Social Media Marketing et la création de contenu : une infographie intéressante pour en apprendre plus sur les tendances de 2017.

Pour finir…

  • Si même NRJ dit que le secteur de la rédaction web est porteur, pourquoi se poser des questions ?

Allez, je vous laisse pour prendre mon avion et on se retrouve en mai pour une nouvelle fournée.

Encore merci aux nombreux/ses contributeurs/trices !

Que s’est-il passé sur le web en mars 2017 ?

Chaque mois, en faisant ma veille, je trouve pour vous sur le web des textes intéressants.

Mars 2017 ne fait pas exception.

Au menu de cette revue de web:

  • De l’entrepreneuriat avec un focus sur la micro entreprise, des témoignages d’entrepreneurs et une vidéo qui va vous aider à choisir votre candidat à la présidentielle.
  • Du SEO avec des conseils à appliquer au quotidien et des réflexions sur le futur du métier et de la pratique.
  • De la rédaction web avec du mot-clé, de la big data, du cocon sémantique et des conseils pour bien rédiger.

C’est parti !

Entrepreneuriat et freelance

En mars, je vous ai déniché des articles conseils qui plairont aux freelances, des chiffres sur le statut d’auto entrepreneur / micro entrepreneur ainsi que des témoignages d’indépendants (qui peuvent être de bons conseils).

Sans oublier une vidéo bonus qui vous aidera à prendre la bonne décision en avril prochain.

Avant de créer votre entreprise…

Mieux gérer votre activité de freelance au quotidien

Focus sur l’auto entreprise / la micro entreprise

Vous former au quotidien sur les métiers du SEO

Bonus : les candidats à la présidentielle et les indépendants

  • En pleine campagne présidentielle, une excellente vidéo de Xerfi qui nous explique clairement les programmes des candidats pour aider les indépendants.

 

SEO / référencement naturel

Ce mois-ci encore, le SEO est en pleine forme.

Entre les articles de conseils et ceux revenant sur les bases du référencement naturel, j’ai aussi trouvé des questionnements philosophiques sur le métier de référenceur. Très intéressant à lire !

Les bases du référencement naturel

Conseils SEO à appliquer au quotidien

Futur du SEO

Pour aller plus loin dans l’optimisation de vos pages…

 

Rédaction Web

En ce mois de mars, nous parlons du métier de rédacteur web, de mots-clés, de big date et de cocons sémantiques.

Sans oublier quelques articles conseils, toujours autant appréciés.

Focus sur le métier de rédacteur web

Conseils pour mieux rédiger

Travaillez efficacement votre sémantique

Rédacteur web et Community manager : quel lien ?

C’est tout pour ce mois de mars 2017.

J’espère que cette sélection vous aidera à travailler plus efficacement au quotidien.

On se retrouve fin avril pour une nouvelle fournée de textes sur les thématiques de l’entrepreneuriat, du SEO et de la rédaction web.

Comment mettre en place un cocon sémantique pour votre site ?

Le cocon sémantique, si vous êtes Rédacteur Web ou si vous travaillez dans le webmarketing et le SEO, vous en avez entendu parler. Étant donné que c’est le sujet phare du moment, c’est forcé !

Après, vous ne savez peut-être exactement ce que c’est. Et surtout, vous vous demandez comment le mettre en place.

Sur un site en construction, c’est facile, car vous pouvez travailler en amont.

Par contre, concernant les sites déjà en place sans cocon sémantique. Comment faire pour le mettre à jour et l’améliorer en employant cette technique de link building ? Et surtout : est-ce nécessaire ?

Je vous dis tout sur cette nouvelle mode en référencement naturel.

 

Le cocon sémantique : qu’est-ce que c’est ?

Le cocon sémantique est une notion conceptualisée par l’un des gourous français du référencement français : Laurent Bourrelly.

Je ne vous présente pas ce référenceur expert dans son domaine, vous devez le connaitre. Dans tous les cas, pour vous la faire court, après des multitudes de tests et une analyse poussée, il s’est rendu compte qu’il y’avait un moyen d’optimiser le maillage interne d’un site et, donc, intrinsèquement, la rédaction web associée.

Avant, un site, c’était ça :

exemple site avant cocon semantique

Bon, c’est un exemple simplifié, vous l’avez compris.

Avec un cocon sémantique, vous allez travailler votre maillage interne autrement.

En réalité, vous allez repenser complément le maillage interne de votre site, afin de créer des pages mères, des pages filles et des pages petite-fille.

exemple cocon sémantique

Vous vous retrouvez donc avec une structure par silos hermétiques les uns des autres.

Encore une fois, c’est un exemple simplifié.

Évidemment, chaque page petite-fille peut avoir, elle aussi, des pages fille. Tout dépend de votre thématique principale. Tant que la règle des 3 clics à partir de la page d’accueil n’est pas dépassée, vous êtes bon.

J’ai mis volontairement 5 pages petite-fille, car il semble que pour qu’un silo soit efficace, il faut au moins qu’il comporte 5 pages profondes.

Ne soyons pas fermés sur la question. Si vous en placez 4, c’est bien aussi. 3, par contre, veut sans doute signifier que votre sujet mérite d’être un peu mieux travaillé.

D’ailleurs, auparavant, vous laissiez sans doute votre CMS s’occuper de mailler vos pages entre elles. WordPress, par exemple, a des plugins qui cherchent des articles proches sémantiquement pour les lier entre eux. Pour ma part, j’utilise l’excellent YARPP.

En fait, avec ce type de technique, vous contrôlez précisément votre maillage interne.

Je m’explique :

  • La page mère mènera vers chacune de ses pages filles.
  • Les pages filles auront un lien vers leur page mère, vers leurs pages petite-fille et vers les autres pages fille à leur hauteur.
  • Les pages petites-filles seront liées à la page fille, mais aussi entre elles.

Un exemple illustré vaut mieux que n’importe quelles explications :

exemple maillage interne

Bon, j’ai fait ce que j’ai pu avec Paint donc j’espère que c’est clair pour vous. J’ai volontairement baissé le nombre des pages pour que ce soit plus clair sinon il y aurait des flèches partout et on n’aurait rien compris.

En bref, pour faire court : toutes les pages de mêmes niveaux sont reliées entre elles (bien que la question fait débat), mais aussi aux pages du niveau d’au-dessus et d’en dessous.

Par contre, si vous employez ce type de structure de site, il est interdit de lier entre elles des pages de silos différents.

 

Création de votre site : mettre en place une hiérarchie par silo sémantique

Si vous créez votre site web, il est facile de créer vos cocons sémantiques.

Je vous propose différentes étapes pour mener à bien votre projet de netlinking.

 

Trouver les bons mots-clés

Les personnes qui vous disent que les stratégies liées aux mots-clés ont disparu ont tort.

Elles se sont juste transformées. Auparavant, on bourrait chaque texte avec le mot-clé que l’on voulait mettre en avant.

Aujourd’hui, cette méthode est de la suroptimisation (PAS BIEN !). On parle plutôt d’une stratégie de contenu web centrée sur l’optimisation sémantique.

Chaque texte doit comporter notre mot-clé placé de façon intelligente. De plus, vous devrez utiliser des mots et expressions du champ sémantique qui vous intéresse pour optimiser votre page.

Ainsi, rien n’a changé : pour mieux vous positionner par rapport à vos concurrents, tout part d’un mot-clé.

Personnellement, j’utilise beaucoup les outils SEO Google Adwords, Google Instant et Google Suggest pour m’aider.

 

Créez la structure de site

Une fois que vous avez les mots-clés (de la longue traine ou générique) sur lesquels vous voulez travailler en priorité, il est temps de passer à la construction de votre site.

Je vous conseille un outil de mind mapping qui se révèle aussi facile d’accès que clair.

En voici deux :

Prenez le temps de concevoir votre site, case par case, en commençant par définir la home, les catégories de premier niveau, de deuxième niveau, etc. jusqu’aux pages profondes.

Oui, c’est long, mais vous verrez que cela vous facilitera la vie ensuite pour gagner en trafic et notoriété.

 

Passer à la rédaction

La rédaction web n’est pas en reste. Elle doit aussi répondre à un schéma précis.

Concernant les pages mères :

  • Chaque paragraphe, avec leur H2, doit correspondre à une page fille (avec le lien qui va bien).
  • La home mise à part (puisque c’est la matriarche sans autorité supérieure), vous les reliez vers leurs propres pages mères dès l’introduction de votre article.
  • Vous les reliez enfin avec les autres pages mères de leur niveau.

Concernant les pages profondes :

  • Vous les reliez à leur page mère ;
  • Vous les liez toutes entre elles.

Bien sûr, cela doit se faire grâce une ancre optimisée comme il faut.

C’est la seule chose à savoir. Le reste ne bouge pas.

Ainsi, voici ce que vous devez toujours avoir en tête :

  • Votre mot-clé ;
  • Son champ sémantique associé ;
  • La façon de scinder votre texte en paragraphes ;
  • Mettre des liens externes vers des sources d’influences dans votre thématique ;
  • Éviter les textes trop courts ;
  • Écrire pour vos lecteurs/visiteurs et les moteurs de recherche.

Refonte d’un site en créant des cocons sémantiques

Vous avez déjà un site en place et vous avez connu la technique du cocon sémantique un peu tard ? Ça va être plus coton, c’est sûr. Mais pas impossible (au contraire !).

Surtout que vous avez déjà une bonne base de textes, un nom de domaine bien présent, et que vous connaissez déjà vos mots-clés importants.

Ainsi, les étapes sont les mêmes que pour la création de sites. Soit :

  • Élaboration d’un champ lexical (surtout si vous ne l’avez pas fait évoluer depuis plus de 6 mois) ;
  • Mise en place d’une nouvelle structure de site.

En fait, la différence se fera au niveau des textes de chaque page web.

En effet, vous avez déjà une base d’articles que vous pouvez exploiter. D’ailleurs, vous avez sans doute déjà créé des cocons sémantiques sans le savoir.

Ainsi, après avoir établi le plan de votre site, regardez les textes déjà produits et voyez si vous ne pouvez pas les placer dans ce plan.

Évidemment, la plupart auront besoin d’une réécriture (plus ou moins importante). Mais de toute façon, pour optimiser son référencement, il est conseillé de retravailler régulièrement ses articles. C’est donc le moment opportun de réaliser un audit éditorial de votre site internet.

Généralement, les articles écrits sans tenir compte du silo font plutôt office de pages profondes.

Mais peut-être aurez-vous déjà des pages parents ? Celles-ci auront donc juste besoin d’une refonte au niveau de leur structure (H1, H2 et paragraphes).

Dans tous les cas, une fois les cocons principaux mis à jour, il vous suffira d’y intégrer vos articles modifiés et de compléter par de nouveaux contenus qui viendront enrichir les informations et le maillage de votre cocon.

Oui, c’est long. C’est pourquoi je ne saurai que vous conseiller de le réaliser aussi tôt que possible.

 

Faut-il impérativement mettre en place un cocon sémantique ?

Au début, par manque de temps, et surtout parce que j’étais resté longtemps sur mon ancienne méthode, je dois dire que je ne m’étais pas intéressé plus que ça au cocon sémantique qui ne me semblait ni essentiel ni pertinent.

C’est en voyant le sujet prendre de l’ampleur que j’ai étudié la question plus sérieusement. D’ailleurs, plutôt qu’une formation, c’est un client qui m’a poussé à travailler avec cette nouvelle stratégie SEO.

Et d’après ses dires, les résultats sont au rendez-vous. C’est d’ailleurs ce que je lis et entends partout.

Avec ce type de méthode de référencement web, les pages remontent plus rapidement dans les SERP. Elle possède donc un énorme potentiel pour réussir à améliorer votre positionnement au sein de la recherche Google.

Ceci étant dit, voici quelques trucs à faire si vous voulez que cette méthode soit efficace :

  • Évitez d’industrialiser ce processus en créant une grande quantité de contenus de faibles valeurs ;
  • Continuez à vous concentrer sur la rédaction de textes avec une forte valeur ajoutée ;
  • Évitez de suroptimiser vos ancres en les plaçant sur des expressions semblables à l’URL de la page de destination ;
  • L’évolution et l’amélioration de vos URL et meta description peut être intéressant ;
  • Évidemment, attention au duplicate content (faut-il vraiment le préciser ?).

En fait, vous comprenez que la rédaction de contenus se doit d’être toujours de grande qualité.

Référencement naturel/SEO et rédaction web n’ont jamais autant fait bon ménage.

 

Pour en savoir plus sur le cocon sémantique, vous avez la possibilité de suivre la formation de Laurent Bourrelly.

Le mieux pour tout comprendre sur cette technique d’optimisation SEO : l’utiliser sur votre site et la mettre en place chez vos clients. Cela vous permettra d’analyser sa performance de vos propres yeux.

Ceci dit, continuez à vous informer des différentes mises à jour de l’algorithme de Google. Même s’il est évident que le moteur de recherche américain aime les sites avec un maillage interne et externe cohérent, il évolue tellement vite qu’il va peut-être nous obliger à revoir notre copie dans le futur.

Dans tous les cas, pour le moment, nous observons un impact positif sur l’indexation et la position des pages utilisant ce procédé. Sans être encore indispensable, cette technique de référencement Google tend donc à gagner en importance avec le temps.

Les clés pour surmonter la perte d’un client important.

En tant que freelance et indépendant, nous avons toutes et tous dû faire face, un jour ou l’autre, à la perte d’un client important.

Dans les deux cas, c’est rarement une nouvelle qui fait plaisir. Enfin, sauf quand votre client était un enquiquineur chronophage et que c’est vous qui avez mis fin au contrat.

Par contre, quand la fin de contrat arrive subitement, cela peut vous laisser abasourdi(e). Même si vous vous y attendiez.

Comment l’affronter ? Comment rebondir ? Et surtout, comment éviter ce genre d’incidents de parcours à l’avenir ?

Je vous propose quelques pistes de réflexion.

 

Avant la mauvaise nouvelle

Parfois, vous le voyez venir. Peut-être parce que vous estimez que votre travail n’est pas aussi bon qu’avant ? Ou peut-être parce que votre client vous en demande toujours plus tout en refusant de réévaluer son budget.

Dans tous les cas, si vous voyez que votre prestation commence à aller à vau-l’eau, n’attendez pas pour réagir. La première chose à faire est de parler ouvertement avec votre client. Dites-lui ce que vous ressentez et faites-lui savoir que ce qu’il vous demande ne vous correspond plus.

Le tout étant de rester ouvert au dialogue et de ne pas vous fermer.

Évidemment, si vous êtes en position de faiblesse, vous aurez du mal à faire valoir votre point de vue. C’est le cas souvent des autoentrepreneurs et indépendants qui n’ont qu’un seul client. Surtout s’il assure la majorité de votre chiffre d’affaires.

Il va être plus facile de négocier avec une petite entreprise qui a autant besoin de vous que vous d’elle qu’une grosse multinationale avec un fort turn-over.

Cela dit, dites-vous que si une personne fait appel à vous, c’est qu’elle a besoin de vos services.

En vérité, c’est pour cela que je n’aime pas parler de client, mais plutôt de partenaires.

Vous êtes deux entreprises qui ont chacune besoin l’une de l’autre.

Dans tous les cas, ne prenez jamais un client comme acquis. Même si vous travaillez ensemble depuis longtemps, il peut y avoir de nombreuses raisons pour qu’il ne fasse plus appel à vous.

Par exemple :

  • L’équipe change et emploie sa propre stratégie (et vous n’en faites plus partie) ;
  • La personne qui fait appel à vous décide d’aller voir ailleurs ;
  • Votre client n’a plus de budget ;
  • Votre client n’a tout simplement plus besoin de vous ;
  • L’entreprise préfère maintenant réaliser la tâche qui vous était confiée en interne ;
  • Vous êtes devenu(e) trop cher/ère ;
  • Vous n’êtes plus indispensable et l’entreprise a décidé de faire des économies en ne vous payant plus ;
  • Etc.

Donc, les conseils que je vous donne :

  • Faites une veille régulière afin d’être toujours au courant des dernières évolutions de votre secteur ;
  • N’ayez jamais qu’un ou deux clients (plus facile à dire qu’à faire au début, j’en conviens) ;
  • Privilégiez un grand nombre de petits clients plutôt qu’un petit nombre de gros clients afin de n’être jamais en position de faiblesse ;
  • Ne vivez pas au-dessus de vos moyens pour ne pas vous retrouver avec le couteau sous la gorge dans les moments les plus difficiles ;
  • N’arrêtez jamais votre prospection.

 

Affronter ce moment difficile

Nous y voilà : la décision est tombée. Malgré toute votre bonne volonté, votre client n’a plus besoin de vous.

Si c’est un petit client, vous ne vous faites pas trop de soucis. Vous savez que vous en retrouverez d’autres.

Si c’était un gros client, le doute commence à vous envahir. C’est tout à fait normal. Vous êtes en train de vivre une sorte de petit deuil (à nuancer en fonction de l’importance de votre client).

Il vous faudra passer par 5 étapes :

  • Le choc lié à la nouvelle ;
  • Le déni : « c’est pas possible ? Je ne viens pas de perdre mon plus gros client ! Pas maintenant ! » ;
  • La colère : « pourquoi maintenant ? Pourquoi me virer moi et pas un autre ? »
  • La tristesse : « mon entreprise est fichue » ;
  • L’acceptation : « c’est pas grave, je vais retrouver d’autres clients ».

Quand on perd un proche, on peut se donner le temps de se reconstruire. Pour une entreprise, il faut vous remonter les manches rapidement pour ne pas mettre la clé sous la porte.

Ainsi, vous pouvez en profiter pour prendre quelques jours de vacances afin de vous donner le temps de réfléchir à la suite des choses.

Vous pouvez aussi profiter de ce temps libre pour faire des activités enrichissantes qui vous permettront de prendre un peu de recul.

À ce moment, vous pourrez avoir envie de tout arrêter. Discutez-en avec vos proches et donnez-vous un ultimatum ainsi qu’un objectif : « dans 6 mois, si je n’ai pas réussi à retrouver X clients et à faire X € de chiffre d’affaires, je dois me rendre à l’évidence qu’il est temps de faire autre chose ».

Mais surtout, ne prenez aucune décision sans avoir pesé le pour et le contre. Vous pourrez le regretter plus tard. Et ne vous réfugiez pas dans des contrats faciles à récupérer, mais chronophages et peu rémunérateurs.

Si l’activité reprend (ce que j’espère pour vous), vous vous en mordrez les doigts.

 

Les clés pour rebondir

Pour rebondir après ce genre d’échecs, vous avez plusieurs solutions.

La première consiste tout simplement à reprendre votre prospection comme avant (ou à l’intensifier si vous ne l’aviez jamais arrêtée). Si vous avez trouvé votre premier client comme cela, vous n’aurez aucun mal à en trouver d’autres.

Quelques idées, pêle-mêle :

  • Prendre contact avec des professionnels sur les réseaux sociaux professionnels ;
  • Parler de votre recherche de mission à vos proches ;
  • Assister à des événements dédiés à l’entrepreneuriat ;
  • Faire des réunions de networking et du speed-meeting entre professionnels ;
  • Reprendre contact avec vos anciens clients: d’ailleurs, même si vous ne travaillez plus avec eux, n’hésitez pas à leur envoyer un message au Nouvel An, par exemple. Cela pour vous rappeler à eux.

La seconde, c’est si vraiment vous vous retrouvez sur la paille, sans moyen de payer vos factures. Il vous faut alors trouver de l’argent très vite. Vous pouvez alors opter pour un CDD ou de l’Intérim. De toute façon, il ne faut pas se leurrer : vu l’état actuel du marché du travail, vous aurez beaucoup de mal à trouver directement un CDI. Et au moins, ça a l’avantage de vous laisser le temps de vous questionner sur votre futur professionnel.

Le tout étant de demander à votre employeur s’il n’y a pas de clause dans le contrat concernant le fait d’être auto entrepreneur et salarié en même temps (clause de non-concurrence, par exemple).

Pendant que vous gagnez un revenu qui vous permet de subvenir à vos besoins, n’hésitez pas à répondre aux annonces que vous trouvez. L’avantage étant que vu que vous n’avez pas beaucoup de temps pour vous, du fait de votre emploi, vous allez éviter celles qui sont le moins rémunératrices.

De plus, en n’étant pas la tête dans le guidon, vous prendrez un peu de recul vis-à-vis de votre activité d’indépendant. Si vraiment vous voyez qu’il est difficile de retrouver des clients intéressants, peut-être est-il temps de vous réorienter vers une autre activité, capable de vous rendre heureux/se et de vous apporter plus de sérénité ?

Il existe des cabinets de recrutement pour chaque secteur. Privilégiez le vôtre (évidemment). Quoique cela peut aussi être l’occasion de tester d’autres métiers, proches de vos compétences ou de faire une formation.

Enfin, remettez à jour vos CV et vos profils en ligne si vous ne l’avez pas déjà fait.

Un excellent site que je vous conseille : Doyoubuzz. Vous avez de nombreux outils pour créer un beau CV en quelques clics et le partager sur différentes plateformes d’emploi.

Et pourquoi ne pas profiter de ce temps libre pour créer un site perso/pro si vous ne l’avez pas déjà fait ? Avec un CMS tel que WordPress, vous créez votre blog facilement. Pour les sites e-commerce, je vous conseille Prestashop. Il existe ici d’autres outils tels que Drupal, Joomla, Magento ou osCommerce.

 

Dans tous les cas, voyez toujours le bon côté des choses. La perte d’un client n’est pas un moment agréable, c’est clair. Pourtant, c’est un des aléas du statut de freelance (et de chef d’entreprise). Les contrats n’ont pas une durée illimitée.

Ça vous rappelle qu’il est toujours indispensable de faire un minimum de prospection. Et surtout, c’est un moment idéal pour vous remettre en question.

Ce qui me semble primordial pour tout bon freelance (surtout dans des métiers créatifs).

Comment utiliser l’humour comme moyen de communication ?

L’humour comme moyen de communication est un formidable outil, employé par de nombreux publicitaires. Mais aussi par des émissions de télévision qui l’utilisent pour essayer de retenir les spectateurs (avec plus ou moins de succès).

Un exemple de dérive, selon moi : certains programmes de la 6. Je suis tombé, la dernière fois, sur une émission présentée par Stéphane Plaza où des agents immobiliers s’affrontent pour aider des familles à dénicher la maison/appartement de leur rêve. Le montage et la voix off sont tout bonnement insupportables. Les blagues nazes enchaînées les unes après les autres rendent le visionnage extrêmement pénible.

Toutefois, le fait de l’évoquer ici prouve que je m’en rappelle. Est-ce cela l’objectif principal ?

Décryptons l’emploi de l’humour dans le marketing et voyons comment utiliser cette forme de communication dans la rédaction web.

 

Pourquoi l’humour fait-il vendre ?

C’est une réalité : nous préférons recevoir des messages donnés sur le ton de l’humour.

Prenons l’exemple d’une publicité humoristique : celles d’Oasis que je trouve particulièrement réussies. Remplies de jeux de mots façon François Pérusse, elles dégagent une certaine ambiance fun et colorée (le message voulu est donc bien retranscrit). Et surtout, nous sommes concentrés pour essayer de capter tous les jeux de mots.

La dernière fois, je suis aussi tombé sur ce blog de critique de film. La personne qui fait ça nous pond des textes immenses que peu de personnes iraient lire, vu leurs tailles. Pourtant, j’ai adoré le ton de l’auteur. Ce dernier a su me retenir pendant toute la lecture (qui était longue) grâce à l’humour.

En bref, l’humour est un mode de communication qui fait appel à une émotion humaine qui nous permet de nous sortir de notre quotidien.

Et cela, les publicitaires et les créateurs de show télévisés l’ont bien compris.

Vous voulez un autre exemple : les émissions d’access prime time (entre 18h et 20h). Les plus regardées sont celles qui sont humoristiques.

Pourquoi Quotidien marche si bien ? Parce que l’équipe de Yann Barthès a su mélanger décryptage d’informations et humour (comme à la bonne époque de Canal + avec Nulle part Ailleurs et le Grand Journal). De son côté, Touche Pas à Mon Poste de Cyril Hanouna a opté pour un humour potache et bon enfant. Que l’on aime ou pas ces deux styles d’humour très différents, nous en avons tous besoin pour souffler et décompresser, afin de laisser notre journée derrière nous.

De plus, sur internet, nous voyons que les contenus les plus partagés sont ceux qui ont un ton humoristique. Les fameux Mème mais aussi des vidéos marrantes ou des sketchs. C’est aussi le cas pour les contenus qui font peur ou les contenus tristes. En bref, ceux qui font appel à une émotion forte (rire, peur, tristesse, surprise, etc.).

Ainsi, l’humour fait vendre parce qu’il favorise un rapprochement entre la marque et ses consommateurs. On se souviendra plus volontiers d’un message qui nous a fait rire plutôt que d’un message plat et sans intérêt.

Grâce à l’humour, une marque peut très vite surpasser ses concurrents dans l’esprit de son public cible.

L’exemple type : celui de Michel et Augustin qui s’est frayé un chemin dans l’industrie agroalimentaire (pourtant fortement concurrentielle) en employant un ton et un message unique qui a su faire écho chez de nombreux consommateurs.

 

Top et flop de la communication humoristique

Rien de mieux que des exemples pour voir les choses à faire et celles à éviter.

 

Les flops des publicités

On se rappelle tous la campagne de pub LCL avec Gad Elmaleh. Le pari était raté, car la publicité était vue comme gênante par le public.

Tout sonnait faux. Le texte récité par le célèbre humoriste, mais aussi les rires du public.

D’après les personnes du marketing, les gens s’en rappellent. Oui, mais personnellement, c’est la même chose que pour les pubs Leclerc à la radio (horribles !) ou les pubs Point S avec Patrick Bosso. On s’en rappelle peut-être, mais est-ce que ça donne envie de faire appel à eux ? Rien n’est moins sûr…

 

Le slogan de cette chaîne de salles de sport : « Vous êtes grosses, vous êtes moches… Payez X€ et soyez seulement moches ! »

Oui, on sait que c’est du second degré et oui, c’est osé. Pourtant, ça ne passe pas. Car on s’attaque à quelque chose qui peut faire souffrir certaines personnes.

En plus, c’est hyper lourd. Est-ce que vous feriez ce genre de blague à un(e) ami(e) ? Moi non.

Les commentaires sur les réseaux sociaux pointent aussi du doigt le fait que la société nous incite tous à être beaux et belles en étant minces, comme les stars comme l’on voit à la télé.

Ce qui n’est pas faux.

Dans les faits, oui, ça peut faire rire, mais c’est amené de façon trop brutale.

 

Alors là, on touche le fond de la publicité style caméra cachée.

Ici, Cuisinella piège, dans la rue, des gens qui n’ont rien demandé à personne en les enfermant dans un cercueil pendant de longues minutes. À la fin, alors qu’on les voit hurler, pris au piège dans leur cercueil fermé, celui-ci s’ouvre et la première chose qu’ils voient est une affiche qui dit « N’attendez pas pour en profiter ». Vous avez compris le message ?

En plus d’être de mauvais goût et déplacé, c’est une publicité gênante, car elle fait appel à une peur profonde : celle d’être enfermé dans un espace étroit.

Les caméras cachées, c’est drôle quand ça ne reste qu’un jeu qui n’implique pas grand-chose pour ceux qui la subissent. Quand c’est trop long ou trop extrême, ça peut avoir l’effet inverse. C’est ce qui s’est passé ici.

De même, un style anxiogène est à éviter absolument !

On se demande ce qui a pu passer par la tête des publicitaires.

 

Les tops des publicités

Burger King est un expert en publicité rigolote et provocante. La dernière en date : une affiche à Arras qui dit « Burger King prochainement à Arras. Votre dépression touche à sa fin ».

La réponse de la ville ne se fait pas attendre : « A Arras, on n’a pas attendu pour se régaler ». Finalement, l’affaire tient plus à un échange de vannes bon enfant qu’autre chose.

Provocateur : oui ! Mais fait avec assez d’intelligence (et un suivi derrière) pour éviter que ça ne vire au bad buzz.

Avant le retour de la marque en France, elle avait aussi décidé d’afficher en grand les tweets de fans et d’y ajouter une petite réponse sympa. Surprenant et réussi !

 

Une autre campagne de pub que j’ai voulu intégrer dans ce texte : celle du site T-Shirt Store. Je félicite les personnes qui l’ont inventée, car ils ont réussi un exploit : nous proposer un spot sympa à la radio.

Généralement, les pubs radio sont irritantes. Surtout celles des grandes surfaces qui, en plus d’être mal jouées, font tout pour nous agacer (je déteste les pubs Leclerc ou Carrefour !).

T-Shirt Store a su nous surprendre avec un simple slogan : « Des pubs nazes, des t-shirts chiouper ! ».

Ensuite, il suffisait de nous sortir des spots débiles pour nous faire rire.

 

EDF a fait un carton en permettant à Eric Judor de réaliser une campagne de spots publicitaires (nous l’avions déjà vu dans celle de Conforama). Dans la droite lignée de sa série Platane, nous retrouvons notre célèbre acteur et humoriste avec toute la mauvaise foi qui le caractérise.

Quiproquo, situations où on le voit en train de mentir ouvertement : c’est l’univers de Platane que nous proposent ces publicités.

Résultat, nous regardons les spots avec plaisir et nous en redemandons même. D’ailleurs, il m’arrive encore de sourire, même après de multiples visionnages.

 

Humour et rédaction web : ce qu’il faut faire et ne pas faire

Pour un texte, les mécanismes sont les mêmes. Le but étant de surprendre votre lecteur en lui donnant envie de poursuivre sa lecture.

Cela peut se faire par des images décalées avec une légende sympa (comme le site Topito, par exemple) ainsi qu’un ton unique et original.

La première chose à faire est de bien cibler votre lectorat en établissant des personas (des profils type).

Car, évidemment, un public de professionnels ne réagira pas de la même façon que des enfants. L’objectif est donc de connaitre précisément les attentes de vos cibles afin d’adopter le ton adapté et de ne jamais sortir de celui-ci.

En faisant cela, vous vous créerez un univers autour de votre marque et de vos produits.

De plus, faites attention à bien choisir les sujets et les limites à ne pas franchir. Employer l’humour noir ou la provocation, c’est très bien. Mais c’est hyper touchy (rappelez-vous la campagne Cuisinella ou Vita Liberté). Sur internet, tout va très vite. Si vous voulez opter pour un ton provocateur, soyez sûr de pouvoir le gérer si ça tourne mal (afin d’éviter le fameux et tant redouté bad buzz).

Certains choisissent de faire souvent des apartés sous forme de parenthèses dans leur texte afin d’avoir ton léger et décalé. C’est le cas surtout des blogs personnels. Attention à ne pas en faire trop. Une aparté humoristique de temps en temps, pourquoi pas. Mais toutes les deux phrases, ça devient vite indigeste.

C’est un peu ce que j’appelle le syndrome « Les Guignols des Infos ». Ils sortent une blague, c’est très drôle. Ils la répètent le lendemain, c’est toujours marrant (comique de répétition). Par contre, à force de tirer sur la corde, ça devient juste énervant et on zappe.

L’idée est donc de surprendre pour garder l’attention de vos lecteurs, mais sans abuser. Une technique parfaite pour cela : le story telling.

Raconter une histoire marrante liée à votre service et/ou votre produit offre un certain cachet à votre texte. Évidemment, certains sujets s’y prêtent mieux que d’autres.

 

Vous avez compris que l’humour est un excellent moyen de vous démarquer de vos concurrents. Les formes les plus populaires sont : l’humour noir, la provocation, l’humour sur le sexe (attention à ne pas être trop lourd) ou l’humour absurde.

Pour les textes, l’humour est une façon originale de garder la concentration de votre lecteur et de l’inciter à passer du temps à lire votre article en entier.

Ne faites pas comme certaines émissions télévisées (oui M6 je parle de toi) qui nous bombardent de blagues pour nous inciter à rester concentré.

Soyez plus subtil.

AMP et SEO : est-ce important pour votre site ?

Depuis quelques mois, tout le monde a le mot AMP à la bouche.

Mis en place par Google depuis 2015, ce projet concerne tous les webmasters et les experts du SEO.

En quoi consiste cette nouvelle technologie ? À quoi sert-elle ?

Et surtout : y’a-t-il un rapport entre AMP et SEO ?

Je vous dis tout ce que vous devez savoir.

 

AMP : qu’est-ce que c’est ?

Nous sommes en 2015. Google se lance dans une campagne mobile-friendly en voulant proposer une navigation plus fluide et rapide sur nos smartphones.

Ainsi, en partenariat avec de nombreux sites de médias internationaux, le géant américain met au point la technologie AMP (Accelerated Mobile Pages ou Pages Mobiles Accélérées dans la langue de Molière).

L’idée étant de favoriser une excellente navigation mobile en baissant significativement le temps de chargement des pages. Pour cela, une page sous ce format se chargera dans une version ultra-simplifiée et épurée comparée à la version qui apparait sur votre ordinateur.

En gros, cela consiste à délaisser tous les éléments non textuels pour ne se concentrer que sur le texte, qui est le plus rapide à charger. En fait, tout ce qui ralentit le chargement de la page est mis de côté.

D’après une étude HubSpot, le smartphone est devenu le principal outil pour se rendre sur internet pour un tiers des personnes interrogées. Oui, c’est énorme.

Quand ce même site dévoile que 55 % des internautes sur mobiles passent moins de 15 secondes sur une page mobile, on comprend que le temps est une donnée importante.

Ainsi, la technologie AMP prend tout son sens. Surtout que le Product Manager du Projet AMP, Rudy Galfi, affirmait, lors de la conférence SMX Advanced de 2016, qu’une page avec le format AMP se charge en 0,7 seconde (il donne le chiffre de 22 secondes pour une page classique).

À savoir, bien que l’AMP se soit fait connaitre par Google, il est aussi utilisé par d’autres sites connus tels que Twitter, Bing ou WordPress. Facebook s’y intéresse aussi sous le nom d’Instant Articles.

Vous comprenez donc que le temps de chargement devient une ressource importante pour les grands acteurs du secteur. Surtout pour la navigation sur mobile.

 

Faut-il foncer tête baissée et s’occuper de passer tout son site en format AMP ?

Avant de chercher le moyen de profiter, vous aussi, de cette nouvelle technologie, voyons comment ont réagi les plus grands sites d’actualité (qui sont les premiers concernés).

Il y a 1 an, en février 2016, 13 grands médias sur les 50 plus gros sites ont adopté le format AMP. Aujourd’hui, ils sont passés à 25. Soit seulement la moitié.

Voici les arguments des sites qui ne sont pas encore convaincus par cette technologie :

  • Le Monde, lui, n’est juste pas convaincu d’y gagner énormément. Le journal s’interroge aussi sur la pertinence de résultat des SERP entre ceux qui ont adopté le format AMP et les autres.

Pour autant, il semble que de plus en plus de sites commencent à s’y intéresser. D’ailleurs, Le Monde n’est pas totalement fermé sur cette nouvelle technologie et l’Équipe va réaliser quelques tests.

Surtout que l’optimisation technique et la mise en place sur les sites sont relativement faciles.

Ainsi, il existe d’ores et déjà, un plugin AMP pour tous les principaux CMS (WordPress, entre autres).

Si vous avez un blog, vous pouvez tout à fait passer vos pages en format AMP. Cela ne pourra qu’être bénéfique pour vous.

Par contre, pour les sites e-commerce, la décision est plus compliquée à prendre.

D’un côté, vous avez la possibilité d’afficher vos pages plus rapidement. De l’autre, le format AMP va mettre au second plan tous vos éléments non textuels. Cela signifie vos photos, par exemple. Ce qui peut se révéler problématique pour mettre en avant les produits que vous vendez.

Google est en train de travailler sur une version adaptée aux sites e-commerce. Wait and see.

 

AMP et SEO : quel lien ?

Il est encore un peu tôt pour affirmer si, oui ou non, le format AMP booste le référencement naturel d’un site.

Par exemple, aujourd’hui, j’ai essayé de taper en recherche un sujet d’actualité brulant : François Fillon qui s’accroche à son statut de candidat.

Dans les premiers résultats, nous trouvons un résultat du Figaro et de BFMTV qui n’utilisent pas de format AMP pour leur page.

Ce qui semble démontrer qu’aujourd’hui, pour ces gros sites déjà bien ancrés sur le web, l’AMP semble n’avoir que peu d’influence sur le positionnement de leurs pages dans les SERP.

Pour autant, j’ai pris l’exemple de sites adeptes des Google News qui ont plus à perdre qu’à gagner.

Quid alors des sites, autrefois absents de ces résultats, qui se verrait propulsés sur le devant de la scène grâce à ce format ?

En effet, il suffit d’apparaitre dans le carrousel ou dans les premiers résultats une fois pour voir son trafic faire un bond.

Ainsi, en partant de ce constat, pour le référencement naturel, un site méconnu a beaucoup plus à gagner qu’un gros site déjà en place qui sera obligé de s’en servir pour se défendre.

Rajoutons aussi que, parmi les critères appréciés par Google, la vitesse de chargement en fait partie.

Donc, bien que pour le moment, nous ne pouvons pas encore voir de résultats flagrants sur les bénéfices de l’AMP, il y a fort à parier que cette technologie devienne obligatoire d’ici quelque temps pour les sites d’information.

 

Pour en savoir plus sur l’AMP et mieux comprendre cette technologie, je vous invite à consulter le site du projet AMP. Vous avez aussi une adresse qui vous indique si votre page est bien en format AMP. Insérez-y votre URL et demandez-lui de valider. Vous verrez les différents changements à réaliser.

Dans tous les cas, si vous possédez un site d’information, intéressez-vous de près à ce sujet qui en est encore à ses prémisses.

Pour les sites e-commerce, attendez encore un peu ou installez l’AMP sur un site test avant de le mettre sur votre site. Surtout si vos contenus qui ne sont pas du texte sont importants pour vendre.

Revue de web de février 2017

L’année se poursuit gentiment. Et nous attaquons le mois de février.

Comme à son habitude, le SEO est très en forme.

Cette fois, la rédaction web n’a pas dit son dernier mot puisque je vous ai déniché pas mal de textes intéressants.

N’oublions pas l’entrepreneuriat avec le statut auto entrepreneur qui fait toujours parler de lui.

 

Entrepreneuriat / freelance

Je vous ai trouvé deux articles sur le statut d’entreprise individuelle, en rapport avec l’auto entrepreneuriat :

N’oublions pas non plus les articles de conseils, toujours aussi importants sur internet :

Et avec la présidentielle approchant, des textes qui nous donnent une autre vision de l’entrepreneuriat :

 

Référencement naturel / SEO

Encore ce mois-ci, les articles en faveur du référencement naturel sont les plus nombreux.

Nous y trouvons des changements dans les SERP qui vont sûrement bouleverser le CTR :

La MAJ Phantom 5 de Google expliquée :

Ainsi qu’une nouvelle maj de Google qui cible certains sites :

Un article qui va vous intéresser si vous voulez obtenir une bonne visibilité à l’international :

Un regroupement très intéressant de tweets de Google sur le fonctionnement du moteur (on parle de contenu dupliqué, de Page Rank, de contenu et de poids de mots-clés) :

Un très bon article pour savoir comment choisir son prestataire SEO :

La vitesse de chargement est un critère important en SEO. Quelques conseils pour l’améliorer :

Différents textes qui rappellent que le SEO demande de la patience et de l’acharnement :

Le maillage interne est une technique précise. Voici quelques conseils à connaitre :

Pour tout savoir sur l’analyse de LOG qui devient un sujet important en référencement naturel :

Un article qui référence des plugin SEO pour WordPress qui vont vous aider :

 

Un rappel du SEO en 2017 :

Et pour finir, un historique passionnant du SEO d’hier à aujourd’hui  :

 

Rédaction web

Ce mois-ci, la rédaction web reprend du poil de la bête.

Nous avons donc des articles qui prônent l’importance d’un contenu de bonne qualité (s’il y a encore besoin de le prouver) :

Un autre qui vous donne différents outils de veille pour avoir toujours des idées d’articles sous le coude :

Sans oublier des articles de conseils :

Et pour finir, un texte intéressant sur la différence entre le content spinning et la rédaction par la main d’un véritable rédacteur web/journaliste :

C’est tout pour février. On se retrouve en mars pour une nouvelle revue du web.

Comment être mieux concentré au travail ? 9 conseils pour y parvenir.

Être concentré complètement dans votre tâche est parfois chose impossible. Au bureau, vous avez des collègues qui viennent vous déranger à tout bout de champ (consciemment ou sans le vouloir).

Chez vous, en télétravail ou en freelance, vous pensez aux mille choses que vous avez à faire et pas du tout à vos tâches professionnelles. Et surtout, dès que l’occasion se présente, vous faites autre chose (aller sur internet, par exemple).

Je vous donne 9 conseils pour réussir à mieux vous concentrer et, par ce biais, être plus efficace dans vos tâches quotidiennes (professionnelles ou non).

 

Préparer votre journée mentalement chaque matin

Le meilleur moyen d’être efficace est de connaitre précisément les tâches que vous devez réaliser.

En vous organisant de la sorte et en planifiant votre travail minutieusement, vous ne perdez pas de temps à vous demander si vous avez tout fait, en fin de journée.

Et surtout, vous générez moins de stress puisque vous n’avez pas à vous questionner si vous avez oublié une tâche hyper importante avec une deadline qui finissait aujourd’hui.

Le mieux pour cela : utiliser un agenda (papier ou Google Agenda, par exemple) en planifiant le dimanche soir pour la semaine ou à chaque début de journée les différentes tâches à réaliser.

 

Travailler par bloc et décomposer les tâches en sous-taches

Certaines activités sont plus rébarbatives que d’autres. De plus, le travail étant répétitif par nature, parfois, vous avez du mal à vous mettre à la tâche.

Surtout en pensant au gros dossier que vous devez réaliser ou aux nombreux textes à écrire.

Personnellement, au lieu de voir la globalité de la tâche (et ainsi être démoralisé), je la fragmente en sous-tâche.

Un exemple concret :

Pour un client, je dois écrire une dizaine de petits textes par jour. Plutôt que de penser à ces 10 textes, je les segmente en 5 parties de 2 textes.

Quand je fais ces deux textes, je suis archiconcentré. Et je me relâche un peu entre chaque segment.

Ainsi, je me suis rendu compte que j’étais bien plus productif et performant.

 

Estimer votre temps de travail

Un bon moyen aussi pour vous concentrer, c’est de transformer le côté ennuyant en jeu. Si vous êtes fan de jeux vidéo et que vous aimez le scoring, c’est encore mieux.

Vous réalisez régulièrement la même tâche : chronométrez-vous pour espérer battre votre record au fur et à mesure.

En faisant cela, vous irez globalement plus vite et vous ne vous laisserez plus dépasser par votre charge de travail.

Bien sûr, cela demande un certain temps d’adaptation, mais vous verrez vite des résultats flagrants.

 

Fermer tout ce qui peut vous déconcentrer

Pour être à 100 % dans votre tâche, mettez de côté tout ce qui peut vous déconcentrer.

Par exemple :

  • Fermez votre boite mail ;
  • Éteignez Facebook ;
  • Coupez votre smartphone ;
  • Un peu moins extrême : coupez les notifications SMS et/ou Whattsapp (je parle en connaissance de cause) ;
  • Évitez de laisser les sites d’actualités ouverts si vous travaillez sur le web ;
  • Rangez votre bureau de sorte à n’avoir que les documents nécessaires pour réaliser votre tâche.

Si vous pensez à autre chose, n’hésitez pas à me le signaler.

 

Faire des siestes ou méditer

Il est reconnu qu’une sieste courte vous rend plus efficace.

On le faisait tous étant enfant alors pourquoi avons-nous perdu cette habitude en grandissant ?

Les études ont démontré qu’un repos de 20 min maximum améliorait la vigilance, la mémoire, la réactivité et les performances.

Sans oublier qu’elle est recommandée pour récupérer des effets du stress et qu’elle est bénéfique pour la pression artérielle.

Le meilleur moment d’après les scientifiques : entre 13 h et 16 h (je parle de plage horaire, pas de temps de sieste, entendons-nous bien).

 

Apprenez à vous connaitre

Au fil des années, vous apprenez à connaitre les périodes où vous êtes le plus efficace.

J’ai discuté avec certaines personnes qui m’ont dit qu’elles travaillent bien mieux la nuit.

Pour ma part, je suis au top de ma performance le matin. L’après-midi, c’est plus difficile de m’y remettre à fond.

Ainsi, en fonction de votre métabolisme et de vos habitudes, réalisez les tâches importantes et obligatoires dans les périodes où vous êtes le plus performant. Laissez celles qui sont moins urgentes pour un autre moment.

Depuis notre scolarité, nous avons tous appris à faire avec nos moments de hauts et de bas. Nous sommes tous différents là-dessus. Trouvez votre rythme et essayez de vous y tenir au maximum.

 

Créez-vous une routine

Parfois, il faut juste se mettre un bon coup de pied aux fesses pour commencer quelque chose.

Une fois que nous sommes pris dans le truc, nous le faisons.

C’est pour cela qu’il est parfois préférable de se créer une routine de travail.

Quand vous travaillez de façon anarchique, vous pouvez avoir du mal à vous mettre à la tâche. Vous vous inventez mille excuses avec comme résultat final de procrastiner.

Nous entendons partout que la routine, c’est le mal absolu. Je ne suis pas d’accord.

Si ça peut vous aider à aller plus vite dans votre travail, pourquoi pas.

Ainsi, plutôt que de vous poser des tonnes de questions pour savoir si vous devez faire cette chose maintenant ou dans 1 h, vous vous lancez sans vous prendre la tête.

Personnellement, c’est ce que je fais pour travailler au quotidien pour mes clients. Je sais exactement comment occuper mes journées.

Après, le danger est de se laisser enfermer dans cette routine et de ne pas être flexible.

Si cela vous arrive, prenez un peu de recul et demandez-vous si c’est grave si vous ne réalisez pas votre mission aujourd’hui.

De ma propre expérience, à cause de cette routine que j’ai installée que j’ai parfois du mal à prendre des jours de vacances.

 

L’environnement de travail est très important

Depuis des années, les entreprises américaines aiment proposer à leurs employés des espaces pour se détendre au sein même de leurs locaux. Ils ont bien compris qu’un salarié heureux, c’est un salarié qui est plus motivé. Donc, qui travaille mieux.

En tant que freelance, il est aussi possible de favoriser un environnement de travail sain.

Si vous aimez travailler à la maison (et que vous n’avez pas le choix), mettez une musique en fond et créez-vous un espace de travail propre et rangé.

En hiver, certain(e)s aiment se mettre sous un plaid bien chaud, avec une tasse de thé ou de café. Parfait pour associer l’utile à l’agréable.

Et si vous n’arrivez pas à travailler à la maison, dénichez-vous un lieu où vous savez que vous serez bien.

Si vous habitez dans une grande ville ou à proximité, vous trouvez de nombreux endroits pour cela :

  • Des espaces de coworking ;
  • Des cafés ;
  • Votre médiathèque/bibliothèque ;
  • Un parc voire même la plage si vous avez de la chance.

 

Utiliser la musique

D’ailleurs, en parlant de musique, celle-ci peut vraiment vous aider à ne pas vous ennuyer au travail. Dans un open-space, un casque sur les oreilles est idéal pour vous enfermer dans votre bulle afin de vous concentrer, sans être embêté par les conversations de vos collègues.

Si vous avez besoin de réaliser des tâches telles que la rédaction de textes, je vous déconseille les musiques à paroles. En anglais, ça peut passer. Mais en français, c’est tout simplement impossible de vous concentrer pleinement sur votre travail. Elles vont venir parasiter votre concentration, donc votre travail.

D’après les chercheurs, si vous devez vous concentrer à fond dans votre tâche, une musique instrumentale est parfaite. Elle améliorerait la mémorisation et ferait moins ressentir la fatigue.

Au contraire, une musique énergique aurait l’effet inverse. Elle fatigue à long terme et aurait des effets négatifs sur l’humeur et la concentration. Dommage pour les fans de musique électronique.

Des chercheurs ont même démontré que l’on terminait plus vite nos tâches et que l’on prendrait de meilleures décisions grâce à la musique. Surtout si nous écoutons une musique que l’on aime en travaillant.

 

Et vous, quels sont vos petits trucs pour gagner en efficacité ?

3 fautes de français à éviter à tout prix (et règles associées).

En rédigeant mes textes, je me suis rendu compte que sans Antidote, certaines coquilles ne seraient pas corrigées. Même après de multiples relectures.

Parfois, c’est une faute d’inattention. Autrement, c’est juste une méconnaissance de la langue française (je l’avoue).

Dans tous les cas, c’est en voyant mes propres difficultés que je me suis imaginé ne pas être le seul à ne pas avoir tous les automatismes liés à la grammaire et la conjugaison française.

C’est pourquoi j’ai eu l’idée d’un article centré sur 3 fautes de français à éviter à l’écrit et comment les corriger. Il fait suite à celui-ci.

Voyons comment en finir avec les erreurs sur le COI, sur le mot tout et sur l’impératif.

 

LE COI (Complément d’Objet Indirect)

Attention à ne pas confondre le COD (le Complément d’Objet Direct) avec le COI (le Complément d’Objet Indirect).

Le premier complète le verbe en énonçant l’élément ou la personne sur laquelle porte l’action de ce dit verbe.

Le COI, quant à lui, désigne l’objet de l’action. Comme le COD, il peut suivre le verbe sauf si c’est un pronom.

Il répond à plusieurs questions :

  • À qui ?
  • De qui ?
  • À quoi ?
  • De quoi ?
  • Pour qui ?
  • Pour quoi ?
  • Contre qui ?
  • Contre quoi ?
  • En qui ?
  • En quoi ?

Par exemple :

  • « Je m’adresse à vous » : je m’adresse à qui ? À vous. « À vous » est donc un COI.
  • « Ce texte parle d’une faute de français » : le texte parle de quoi ? D’une faute de français courante. C’est un COI.

Jusqu’ici, tout va bien. Il est facile à reconnaître. Toutefois, il ne doit pas être confondu avec le complément du nom qui, comme son nom l’indique, vient compléter le nom.

Le COI appartient au groupe verbal. Il est donc affilié à un verbe. Jamais à un nom.

Concernant l’accord du participe passé, avec le COI, on s’en tire mieux qu’avec le COD.

En effet, pour le COD, nous avons des règles d’accord spéciales.

Pour le COI, il ne faut jamais accorder le participe passé avec l’auxiliaire avoir. Qu’il soit placé avant ou après le verbe, c’est la même chose. Dès que vous avez affaire à un COI et l’auxiliaire avoir en même temps, ne vous prenez pas la tête.

Donc, si vous pouvez poser une des questions ci-dessus en rapport avec le verbe et que vous avez en même temps un participe passé avec avoir, n’accordez pas.

C’est aussi simple que cela.

 

Quand utiliser tout, tous, toute et toutes ?

Tout est un petit mot compliqué qui peut prendre différentes formes.

Nous en comptons 4 :

  • Déterminant: « toutes les personnes » ;
  • Adverbe: « vous devez tout savoir » ;
  • Pronom: « vous serez tous présents ? » ;
  • Nom: « combien pour le tout ? ».

Dans le cas où « tout » est un déterminant, vous l’accordez en genre et en nombre avec le nom :

  • Tous les textes ;
  • Toute histoire ;
  • Tout garçon ;
  • Toutes écritures.

Quand il est adverbe, « tout » est parfois invariable et variable en fonction de la situation :

  • Il est invariable quand il est devant une voyelle : tout ennuyée ;
  • Par contre, il est variable avec un adjectif féminin qui commence par une consonne ou un h aspiré.

Dans ce dernier cas, il devient lui aussi féminin tout en adoptant le nombre de l’adjectif : elles sont toutes terrifiées.

Quand il est pronom, finalement, il s’accorde avec le verbe :

  • Concernant les textes, tous sont vérifiés.
  • Les lettres ? Toutes sont envoyées.

Attention à ne pas confondre tout en tant qu’adverbe et en tant que désignation du groupe.

Dans le premier cas, il appliquera les règles grammaticales de l’adverbe (logique). Dans le second, celles liées au pronom.

 

Focus sur l’impératif

L’impératif est un problème pour certaines personnes. Parfois, il m’arrive de me demander comment je dois le terminer pour ne pas faire d’erreur.

Faut-il mettre un « e » ? Un « s » ? Autre chose ?

Déjà, la première chose à savoir est qu’il existe deux sortes d’impératifs :

  • L’impératif présent ;
  • L’impératif passé.

 

L’impératif passé

Commençons par l’impératif passé. Il est utilisé rarement donc nous irons vite.

Il s’emploie pour exprimer (et ordonner) une action antérieure à une autre action, non réalisée au moment présent :

  • Aie terminé ce texte avant 16 h.

Ça fait bizarre non ? Dans la longue courante, nous aurions plutôt employé l’impératif présent bien que ce soit une erreur.

Pour le construire, vous utilisez :

  • L’auxiliaire avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Ou l’auxiliaire être: sois, soyons, soyez.

Puis, vous rajoutez le participe passé en employant les règles de l’accord normal avec être ou avoir. C’est aussi simple que cela.

 

L’impératif présent

Maintenant, voyons l’impératif présent.

Tout ce que vous avez à savoir c’est qu’il se conjugue à 3 personnes seulement :

  • La 2e du singulier : tu ;
  • La 1re du pluriel : nous ;
  • La 2e du pluriel : vous.

Et concernant sa conjugaison justement ?

En fait, c’est facile, car les verbes conjugués sont les mêmes que ceux du présent de l’indicatif. Il n’y a qu’une seule exception : les verbes du 1er groupe à la 2e personne du singulier.

Pour ce cas précis, au présent, ils ont un « s ». Pas à l’impératif.

Par exemple :

  • Chanter : tu chantes (présent) devient chante ! (impératif), car 1er groupe ;
  • Écrire : tu écris (présent) reste écris ! (impératif): 2e groupe ;  
  • Attendre : tu attends (présent) reste attends ! (impératif): 3e groupe.

Et bien sûr, parce que la langue française a toujours des exceptions qui confirment la règle, les auxiliaires être et avoir et les verbes vouloir et savoir ne se conjuguent pas pareils.

Ils utilisent la racine du subjonctif :

  • Être: sois, soyez, soyons ;
  • Avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Vouloir: veuille, voulons, veuillez ;
  • Savoir: sache, sachons, sachez.

Ce sont les seuls à connaitre par cœur.

 

J’espère qu’avec cet article, vous aurez appris à corriger vos fautes de grammaire et de conjugaison.

Pour ma part, faire ces recherches m’a aidé à m’améliorer.

Le français est une langue difficile, c’est vrai. Mais c’est ce qui la rend passionnante, non ?

Droit d’auteur du rédacteur web : ce que vous devez savoir.

Je dois avouer que je ne m’étais jamais posé la question des droits d’auteur pour un rédacteur web.

Pour moi, mes textes étaient automatiquement cédés à l’agence pour laquelle je travaillais ou à mon client, dans mon activité de freelance.

Dans les faits, la réalité est un peu plus compliquée.

Alors, quid du droit d’auteur pour un rédacteur web ? Je vous dis tout.

 

Le droit d’auteur : définition

Avec internet et les nombreuses plateformes de téléchargements légales et illégales, vous devez commencer à savoir comment marchent les droits d’auteur.

Pour faire simple, c’est le fait que toute personne qui a créé une œuvre en détient les droits de publication et diffusion.

Cela concerne la musique, les films, les textes, les photos et les dessins, sans obligation d’émettre un contrat. En fait, toutes œuvres écrites ou orales, peu importe qu’elle soit utilitaire ou artistique.

Ainsi, il est interdit de les reproduire ou de les utiliser sans l’autorisation de son créateur. Et cela, pendant toute la durée de vie de l’auteur, à laquelle vous ajoutez 70 ans (pour les ascendants et les ayants droit). Au-delà, l’œuvre tombe dans le domaine public.

En d’autres termes, si vous souhaitez utiliser une œuvre, demandez l’avis de son auteur. S’il refuse, ne l’utilisez pas, bien entendu.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter ce site : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23431.

 

Droit d’auteur du rédacteur Web salarié

Concernant le rédacteur web salarié, il y a deux possibilités :

  • Soit vous êtes salarié d’une agence web (et vous écrivez donc des textes à insérer sur les sites de vos clients) ;
  • Soit vous êtes salarié pour une seule entreprise et vous écrivez exclusivement pour celle-ci.

En fait, dans les deux cas, vos droits sont les mêmes.

Vous avez un droit moral et un droit patrimonial.

Le droit moral vous suit tout le temps. C’est le fait de faire apparaitre votre nom si vous le souhaitez. Ainsi, vous conservez votre propriété intellectuelle pendant toute votre vie et 70 ans après votre mort. Elle sera alors gérée par vos ayants droit et ascendants.

Le droit patrimonial, quant à lui, concerne 3 points :

  • Le droit de reproduction: votre œuvre peut être diffusée ;
  • Le droit de représentation: votre œuvre peut être publiée ;
  • Le droit de suite: vous touchez une participation en cas de vente ultérieure (4 %).

Ainsi, la loi stipule qu’il faut éditer un contrat ou avenant pour chaque texte produit. Ce document doit mentionner que vous cédez les droits d’exploitation à votre client. Ou alors l’employeur doit prouver que l’œuvre est collective.

Aucune autre mention n’est valable légalement.

En d’autres termes, cela signifie que si votre employeur et/ou le client de votre agence n’a pas édité de contrat pour chaque texte, en cas de revente du site sur lequel figurent vos textes, vous pouvez obtenir 4 % sur la revente de ces articles (à condition que cela dépasse 750 €).

En résumé, un salarié ne peut céder l’ensemble de ses droits. Il les cède seulement au cas par cas.

Sur ce point, la jurisprudence est formelle et a toujours donné raison aux salariés.

Seule exception à la règle : la création de logiciels.

 

Rédacteur web freelance

Concernant les rédacteurs web freelances, c’est bien sûr la même chose.

C’est pourquoi il est indispensable de se mettre d’accord avec vos clients avant de commencer votre prestation de rédaction web.

Si vous voulez voir apparaître votre nom, il faut lui demander avant de commencer à écrire.

Vous êtes dans votre droit, mais votre client peut aussi refuser et aller voir ailleurs, chez un rédacteur moins pointilleux sur le plan juridique.

À noter cependant, en signant un contrat avec votre client, vous cédez automatiquement 2 points des droits patrimoniaux. Vous lui cédez :

  • Le droit de représentation ;
  • Le droit de reproduction.

Si vous souhaitez conserver ces droits, il faut que cela soit stipulé dans le contrat.

Cela dit, en règle générale, vous n’avez aucun intérêt à le faire si vous ne voulez pas que votre client aille voir ailleurs.

 

Rédacteur web bénévole

Certains rédacteurs ont choisi d’écrire bénévolement pour des blogs qui ne leur appartiennent pas.

Avant tout, c’est quelque chose que je déconseille fortement. Quand tout se passe bien et que vous y trouvez votre compte, tout va bien, mais le jour où ça va mal, préparez-vous à y laisser des plumes.

Si vous vous en fichez de laisser vos textes sur le blog, pas de soucis.

Mais si vous voulez les récupérer, vous avez intérêt à avoir une preuve tangible que ce sont les vôtres.

Le problème de la rédaction bénévole est le fait que vous n’avez aucun contrat de travail.

Ainsi, pour prouver que vous êtes l’auteur des textes, préparez-vous à faire des recherches dans vos mails ou sur le site même. Si vous ne le pouvez pas, tant pis pour vos textes. Il faut bien sûr le prouver pour chaque texte récupéré.

Évidemment, c’est pareil si vous souhaitez effacer vos textes. Si vous n’arrivez pas à apporter la preuve que ce sont les vôtres, cela peut être vu comme un piratage informatique.

Si le propriétaire du site peut prouver que vous êtes coupable, vous risquez 30 000 € d’amende et 2 ans de prison.

C’est pourquoi je déconseille de travailler régulièrement de manière bénévole pour un site. On ne sait jamais ce qui peut arriver.

Ou alors, même si la personne ne vous paye pas, prenez du temps pour rédiger un contrat qui met les choses au clair.

 

Et concernant le droit d’auteur sur votre blog ?

Pour votre blog, c’est évidemment la même chose. Sous réserve que vos œuvres soient originales et matérialisées dans une forme précise (de texte en l’occurrence).

Si vous voulez protéger chaque texte de votre site, mentionnez en bas de page qu’il est interdit de reproduire totalement ou partiellement des éléments de votre site sans votre autorisation.

Si vous le désirez, vous pouvez toutefois placer vos textes sous licence Creative Commons. Celle-ci autorise la réutilisation de l’œuvre sans demander l’autorisation de l’auteur, sous réserve de mettre un lien vers la source ou de faire mention de ce dernier.

Exceptions :

  • Les analyses et courtes citations pour un besoin critique, pédagogique ou polémique ;
  • Les caricatures et parodies ;
  • Les œuvres du domaine public ;
  • Les revues de presse.

Après lecture de cet article, vous vous rendez compte que le droit d’auteur est très compliqué et possède encore quelques flous juridiques.

Ce qu’il y a à savoir : si vous pouvez prouver que les textes que vous écrivez sont les vôtres, vous êtes tranquille.

Dans le cas contraire, dites adieu à votre droit d’auteur.

Bien sûr, je ne suis pas un pro du droit du web. Donc, si vous pensez qu’il y a des choses à rajouter, indiquez-le-moi. Je modifierai le texte en fonction.