Article marketing vs article de presse : un contenu différent ?

Pour certains clients, le travail des marketeurs spécialistes du brand content est semblable à celui d’un journaliste. D’ailleurs, grâce à leur stratégie digitale, certaines entreprises sont devenues de véritables médias à part entière, capables de fournir des informations pertinentes à leur audience.

Dans ce cas, où se situe la frontière entre la rédaction web et le journalisme ? Est-ce qu’un texte rédigé sur internet dans une optique e marketing (et amélioration d’e réputation) est réellement différent d’un contenu journalistique ?

Dit comme ça, la réponse s’impose d’elle-même. Mais en quoi ces deux types de contenus diffèrent-ils réellement ?

Cet article est juste une réflexion personnelle d’après ma propre expérience. Je suis donc ouvert au débat.

 

Est-ce qu’une rédaction web est un article journalistique ?

Ce sous-titre va sans doute faire hurler les journalistes purs et durs tout en faisant sourire les adeptes de marketing digital et de rédaction web.

En commençant ma carrière dans le digital marketing, c’est une question que je me suis réellement posée. D’après vous, est-ce que la rédaction web est plus proche du marketing web que du journalisme ?

Sur bien des aspects, je dirais qu’elle se situe exactement à la frontière des deux univers.

En établissant des textes pensés pour le SEO (le référencement naturel), l’expert en création de contenu est un pro du web marketing, c’est un fait. Par contre, son article se doit d’être assez intéressant et original pour captiver (et fidéliser) les internautes qui le lisent. Cela afin d’assurer un bon retour sur investissement tout en améliorant l’image de marque de la société (site e commerce ou blog web).

Pour réaliser cet exploit, le référenceur emploie des techniques et règles tirées du journalisme : la fameuse règle des 5 W ainsi que la segmentation de l’article en chapô, titres et paragraphes.

De plus, en fonction des commandes, il nous arrive parfois de réaliser le travail d’un journaliste d’entreprise. D’ailleurs, en faisant quelques recherches sur internet, je suis tombé sur un site qui annonce que le journaliste et le rédacteur web sont les mêmes métiers (comme quoi !).

En réalité, je ne suis pas tout à fait d’accord. Ce sont deux facettes d’une activité (influenceurs d’un côté et acteur de la transformation digitale de l’autre) à laquelle peut être confronté aussi bien un freelance en content marketing qu’un rédacteur web en agence de communication digitale ou chez l’annonceur.

Certaines fois, il nous arrive de faire de la réécriture ou de l’agrégat d’informations dans une optique d’acquisition de trafic. D’autres fois, par contre, nous devons être capables de réaliser un véritable travail de recherche pour un projet web ayant une stratégie de contenus centrée sur le référencement naturel SEO (afin d’être présent sur des mots-clés spécifiques et aller chercher de nouveaux clients) tout en proposant un article percutant.

En fait, en écrivant ce texte (et en me relisant ensuite, car j’aime faire les choses bien), je me rends compte que, sur bien des aspects, ces deux métiers peuvent être comparés.

Surtout en considérant quelques actions marketing, entre information et campagne publicitaire, telles que le publirédactionnel.

 

Quelle différence entre le publireportage et la publicité native ?

Si vous feuilletez souvent magazines et journaux, vous connaissez sûrement le publireportage ou le publirédactionnel. Ce sont, respectivement, des dossiers ou des pages qui semblent être du contenu informatif, mais qui possèdent un but tout autre : celui de vendre un produit ou un service (hé oui, ce sont des campagnes marketing).

Car, en effet, ce genre de rédaction est réalisée par une entreprise qui demande à un média de la caler au sein de son contenu éditorial. Par contre, l’éditeur et l’auteur du papier doivent prévenir que c’est un contenu sponsorisé (au risque de commettre une infraction au code de la consommation et à la Loi sur la Confiance dans l’Économie Numérique).

Avec le web, un nouveau style de publicité sur internet a vu le jour : la publicité native.

Dans les grandes lignes, cette stratégie de communication reprend le principe du publireportage, à quelques différences près :

  • Elle peut s’ajouter sur n’importe quel site, sans avoir forcément de lien avec celui-ci ;
  • Elle n’est pas seulement disponible sous forme de textes, mais aussi de vidéo, d’image, voire de widgets ou d’applications pour un ciblage de clients potentiels plus pointu (donc un meilleur taux de conversion) ;
  • L’objectif est de proposer un contenu original sans mettre la marque en avant.

Cela pour améliorer la notoriété d’une entreprise et donner envie à son audience de s’intéresser à elle (tout en améliorant la fidélisation de ses clients).

En d’autres termes, nous accédons à de la publicité beaucoup moins intrusive que celle qui pollue nos écrans d’ordinateur (les bannières entre autres).

Par contre, le danger de ce type de communication web est d’offrir à ses lecteurs des articles sponsorisés pouvant se faire passer facilement pour de l’information neutre. D’ailleurs, un sondage de l’IFOP et d’Adyoulike a montré que seulement 29 % des internautes identifient le native advertising comme de la publicité.

À côté, ils sont aussi 40 % à la trouver plus intéressante que la publicité display (type bannière qui prend de la place sur un site).

Ainsi, par cet exemple, nous voyons que le web a pris exemple sur le print en proposant des contenus publicitaires qui se fondent totalement dans la ligne éditoriale d’un média online.

Ceci étant dit, Google impose des règles toujours plus drastiques en matière de marketing de contenu. Nous sommes donc obligés de rédiger des articles marketing en pensant expérience client avant tout.

De ce fait, du point de vue de la rédaction publicitaire et de la communication marketing, le journaliste qui accepte d’écrire pour une marque et le rédacteur web sont logés à la même enseigne.

Nous devons proposer un contenu transparent pour le lecteur, assez intéressant pour lui donner envie de lire l’article et d’aller se renseigner sur l’entreprise ensuite.

 

L’information : une ressource moderne à ne pas négliger

À l’ère d’internet, la guerre de l’information a bel et bien lieu.

Comment oublier la dernière présidentielle où certains politiciens crachaient ouvertement sur les journalistes ? Le nouveau président américain allant même jusqu’à parler de « fake news » en évoquant certaines informations données par CNN.

Comment ne pas voir aussi un certain pourcentage de la population (surtout les plus jeunes) prenant au pied de la lettre ce qu’ils trouvent sur internet ? Vous aussi, vous avez sûrement des contacts sur vos réseaux sociaux qui partagent des HOAX (qui sont, pour le coup, les véritables fake news).

D’après une étude de The Media Insight, en 2015, 88 % des 18-34 ans se renseignent régulièrement sur les réseaux sociaux. Un problème quand on remarque que l’opinion prend le pas sur l’information sur ce type de plateforme (je ne sais plus où j’ai lu ça, mais j’ai aimé la formulation).

Un article qui nous plait, nous le commentons et le partageons à notre réseau sans prendre le soin de vérifier la source ou de nous demander si nous avons tous les éléments en main pour avoir un avis réfléchi.

En tant que professionnel du secteur du marketing internet et fournisseur d’informations sur ce blog ou pour mes clients, je me pose souvent la question, après la rédaction de mon texte : « ai-je été honnête avec mon lectorat ? »

Je ne vais pas le nier : la plupart des articles que je rédige sont avant tout liés à la stratégie marketing de mes clients. Ainsi, en fonction de la ligne et charte éditoriale du site, la nuance entre information et communication est parfois subtile.

Mais rappelez-vous une seule chose : si c’est gratuit, vous êtes le produit.

Ainsi, je ne peux que vous encourager à rester critique envers tous les médias : traditionnels (tels que les journaux, la radio et la télévision), mais aussi et surtout internet.

À ce titre, les différentes campagnes de propagande de certains partis extrémistes sont de véritable cas d’école qu’il serait intéressant d’étudier.

 

Peut-on comparer le journaliste web et le rédacteur web ? Clairement la question se pose. Faut-il donc en déduire qu’avec l’information de masse, nous assistons à un bond phénoménal de l’information orientée ?

Dans ce contexte, c’est à nous, en tant que lecteurs avertis, de faire attention à rester critiques afin de faire la différence entre de la publicité en ligne et du journalisme/blogging purement informatif.

Toutes les clés pour créer un bon contenu internet

Pour un rédacteur web freelance (en agence ou en entreprise), être rentable, c’est apprendre à rédiger rapidement. C’est aussi produire un contenu internet répondant aux attentes de votre client et/ou des internautes.

La question que vous vous posez alors : comment écrire un article de blog percutant rapidement ?

Je vous propose 5 conseils à appliquer au quotidien.

Ainsi qu’un questionnement sur la différence entre le brand content et le journalisme traditionnel. Ça, c’est cadeau.

 

Préparez votre rédaction.

La préparation est une étape primordiale pour écrire un bon texte et optimiser son référencement. Par préparation, j’entends la prise de connaissance de votre sujet, la recherche d’informations ainsi que la lecture approfondie du cahier des charges (si votre client vous en fournit un).

Si vous vous occupez de la stratégie éditoriale de votre entreprise, la création d’une charte éditoriale est obligatoire ainsi que l’identification de vos mots-clés stratégiques et des champs sémantiques associés.

Que vous travailliez seul(e) sur votre site web ou que vous ayez une équipe webmarketing à gérer, c’est la même chose.

Nous sommes beaucoup à sauter ou bâcler cette étape pour notre blog pro. Pourtant, elle est nécessaire pour fournir des textes parfaits qui ne nécessitent aucune retouche ultérieure. Ainsi, malgré la « perte de temps » induite par cette étape préparatoire, elle vous permet d’en gagner énormément ensuite, quand vous serez en phase de production.

Prendre du recul pour mieux sauter : l’expression favorite de tout rédacteur et toute rédactrice web.

 

Apprenez à vous connaitre.

Nous sommes tous différents devant l’écriture et notre capacité à nous mettre à la tâche (oui, moi aussi, il m’arrive de procrastiner).

Certains sont plus du matin, d’autres du soir. De plus, avec le temps, vous avez peut-être remarqué que vous êtes plus efficace en début de semaine, le week-end ou en fin de semaine.

Pour les parents, des enfants dont vous devez vous occuper le mercredi viennent aussi bouleverser votre emploi du temps.

Bref, il y’a des jours et des heures où vous savez que vous êtes productif/ve et d’autres où il est plus difficile de travailler. C’est normal.

Privilégiez donc les plages horaires où vous êtes le plus efficace pour écrire et publier vos textes les plus difficiles.

Je vous recommande aussi de découper votre travail en l’étalant sur plusieurs jours.

Par exemple, sur une semaine de travail complète, voici ce que vous pouvez faire :

  • Lundi : recherche d’informations et rédaction d’un plan détaillé ;
  • Mardi : écriture du texte d’une traite sans vous relire ;
  • Mercredi : première relecture avec mise en forme du texte (mettre des mots en gras, insérer les liens internes, etc.).
  • Jeudi : deuxième relecture plus approfondie.
  • Vendredi : dernières relecture et livraison ou publication du texte.

Pourquoi faire cela ? Tout simplement parce qu’en écrivant un texte et en le relisant dans la foulée, vous allez laisser passer de nombreuses erreurs.

Écrire, c’est facile (façon de parler bien entendu). Se relire, beaucoup moins. Ainsi, en repassant le plus possible sur votre article et en espaçant vos relectures, vous allez éliminer les dernières coquilles, passées inaperçues jusque-là.

Écrire un texte, le relire et le rendre dans la foulée est suicidaire si vous voulez rendre un travail parfait. Afin d’éviter des allers-retours chronophages pour vous et votre client, faites votre possible pour livrer un texte parfait du premier coup.

Dans une journée, n’hésitez pas non plus à faire des pauses.

En effet, les études ont montré que nous ne pouvons rester concentrés qu’une vingtaine de minutes maximum. Au-delà, nous commençons à perdre en efficacité.

Pour une profession telle que la nôtre, une perte de concentration ou un coup de fatigue peut baisser dangereusement la qualité de notre travail.

À vous de voir comment aménager vos pauses pour éviter cela.

 

Connaitre à la perfection les règles de rédaction web

En rédaction web, savoir écrire ne suffit pas pour rédiger un bon contenu. Ce secteur demande de se plier à certaines règles d’optimisation importantes pour faire remonter vos pages dans les résultats des moteurs de recherche.

Avant tout, sachez que vous devrez avoir un objectif pour chacune d’entre elles. En d’autres termes, cela signifie que les textes que vous publiez doivent avoir un but précis :

  • Conseiller vos clients et lecteurs ;
  • Mettre en avant un produit ou un service ;
  • Récupérer des adresses email ;
  • Etc.

Ensuite, bien qu’en référencement web le contexte soit en train de prendre le pas sur le contenu, vous devez toujours partir d’un mot-clé spécifique. Vous rédigerez ensuite autour de ce mot-clé en employant un vocabulaire sémantiquement proche.

Il est loin le temps du bourrage de mot-clé. Restez fluide et agréable à lire. Et gardez en tête que rédiger seulement pour les moteurs de recherche est une erreur monumentale à ne pas commettre.

En parlant du vocabulaire, n’oubliez pas que vos lecteurs ne sont pas tous des experts dans votre domaine. Ainsi, rassurez-les en employant des mots simples. De plus, soyez toujours dans l’incitatif. Privilégiez le « vous », voire le « nous », tout en restant clair et percutant. Cela vaut aussi (et surtout) pour vos titres.

Dernière chose : utilisez la technique de la pyramide inversée, en plaçant l’information importante au début. La plupart de vos lecteurs ne liront pas votre texte en entier si vous n’arrivez pas à les accrocher dès les premières lignes.

C’est un peu comme quand vous regardez un film. Si ce que vous voyez vous ennuie, vous allez zapper. Pour un texte, c’est pareil. Pensez à mettre la gomme dès le début et accompagnez votre lecteur tout au long de votre article en faisant le nécessaire pour garder son attention.

Une astuce pour cela : aérez votre texte. Des paragraphes courts sont plus plaisants à lire que des blocs.

De plus, sur internet et en inbound marketing, il faut apprendre à donner avant de recevoir. Maintenant, vous ne pouvez plus dire que vous ne savez pas.

Finalement, suis-je obligé de préciser que les fautes d’orthographe, de grammaire et de conjugaison sont à proscrire ? Cela peut vous faire perdre (bêtement) en crédibilité.

 

Maîtrisez l’écriture SEO.

Ah, le SEO. Si vous êtes dans le web marketing, vous devez entendre ce terme des dizaines de fois par jour.

Pour attirer de nouveaux prospects, le référencement naturel est, en effet, un concept important. C’est en le travaillant au quotidien que vous permettez à vos pages de mieux se positionner dans les SERP.

Ainsi, pour un rédacteur web, voici les bonnes pratiques SEO à connaitre et maîtriser  :

  • Identifiez les mots-clés les plus importants et placez-les intelligemment au sein de vos textes.
  • Travaillez vos titres et votre meta-description en prenant en compte les critères liés au référencement naturel.
  • Soyez capable de rédiger un texte original (pas de duplicate content) avec une vraie valeur ajoutée qui répond à une demande des internautes et fait plaisir aux robots de Google.
  • Publiez de façon régulière (d’où l’importance de mettre en place un calendrier éditorial).
  • N’oubliez pas les images et leur balise ALT.
  • Travaillez votre netlinking en liant vos pages entre elles (maillage interne) et en appuyant vos propos sur des sources pertinentes (maillage externe).
  • Ne laissez pas des adresses web trop compliquées et privilégiez, si besoin, la réécriture d’URL.

Et surtout, le plus important en marketing digital : pensez qualité plutôt que quantité. En produisant des contenus excellents, ils seront plus facilement partagés sur les réseaux sociaux et seront repris comme sources sur d’autres sites.

Obtenir de bons backlinks est le meilleur moyen de gagner en visibilité.

 

La méthode SPRI au service de votre stratégie de positionnement web.

Connaissez-vous la méthode SPRI ? Cette technique de rédaction, inventée dans les années 1970, fait encore ses preuves aujourd’hui.

4 grands axes la définissent : Situation, Problématique, Résolution, Informations.

La Situation vous permet de décrire une situation précise (par exemple : je veux écrire un article de blog).

La Problématique vient ensuite poser un problème précis (par exemple : je passe trop de temps à écrire mes articles de blog).

La Résolution vient apporter les solutions à votre problème (le corps de l’article).

Et finalement, les Informations concernent tous les détails techniques de votre sujet (le texte en lui-même qui explicite chaque point les uns après les autres).

Ce qui est bien avec la méthode SPRI, c’est qu’elle marche avec n’importe quel texte et qu’elle est pensée pour accrocher le lecteur.

Il ne vous reste ensuite qu’à trouver des sujets qui vont intéresser les internautes.

En utilisant ce type de plan que vous conjuguerez avec la pyramide inversée et en faisant attention à toutes les techniques SEO expliquées précédemment, il n’y a pas de raison que votre article de blog ne remonte pas dans les résultats des moteurs de recherche.

 

Brand Marketing vs article de presse

Ne nous leurrons pas : le rédacteur web n’est pas un journaliste. C’est un professionnel du marketing web.

Ainsi, notre travail est de mettre en avant un service ou un produit. Généralement, nous rédigeons des articles de conseils pour un blog ou des fiches produits pour un site e-commerce.

L’objectif est toujours le même : améliorer le positionnement d’une page par le contenu pour permettre au site de gagner en visibilité.

Très apprécié des marques, celui que l’on peut qualifier de brand journalist met donc sa plume au service des entreprises. D’ailleurs, les journalistes purs et durs disent qu’il a vendu son âme au diable (au même titre que le pro du référencement naturel qui délaisse le white hat au profit du black hat).

D’un côté, je ne peux qu’être d’accord avec ça. De l’autre, ce sont les règles du jeu. Surtout que tout le monde y gagne. Les marques offrent des conseils pertinents à leurs lecteurs. Ces derniers, quant à eux, trouvent facilement et gratuitement des informations intéressantes.

Alors oui, le travail de recherche est minime, comparé au journaliste. Car le rédacteur web est plus un agrégateur d’informations qu’un enquêteur. Cela dit, alors que la presse papier traditionnelle commence à s’écrouler au fur et à mesure, la presse internet, quant à elle, gagne en puissance.

Après, il convient de ne pas duper le lecteur. Chaque rédacteur web se trouve ainsi avec sa conscience en essayant de faire du mieux qu’il peut pour proposer un texte intéressant, en utilisant des sources reconnues pour leur véracité. Oui, bien sûr que le texte est orienté, mais le lecteur attentif saura faire le tri entre le discours marketing et l’information pure.

Peu à peu, nous assistons à une transformation de l’information de masse. Les marques sont, en effet, en train de devenir des médias à part entière.

Dans tous les cas, il est très important pour nous, internautes (oui, je m’inclue aussi dedans), de prendre du recul vis-à-vis des nombreuses informations que nous découvrons tous les jours.

 

Maintenant que vous savez comment rédiger vos articles de blog, vous avez les clés pour faire évoluer votre stratégie éditoriale afin de gagner en efficacité et en visibilité.

Le plus important quand vous proposez du conseil sur internet par le biais de votre site : offrir une véritable valeur ajoutée et être généreux avec vos lecteurs.

C’est le meilleur moyen de vous différencier de la masse de blogs dans votre thématique.

Et vous, quelles sont vos techniques de référencement et de content marketing ?

Comment utiliser l’humour comme moyen de communication ?

L’humour comme moyen de communication est un formidable outil, employé par de nombreux publicitaires. Mais aussi par des émissions de télévision qui l’utilisent pour essayer de retenir les spectateurs (avec plus ou moins de succès).

Un exemple de dérive, selon moi : certains programmes de la 6. Je suis tombé, la dernière fois, sur une émission présentée par Stéphane Plaza où des agents immobiliers s’affrontent pour aider des familles à dénicher la maison/appartement de leur rêve. Le montage et la voix off sont tout bonnement insupportables. Les blagues nazes enchaînées les unes après les autres rendent le visionnage extrêmement pénible.

Toutefois, le fait de l’évoquer ici prouve que je m’en rappelle. Est-ce cela l’objectif principal ?

Décryptons l’emploi de l’humour dans le marketing et voyons comment utiliser cette forme de communication dans la rédaction web.

 

Pourquoi l’humour fait-il vendre ?

C’est une réalité : nous préférons recevoir des messages donnés sur le ton de l’humour.

Prenons l’exemple d’une publicité humoristique : celles d’Oasis que je trouve particulièrement réussies. Remplies de jeux de mots façon François Pérusse, elles dégagent une certaine ambiance fun et colorée (le message voulu est donc bien retranscrit). Et surtout, nous sommes concentrés pour essayer de capter tous les jeux de mots.

La dernière fois, je suis aussi tombé sur ce blog de critique de film. La personne qui fait ça nous pond des textes immenses que peu de personnes iraient lire, vu leurs tailles. Pourtant, j’ai adoré le ton de l’auteur. Ce dernier a su me retenir pendant toute la lecture (qui était longue) grâce à l’humour.

En bref, l’humour est un mode de communication qui fait appel à une émotion humaine qui nous permet de nous sortir de notre quotidien.

Et cela, les publicitaires et les créateurs de show télévisés l’ont bien compris.

Vous voulez un autre exemple : les émissions d’access prime time (entre 18h et 20h). Les plus regardées sont celles qui sont humoristiques.

Pourquoi Quotidien marche si bien ? Parce que l’équipe de Yann Barthès a su mélanger décryptage d’informations et humour (comme à la bonne époque de Canal + avec Nulle part Ailleurs et le Grand Journal). De son côté, Touche Pas à Mon Poste de Cyril Hanouna a opté pour un humour potache et bon enfant. Que l’on aime ou pas ces deux styles d’humour très différents, nous en avons tous besoin pour souffler et décompresser, afin de laisser notre journée derrière nous.

De plus, sur internet, nous voyons que les contenus les plus partagés sont ceux qui ont un ton humoristique. Les fameux Mème mais aussi des vidéos marrantes ou des sketchs. C’est aussi le cas pour les contenus qui font peur ou les contenus tristes. En bref, ceux qui font appel à une émotion forte (rire, peur, tristesse, surprise, etc.).

Ainsi, l’humour fait vendre parce qu’il favorise un rapprochement entre la marque et ses consommateurs. On se souviendra plus volontiers d’un message qui nous a fait rire plutôt que d’un message plat et sans intérêt.

Grâce à l’humour, une marque peut très vite surpasser ses concurrents dans l’esprit de son public cible.

L’exemple type : celui de Michel et Augustin qui s’est frayé un chemin dans l’industrie agroalimentaire (pourtant fortement concurrentielle) en employant un ton et un message unique qui a su faire écho chez de nombreux consommateurs.

 

Top et flop de la communication humoristique

Rien de mieux que des exemples pour voir les choses à faire et celles à éviter.

 

Les flops des publicités

On se rappelle tous la campagne de pub LCL avec Gad Elmaleh. Le pari était raté, car la publicité était vue comme gênante par le public.

Tout sonnait faux. Le texte récité par le célèbre humoriste, mais aussi les rires du public.

D’après les personnes du marketing, les gens s’en rappellent. Oui, mais personnellement, c’est la même chose que pour les pubs Leclerc à la radio (horribles !) ou les pubs Point S avec Patrick Bosso. On s’en rappelle peut-être, mais est-ce que ça donne envie de faire appel à eux ? Rien n’est moins sûr…

 

Le slogan de cette chaîne de salles de sport : « Vous êtes grosses, vous êtes moches… Payez X€ et soyez seulement moches ! »

Oui, on sait que c’est du second degré et oui, c’est osé. Pourtant, ça ne passe pas. Car on s’attaque à quelque chose qui peut faire souffrir certaines personnes.

En plus, c’est hyper lourd. Est-ce que vous feriez ce genre de blague à un(e) ami(e) ? Moi non.

Les commentaires sur les réseaux sociaux pointent aussi du doigt le fait que la société nous incite tous à être beaux et belles en étant minces, comme les stars comme l’on voit à la télé.

Ce qui n’est pas faux.

Dans les faits, oui, ça peut faire rire, mais c’est amené de façon trop brutale.

 

Alors là, on touche le fond de la publicité style caméra cachée.

Ici, Cuisinella piège, dans la rue, des gens qui n’ont rien demandé à personne en les enfermant dans un cercueil pendant de longues minutes. À la fin, alors qu’on les voit hurler, pris au piège dans leur cercueil fermé, celui-ci s’ouvre et la première chose qu’ils voient est une affiche qui dit « N’attendez pas pour en profiter ». Vous avez compris le message ?

En plus d’être de mauvais goût et déplacé, c’est une publicité gênante, car elle fait appel à une peur profonde : celle d’être enfermé dans un espace étroit.

Les caméras cachées, c’est drôle quand ça ne reste qu’un jeu qui n’implique pas grand-chose pour ceux qui la subissent. Quand c’est trop long ou trop extrême, ça peut avoir l’effet inverse. C’est ce qui s’est passé ici.

De même, un style anxiogène est à éviter absolument !

On se demande ce qui a pu passer par la tête des publicitaires.

 

Les tops des publicités

Burger King est un expert en publicité rigolote et provocante. La dernière en date : une affiche à Arras qui dit « Burger King prochainement à Arras. Votre dépression touche à sa fin ».

La réponse de la ville ne se fait pas attendre : « A Arras, on n’a pas attendu pour se régaler ». Finalement, l’affaire tient plus à un échange de vannes bon enfant qu’autre chose.

Provocateur : oui ! Mais fait avec assez d’intelligence (et un suivi derrière) pour éviter que ça ne vire au bad buzz.

Avant le retour de la marque en France, elle avait aussi décidé d’afficher en grand les tweets de fans et d’y ajouter une petite réponse sympa. Surprenant et réussi !

 

Une autre campagne de pub que j’ai voulu intégrer dans ce texte : celle du site T-Shirt Store. Je félicite les personnes qui l’ont inventée, car ils ont réussi un exploit : nous proposer un spot sympa à la radio.

Généralement, les pubs radio sont irritantes. Surtout celles des grandes surfaces qui, en plus d’être mal jouées, font tout pour nous agacer (je déteste les pubs Leclerc ou Carrefour !).

T-Shirt Store a su nous surprendre avec un simple slogan : « Des pubs nazes, des t-shirts chiouper ! ».

Ensuite, il suffisait de nous sortir des spots débiles pour nous faire rire.

 

EDF a fait un carton en permettant à Eric Judor de réaliser une campagne de spots publicitaires (nous l’avions déjà vu dans celle de Conforama). Dans la droite lignée de sa série Platane, nous retrouvons notre célèbre acteur et humoriste avec toute la mauvaise foi qui le caractérise.

Quiproquo, situations où on le voit en train de mentir ouvertement : c’est l’univers de Platane que nous proposent ces publicités.

Résultat, nous regardons les spots avec plaisir et nous en redemandons même. D’ailleurs, il m’arrive encore de sourire, même après de multiples visionnages.

 

Humour et rédaction web : ce qu’il faut faire et ne pas faire

Pour un texte, les mécanismes sont les mêmes. Le but étant de surprendre votre lecteur en lui donnant envie de poursuivre sa lecture.

Cela peut se faire par des images décalées avec une légende sympa (comme le site Topito, par exemple) ainsi qu’un ton unique et original.

La première chose à faire est de bien cibler votre lectorat en établissant des personas (des profils type).

Car, évidemment, un public de professionnels ne réagira pas de la même façon que des enfants. L’objectif est donc de connaitre précisément les attentes de vos cibles afin d’adopter le ton adapté et de ne jamais sortir de celui-ci.

En faisant cela, vous vous créerez un univers autour de votre marque et de vos produits.

De plus, faites attention à bien choisir les sujets et les limites à ne pas franchir. Employer l’humour noir ou la provocation, c’est très bien. Mais c’est hyper touchy (rappelez-vous la campagne Cuisinella ou Vita Liberté). Sur internet, tout va très vite. Si vous voulez opter pour un ton provocateur, soyez sûr de pouvoir le gérer si ça tourne mal (afin d’éviter le fameux et tant redouté bad buzz).

Certains choisissent de faire souvent des apartés sous forme de parenthèses dans leur texte afin d’avoir ton léger et décalé. C’est le cas surtout des blogs personnels. Attention à ne pas en faire trop. Une aparté humoristique de temps en temps, pourquoi pas. Mais toutes les deux phrases, ça devient vite indigeste.

C’est un peu ce que j’appelle le syndrome « Les Guignols des Infos ». Ils sortent une blague, c’est très drôle. Ils la répètent le lendemain, c’est toujours marrant (comique de répétition). Par contre, à force de tirer sur la corde, ça devient juste énervant et on zappe.

L’idée est donc de surprendre pour garder l’attention de vos lecteurs, mais sans abuser. Une technique parfaite pour cela : le story telling.

Raconter une histoire marrante liée à votre service et/ou votre produit offre un certain cachet à votre texte. Évidemment, certains sujets s’y prêtent mieux que d’autres.

 

Vous avez compris que l’humour est un excellent moyen de vous démarquer de vos concurrents. Les formes les plus populaires sont : l’humour noir, la provocation, l’humour sur le sexe (attention à ne pas être trop lourd) ou l’humour absurde.

Pour les textes, l’humour est une façon originale de garder la concentration de votre lecteur et de l’inciter à passer du temps à lire votre article en entier.

Ne faites pas comme certaines émissions télévisées (oui M6 je parle de toi) qui nous bombardent de blagues pour nous inciter à rester concentré.

Soyez plus subtil.

Comment être mieux concentré au travail ? 9 conseils pour y parvenir.

Être concentré complètement dans votre tâche est parfois chose impossible. Au bureau, vous avez des collègues qui viennent vous déranger à tout bout de champ (consciemment ou sans le vouloir).

Chez vous, en télétravail ou en freelance, vous pensez aux mille choses que vous avez à faire et pas du tout à vos tâches professionnelles. Et surtout, dès que l’occasion se présente, vous faites autre chose (aller sur internet, par exemple).

Je vous donne 9 conseils pour réussir à mieux vous concentrer et, par ce biais, être plus efficace dans vos tâches quotidiennes (professionnelles ou non).

 

Préparer votre journée mentalement chaque matin

Le meilleur moyen d’être efficace est de connaitre précisément les tâches que vous devez réaliser.

En vous organisant de la sorte et en planifiant votre travail minutieusement, vous ne perdez pas de temps à vous demander si vous avez tout fait, en fin de journée.

Et surtout, vous générez moins de stress puisque vous n’avez pas à vous questionner si vous avez oublié une tâche hyper importante avec une deadline qui finissait aujourd’hui.

Le mieux pour cela : utiliser un agenda (papier ou Google Agenda, par exemple) en planifiant le dimanche soir pour la semaine ou à chaque début de journée les différentes tâches à réaliser.

 

Travailler par bloc et décomposer les tâches en sous-taches

Certaines activités sont plus rébarbatives que d’autres. De plus, le travail étant répétitif par nature, parfois, vous avez du mal à vous mettre à la tâche.

Surtout en pensant au gros dossier que vous devez réaliser ou aux nombreux textes à écrire.

Personnellement, au lieu de voir la globalité de la tâche (et ainsi être démoralisé), je la fragmente en sous-tâche.

Un exemple concret :

Pour un client, je dois écrire une dizaine de petits textes par jour. Plutôt que de penser à ces 10 textes, je les segmente en 5 parties de 2 textes.

Quand je fais ces deux textes, je suis archiconcentré. Et je me relâche un peu entre chaque segment.

Ainsi, je me suis rendu compte que j’étais bien plus productif et performant.

 

Estimer votre temps de travail

Un bon moyen aussi pour vous concentrer, c’est de transformer le côté ennuyant en jeu. Si vous êtes fan de jeux vidéo et que vous aimez le scoring, c’est encore mieux.

Vous réalisez régulièrement la même tâche : chronométrez-vous pour espérer battre votre record au fur et à mesure.

En faisant cela, vous irez globalement plus vite et vous ne vous laisserez plus dépasser par votre charge de travail.

Bien sûr, cela demande un certain temps d’adaptation, mais vous verrez vite des résultats flagrants.

 

Fermer tout ce qui peut vous déconcentrer

Pour être à 100 % dans votre tâche, mettez de côté tout ce qui peut vous déconcentrer.

Par exemple :

  • Fermez votre boite mail ;
  • Éteignez Facebook ;
  • Coupez votre smartphone ;
  • Un peu moins extrême : coupez les notifications SMS et/ou Whattsapp (je parle en connaissance de cause) ;
  • Évitez de laisser les sites d’actualités ouverts si vous travaillez sur le web ;
  • Rangez votre bureau de sorte à n’avoir que les documents nécessaires pour réaliser votre tâche.

Si vous pensez à autre chose, n’hésitez pas à me le signaler.

 

Faire des siestes ou méditer

Il est reconnu qu’une sieste courte vous rend plus efficace.

On le faisait tous étant enfant alors pourquoi avons-nous perdu cette habitude en grandissant ?

Les études ont démontré qu’un repos de 20 min maximum améliorait la vigilance, la mémoire, la réactivité et les performances.

Sans oublier qu’elle est recommandée pour récupérer des effets du stress et qu’elle est bénéfique pour la pression artérielle.

Le meilleur moment d’après les scientifiques : entre 13 h et 16 h (je parle de plage horaire, pas de temps de sieste, entendons-nous bien).

 

Apprenez à vous connaitre

Au fil des années, vous apprenez à connaitre les périodes où vous êtes le plus efficace.

J’ai discuté avec certaines personnes qui m’ont dit qu’elles travaillent bien mieux la nuit.

Pour ma part, je suis au top de ma performance le matin. L’après-midi, c’est plus difficile de m’y remettre à fond.

Ainsi, en fonction de votre métabolisme et de vos habitudes, réalisez les tâches importantes et obligatoires dans les périodes où vous êtes le plus performant. Laissez celles qui sont moins urgentes pour un autre moment.

Depuis notre scolarité, nous avons tous appris à faire avec nos moments de hauts et de bas. Nous sommes tous différents là-dessus. Trouvez votre rythme et essayez de vous y tenir au maximum.

 

Créez-vous une routine

Parfois, il faut juste se mettre un bon coup de pied aux fesses pour commencer quelque chose.

Une fois que nous sommes pris dans le truc, nous le faisons.

C’est pour cela qu’il est parfois préférable de se créer une routine de travail.

Quand vous travaillez de façon anarchique, vous pouvez avoir du mal à vous mettre à la tâche. Vous vous inventez mille excuses avec comme résultat final de procrastiner.

Nous entendons partout que la routine, c’est le mal absolu. Je ne suis pas d’accord.

Si ça peut vous aider à aller plus vite dans votre travail, pourquoi pas.

Ainsi, plutôt que de vous poser des tonnes de questions pour savoir si vous devez faire cette chose maintenant ou dans 1 h, vous vous lancez sans vous prendre la tête.

Personnellement, c’est ce que je fais pour travailler au quotidien pour mes clients. Je sais exactement comment occuper mes journées.

Après, le danger est de se laisser enfermer dans cette routine et de ne pas être flexible.

Si cela vous arrive, prenez un peu de recul et demandez-vous si c’est grave si vous ne réalisez pas votre mission aujourd’hui.

De ma propre expérience, à cause de cette routine que j’ai installée que j’ai parfois du mal à prendre des jours de vacances.

 

L’environnement de travail est très important

Depuis des années, les entreprises américaines aiment proposer à leurs employés des espaces pour se détendre au sein même de leurs locaux. Ils ont bien compris qu’un salarié heureux, c’est un salarié qui est plus motivé. Donc, qui travaille mieux.

En tant que freelance, il est aussi possible de favoriser un environnement de travail sain.

Si vous aimez travailler à la maison (et que vous n’avez pas le choix), mettez une musique en fond et créez-vous un espace de travail propre et rangé.

En hiver, certain(e)s aiment se mettre sous un plaid bien chaud, avec une tasse de thé ou de café. Parfait pour associer l’utile à l’agréable.

Et si vous n’arrivez pas à travailler à la maison, dénichez-vous un lieu où vous savez que vous serez bien.

Si vous habitez dans une grande ville ou à proximité, vous trouvez de nombreux endroits pour cela :

  • Des espaces de coworking ;
  • Des cafés ;
  • Votre médiathèque/bibliothèque ;
  • Un parc voire même la plage si vous avez de la chance.

 

Utiliser la musique

D’ailleurs, en parlant de musique, celle-ci peut vraiment vous aider à ne pas vous ennuyer au travail. Dans un open-space, un casque sur les oreilles est idéal pour vous enfermer dans votre bulle afin de vous concentrer, sans être embêté par les conversations de vos collègues.

Si vous avez besoin de réaliser des tâches telles que la rédaction de textes, je vous déconseille les musiques à paroles. En anglais, ça peut passer. Mais en français, c’est tout simplement impossible de vous concentrer pleinement sur votre travail. Elles vont venir parasiter votre concentration, donc votre travail.

D’après les chercheurs, si vous devez vous concentrer à fond dans votre tâche, une musique instrumentale est parfaite. Elle améliorerait la mémorisation et ferait moins ressentir la fatigue.

Au contraire, une musique énergique aurait l’effet inverse. Elle fatigue à long terme et aurait des effets négatifs sur l’humeur et la concentration. Dommage pour les fans de musique électronique.

Des chercheurs ont même démontré que l’on terminait plus vite nos tâches et que l’on prendrait de meilleures décisions grâce à la musique. Surtout si nous écoutons une musique que l’on aime en travaillant.

 

Et vous, quels sont vos petits trucs pour gagner en efficacité ?

3 fautes de français à éviter à tout prix (et règles associées).

En rédigeant mes textes, je me suis rendu compte que sans Antidote, certaines coquilles ne seraient pas corrigées. Même après de multiples relectures.

Parfois, c’est une faute d’inattention. Autrement, c’est juste une méconnaissance de la langue française (je l’avoue).

Dans tous les cas, c’est en voyant mes propres difficultés que je me suis imaginé ne pas être le seul à ne pas avoir tous les automatismes liés à la grammaire et la conjugaison française.

C’est pourquoi j’ai eu l’idée d’un article centré sur 3 fautes de français à éviter à l’écrit et comment les corriger. Il fait suite à celui-ci.

Voyons comment en finir avec les erreurs sur le COI, sur le mot tout et sur l’impératif.

 

LE COI (Complément d’Objet Indirect)

Attention à ne pas confondre le COD (le Complément d’Objet Direct) avec le COI (le Complément d’Objet Indirect).

Le premier complète le verbe en énonçant l’élément ou la personne sur laquelle porte l’action de ce dit verbe.

Le COI, quant à lui, désigne l’objet de l’action. Comme le COD, il peut suivre le verbe sauf si c’est un pronom.

Il répond à plusieurs questions :

  • À qui ?
  • De qui ?
  • À quoi ?
  • De quoi ?
  • Pour qui ?
  • Pour quoi ?
  • Contre qui ?
  • Contre quoi ?
  • En qui ?
  • En quoi ?

Par exemple :

  • « Je m’adresse à vous » : je m’adresse à qui ? À vous. « À vous » est donc un COI.
  • « Ce texte parle d’une faute de français » : le texte parle de quoi ? D’une faute de français courante. C’est un COI.

Jusqu’ici, tout va bien. Il est facile à reconnaître. Toutefois, il ne doit pas être confondu avec le complément du nom qui, comme son nom l’indique, vient compléter le nom.

Le COI appartient au groupe verbal. Il est donc affilié à un verbe. Jamais à un nom.

Concernant l’accord du participe passé, avec le COI, on s’en tire mieux qu’avec le COD.

En effet, pour le COD, nous avons des règles d’accord spéciales.

Pour le COI, il ne faut jamais accorder le participe passé avec l’auxiliaire avoir. Qu’il soit placé avant ou après le verbe, c’est la même chose. Dès que vous avez affaire à un COI et l’auxiliaire avoir en même temps, ne vous prenez pas la tête.

Donc, si vous pouvez poser une des questions ci-dessus en rapport avec le verbe et que vous avez en même temps un participe passé avec avoir, n’accordez pas.

C’est aussi simple que cela.

 

Quand utiliser tout, tous, toute et toutes ?

Tout est un petit mot compliqué qui peut prendre différentes formes.

Nous en comptons 4 :

  • Déterminant: « toutes les personnes » ;
  • Adverbe: « vous devez tout savoir » ;
  • Pronom: « vous serez tous présents ? » ;
  • Nom: « combien pour le tout ? ».

Dans le cas où « tout » est un déterminant, vous l’accordez en genre et en nombre avec le nom :

  • Tous les textes ;
  • Toute histoire ;
  • Tout garçon ;
  • Toutes écritures.

Quand il est adverbe, « tout » est parfois invariable et variable en fonction de la situation :

  • Il est invariable quand il est devant une voyelle : tout ennuyée ;
  • Par contre, il est variable avec un adjectif féminin qui commence par une consonne ou un h aspiré.

Dans ce dernier cas, il devient lui aussi féminin tout en adoptant le nombre de l’adjectif : elles sont toutes terrifiées.

Quand il est pronom, finalement, il s’accorde avec le verbe :

  • Concernant les textes, tous sont vérifiés.
  • Les lettres ? Toutes sont envoyées.

Attention à ne pas confondre tout en tant qu’adverbe et en tant que désignation du groupe.

Dans le premier cas, il appliquera les règles grammaticales de l’adverbe (logique). Dans le second, celles liées au pronom.

 

Focus sur l’impératif

L’impératif est un problème pour certaines personnes. Parfois, il m’arrive de me demander comment je dois le terminer pour ne pas faire d’erreur.

Faut-il mettre un « e » ? Un « s » ? Autre chose ?

Déjà, la première chose à savoir est qu’il existe deux sortes d’impératifs :

  • L’impératif présent ;
  • L’impératif passé.

 

L’impératif passé

Commençons par l’impératif passé. Il est utilisé rarement donc nous irons vite.

Il s’emploie pour exprimer (et ordonner) une action antérieure à une autre action, non réalisée au moment présent :

  • Aie terminé ce texte avant 16 h.

Ça fait bizarre non ? Dans la longue courante, nous aurions plutôt employé l’impératif présent bien que ce soit une erreur.

Pour le construire, vous utilisez :

  • L’auxiliaire avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Ou l’auxiliaire être: sois, soyons, soyez.

Puis, vous rajoutez le participe passé en employant les règles de l’accord normal avec être ou avoir. C’est aussi simple que cela.

 

L’impératif présent

Maintenant, voyons l’impératif présent.

Tout ce que vous avez à savoir c’est qu’il se conjugue à 3 personnes seulement :

  • La 2e du singulier : tu ;
  • La 1re du pluriel : nous ;
  • La 2e du pluriel : vous.

Et concernant sa conjugaison justement ?

En fait, c’est facile, car les verbes conjugués sont les mêmes que ceux du présent de l’indicatif. Il n’y a qu’une seule exception : les verbes du 1er groupe à la 2e personne du singulier.

Pour ce cas précis, au présent, ils ont un « s ». Pas à l’impératif.

Par exemple :

  • Chanter : tu chantes (présent) devient chante ! (impératif), car 1er groupe ;
  • Écrire : tu écris (présent) reste écris ! (impératif): 2e groupe ;  
  • Attendre : tu attends (présent) reste attends ! (impératif): 3e groupe.

Et bien sûr, parce que la langue française a toujours des exceptions qui confirment la règle, les auxiliaires être et avoir et les verbes vouloir et savoir ne se conjuguent pas pareils.

Ils utilisent la racine du subjonctif :

  • Être: sois, soyez, soyons ;
  • Avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Vouloir: veuille, voulons, veuillez ;
  • Savoir: sache, sachons, sachez.

Ce sont les seuls à connaitre par cœur.

 

J’espère qu’avec cet article, vous aurez appris à corriger vos fautes de grammaire et de conjugaison.

Pour ma part, faire ces recherches m’a aidé à m’améliorer.

Le français est une langue difficile, c’est vrai. Mais c’est ce qui la rend passionnante, non ?

Droit d’auteur du rédacteur web : ce que vous devez savoir.

Je dois avouer que je ne m’étais jamais posé la question des droits d’auteur pour un rédacteur web.

Pour moi, mes textes étaient automatiquement cédés à l’agence pour laquelle je travaillais ou à mon client, dans mon activité de freelance.

Dans les faits, la réalité est un peu plus compliquée.

Alors, quid du droit d’auteur pour un rédacteur web ? Je vous dis tout.

 

Le droit d’auteur : définition

Avec internet et les nombreuses plateformes de téléchargements légales et illégales, vous devez commencer à savoir comment marchent les droits d’auteur.

Pour faire simple, c’est le fait que toute personne qui a créé une œuvre en détient les droits de publication et diffusion.

Cela concerne la musique, les films, les textes, les photos et les dessins, sans obligation d’émettre un contrat. En fait, toutes œuvres écrites ou orales, peu importe qu’elle soit utilitaire ou artistique.

Ainsi, il est interdit de les reproduire ou de les utiliser sans l’autorisation de son créateur. Et cela, pendant toute la durée de vie de l’auteur, à laquelle vous ajoutez 70 ans (pour les ascendants et les ayants droit). Au-delà, l’œuvre tombe dans le domaine public.

En d’autres termes, si vous souhaitez utiliser une œuvre, demandez l’avis de son auteur. S’il refuse, ne l’utilisez pas, bien entendu.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter ce site : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23431.

 

Droit d’auteur du rédacteur Web salarié

Concernant le rédacteur web salarié, il y a deux possibilités :

  • Soit vous êtes salarié d’une agence web (et vous écrivez donc des textes à insérer sur les sites de vos clients) ;
  • Soit vous êtes salarié pour une seule entreprise et vous écrivez exclusivement pour celle-ci.

En fait, dans les deux cas, vos droits sont les mêmes.

Vous avez un droit moral et un droit patrimonial.

Le droit moral vous suit tout le temps. C’est le fait de faire apparaitre votre nom si vous le souhaitez. Ainsi, vous conservez votre propriété intellectuelle pendant toute votre vie et 70 ans après votre mort. Elle sera alors gérée par vos ayants droit et ascendants.

Le droit patrimonial, quant à lui, concerne 3 points :

  • Le droit de reproduction: votre œuvre peut être diffusée ;
  • Le droit de représentation: votre œuvre peut être publiée ;
  • Le droit de suite: vous touchez une participation en cas de vente ultérieure (4 %).

Ainsi, la loi stipule qu’il faut éditer un contrat ou avenant pour chaque texte produit. Ce document doit mentionner que vous cédez les droits d’exploitation à votre client. Ou alors l’employeur doit prouver que l’œuvre est collective.

Aucune autre mention n’est valable légalement.

En d’autres termes, cela signifie que si votre employeur et/ou le client de votre agence n’a pas édité de contrat pour chaque texte, en cas de revente du site sur lequel figurent vos textes, vous pouvez obtenir 4 % sur la revente de ces articles (à condition que cela dépasse 750 €).

En résumé, un salarié ne peut céder l’ensemble de ses droits. Il les cède seulement au cas par cas.

Sur ce point, la jurisprudence est formelle et a toujours donné raison aux salariés.

Seule exception à la règle : la création de logiciels.

 

Rédacteur web freelance

Concernant les rédacteurs web freelances, c’est bien sûr la même chose.

C’est pourquoi il est indispensable de se mettre d’accord avec vos clients avant de commencer votre prestation de rédaction web.

Si vous voulez voir apparaître votre nom, il faut lui demander avant de commencer à écrire.

Vous êtes dans votre droit, mais votre client peut aussi refuser et aller voir ailleurs, chez un rédacteur moins pointilleux sur le plan juridique.

À noter cependant, en signant un contrat avec votre client, vous cédez automatiquement 2 points des droits patrimoniaux. Vous lui cédez :

  • Le droit de représentation ;
  • Le droit de reproduction.

Si vous souhaitez conserver ces droits, il faut que cela soit stipulé dans le contrat.

Cela dit, en règle générale, vous n’avez aucun intérêt à le faire si vous ne voulez pas que votre client aille voir ailleurs.

 

Rédacteur web bénévole

Certains rédacteurs ont choisi d’écrire bénévolement pour des blogs qui ne leur appartiennent pas.

Avant tout, c’est quelque chose que je déconseille fortement. Quand tout se passe bien et que vous y trouvez votre compte, tout va bien, mais le jour où ça va mal, préparez-vous à y laisser des plumes.

Si vous vous en fichez de laisser vos textes sur le blog, pas de soucis.

Mais si vous voulez les récupérer, vous avez intérêt à avoir une preuve tangible que ce sont les vôtres.

Le problème de la rédaction bénévole est le fait que vous n’avez aucun contrat de travail.

Ainsi, pour prouver que vous êtes l’auteur des textes, préparez-vous à faire des recherches dans vos mails ou sur le site même. Si vous ne le pouvez pas, tant pis pour vos textes. Il faut bien sûr le prouver pour chaque texte récupéré.

Évidemment, c’est pareil si vous souhaitez effacer vos textes. Si vous n’arrivez pas à apporter la preuve que ce sont les vôtres, cela peut être vu comme un piratage informatique.

Si le propriétaire du site peut prouver que vous êtes coupable, vous risquez 30 000 € d’amende et 2 ans de prison.

C’est pourquoi je déconseille de travailler régulièrement de manière bénévole pour un site. On ne sait jamais ce qui peut arriver.

Ou alors, même si la personne ne vous paye pas, prenez du temps pour rédiger un contrat qui met les choses au clair.

 

Et concernant le droit d’auteur sur votre blog ?

Pour votre blog, c’est évidemment la même chose. Sous réserve que vos œuvres soient originales et matérialisées dans une forme précise (de texte en l’occurrence).

Si vous voulez protéger chaque texte de votre site, mentionnez en bas de page qu’il est interdit de reproduire totalement ou partiellement des éléments de votre site sans votre autorisation.

Si vous le désirez, vous pouvez toutefois placer vos textes sous licence Creative Commons. Celle-ci autorise la réutilisation de l’œuvre sans demander l’autorisation de l’auteur, sous réserve de mettre un lien vers la source ou de faire mention de ce dernier.

Exceptions :

  • Les analyses et courtes citations pour un besoin critique, pédagogique ou polémique ;
  • Les caricatures et parodies ;
  • Les œuvres du domaine public ;
  • Les revues de presse.

Après lecture de cet article, vous vous rendez compte que le droit d’auteur est très compliqué et possède encore quelques flous juridiques.

Ce qu’il y a à savoir : si vous pouvez prouver que les textes que vous écrivez sont les vôtres, vous êtes tranquille.

Dans le cas contraire, dites adieu à votre droit d’auteur.

Bien sûr, je ne suis pas un pro du droit du web. Donc, si vous pensez qu’il y a des choses à rajouter, indiquez-le-moi. Je modifierai le texte en fonction.

Comment optimiser la balise meta description ?

Certains experts SEO vous diront « optimiser la balise meta description ne sert plus à rien pour le référencement naturel. »

Ils ont raison et tort à la fois. À cause de nombreux abus, les moteurs de recherche ne prennent plus en compte les mots-clés insérés dans cette fameuse balise.

Pour autant, la balise meta description est encore importante puisqu’elle peut donner envie aux internautes d’aller voir votre site plutôt que celui du voisin.

De plus, si vous réussissez à ramener plus de monde que vos concurrents, Google identifiera votre site comme étant plus pertinent que les autres dans les résultats de recherche. Et donc vous faire remonter de positions dans les SERP.

Là, vous comprenez que finalement, la balise meta description reste importante pour le SEO.

Alors, comment l’optimiser ?

Quelques points qui vont vous aider à créer des balises meta description performantes.

 

Quelle taille pour le texte de la meta description ?

Vous entendez partout que la taille optimale du texte dans la balise meta description est de 160 caractères maximum.

En effet, au-delà, Google la coupe pour laisser seulement des pointillés.

C’est à moitié vrai.

Dans les faits, c’est plus compliqué que ça. En fait, cela dépend de ce que recherche l’internaute. S’il tape une expression courte, la meta description sera courte, elle aussi (2 lignes).

Par contre, s’il tape une expression plus précise (donc plus grande), la meta description pourra tenir sur 3 lignes (voire 4).

Personnellement, je m’arrête, si possible, à 160 caractères. Mais en sachant que les internautes recherchent de plus en plus souvent des expressions longue traîne, il peut être intéressant de rallonger un peu votre texte.

 

Google propose de la remplir automatiquement : bonne idée ?

Vous avez sûrement vu que quand vous n’écrivez pas manuellement votre meta description, les moteurs de recherche la remplissent automatiquement.

C’est justement le problème : en choisissant des termes automatiquement, vous pouvez vous retrouver avec un texte illisible, qui tombe souvent à côté.

En plus de ne pas être très sexy (donc pas intéressant pour votre CTR), ce court texte ne sert absolument à rien.

Vous pouvez vous dire que Google va utiliser des mots-clés intéressants. Oui, ce peut être le cas… avec de la chance.

Mais, gardez en tête que cette balise doit être écrite avant tout pour les internautes. C’est eux que vous voulez séduire.

Les moteurs de recherche ne vous aideront pas à faire remonter votre page seulement avec la meta description. Les internautes, si.

Donc, privilégiez une rédaction manuelle plutôt qu’automatique.

 

Un petit résumé de votre page qui vient compléter le titre

La balise title est la première chose que voient les internautes. La balise meta description se trouve juste en dessous. Les deux sont très importantes.

Le titre attirera l’œil et donnera envie de lire la description de votre page qui, je l’espère, incitera l’internaute à venir vous voir.

En partant de ce constat, vous comprenez qu’il est important d’écrire une balise meta description qui vient compléter votre titre.

Dans le titre, vous donnez le nom de votre site et le titre de l’article. Dans la description, vous faites un résumé concis et efficace (une sorte de teaser).

Évidemment, les deux balises doivent être différentes.

De même, chaque page doit contenir une meta description unique, sous peine de tomber dans le duplicate content.

 

Que mettre dans la balise meta description ?

Ah la fameuse question : « comment rédiger une bonne balise meta description ? » !

C’est une interrogation que se posent de nombreux créateurs de sites internet, mais aussi des rédacteurs web ou des experts SEO.

Tout d’abord, il faut vous dire que votre texte doit donner envie à l’internaute de cliquer.

Certains choisissent un texte décalé :

Meta description Golden Moustache

D’autres préfèrent donner les points forts de leur marque :

Meta description Sarenza

D’autres enfin sont plus factuels :

Meta description Canal +

Le choix vous appartient (et est fonction de votre cible).

Dans tous les cas, vous devez répondre à la demande de l’internaute en vous mettant à sa place et en utilisant principalement des verbes d’action en plus du vouvoiement (ou du tutoiement en fonction de votre cible).

Ainsi, imaginons que vous êtes sur un site e-commerce qui vend des vêtements pour homme. Demandez-vous ce que recherche précisément une personne qui tape « blouson en cuir noir homme ». Est-ce le confort ? Le fait d’avoir chaud ? D’avoir toujours la classe ? Ou peut-être est-il réceptif à la matière (cuir véritable plutôt que simili-cuir) ? Est-ce le prix ? La livraison ? Les tailles ?

Bref, posez-vous toutes les questions qui vous permettront de tomber juste.

Juste une astuce : évitez les termes que tout le monde utilise et ceux qui ne veulent rien dire comme « pas cher ». Démarquez-vous.

Mais aussi, restez dans le ton et le style de votre page. Si vous écrivez une meta description sérieuse, mais que votre site est plutôt fun, certaines personnes pourront être déboussolées et fuir.

Et bien sûr : ne mentez pas.

Un internaute qui arrive sur votre site, c’est une bonne chose. Mais s’il repart directement parce qu’il ne trouve pas ce que vous lui avez promis dans la balise, c’est bête.

Soyez toujours honnête et transparent.

Finalement, évitez les caractères spéciaux. Bien que Google commence à les supporter, parfois, ils peuvent entraîner des erreurs d’affichage ou une lecture difficile des internautes.

Soyez le plus simple possible.

La plus grosse erreur que vous pouvez faire est de rédiger une suite de mots-clés. En plus de ne servir à rien, cela peut être vu comme du keyword stuffing qui pénalisera votre site.

 

Vous l’avez compris, le plus important pour la rédaction d’une balise meta description est le fait qu’elle soit simple et attirante pour l’internaute.

Votre objectif : travailler chaque metadescription pour la rendre unique et adaptée aux besoins de votre cible.

Si vous utilisez un CMS connu (WordPress, Prestashop, Joomla, Drupal ou Magento), elle est très facile à trouver et à remplir.

Ne faites pas l’erreur de l’oublier et/ou de la dupliquer sur toutes vos pages !

Le calendrier éditorial : qu’est-ce que c’est vraiment et à quoi ça sert ?

Si vous travaillez dans le milieu éditorial, vous avez sûrement déjà entendu parler du calendrier éditorial. Vous n’avez jamais osé demander ce que c’est à vos collègues ou à vos supérieurs ? Surtout quand tout le monde autour de vous semble approuver son utilisation et que vous avez peur de passer pour un(e) idiot(e) ?

N’ayez crainte !

Je vous dis tout sur le calendrier éditorial.

Idéal pour briller auprès des personnes concernées.

 

Le calendrier éditorial pour gérer votre planning éditorial

Eh oui, c’est aussi simple que cela : le calendrier éditorial sert à gérer le planning de vos publications.

Il ne faut pas chercher plus loin.

Ainsi, un bon calendrier éditorial doit comporter plusieurs éléments :

  • La date de publication de chaque article, semaine après semaine et mois après mois ;
  • Le sujet des articles ;
  • Le type de contenus (texte de blog, fiche produit, vidéo, présentation etc.) ;
  • Les mots-clés et les champs sémantiques liés à chaque article ;
  • L’éventuel auteur de l’article (si vous avez une équipe de rédaction) ;
  • La catégorie de chaque texte ;
  • Le maillage interne et externe;
  • L’état de l’article (écrit, relu, validé etc.) ;
  • Le coût de chaque article (si vous passez par un rédacteur freelance).

Ainsi, le calendrier éditorial est important pour établir votre charte éditoriale et vérifier si vous êtes cohérent avec elle.

Certains sites ne prennent pas leur rédaction au sérieux. Ils partent un peu dans tous les sens, en fonction des idées qui leur viennent.

Cela peut fonctionner si vous êtes seul à bord. Mais si vous êtes plusieurs, il est important d’établir un document pour voir où en est la rédaction. Ainsi, vous ne perdez pas de temps en gestion de contenus et réunions inutiles.

De plus, le calendrier éditorial vous permet d’anticiper votre rédaction web en fonction des événements annuels.

Je pense, par exemple, aux fêtes ; cette période de l’année hyper-chargée pour les commerçants.

En vous préparant à l’avance, vous pourrez continuer à produire et publier votre contenu au bon moment, sans vous retrouver le couteau sous la gorge.

 

Comment établir un calendrier éditorial efficace ?

Pour mettre en place votre calendrier éditorial, rien de plus simple.

Si vous êtes à plusieurs, convenez d’une date pour réunir l’équipe. A ce moment, grosse séance de brainstorming pour trouver des sujets pertinents.

Vous pouvez faire cela toutes les semaines, tous les mois ou une fois, au début d’année. Tous les jours me parait une perte de temps. Toute l’année me semble être une solution peu flexible.

Selon moi (et d’après mon expérience), se réunir tous les mois est une bonne solution. Rien n’empêche de déborder sur plusieurs mois en fonction de votre créativité et votre capacité à trouver des sujets d’articles intéressants.

Si vous êtes en freelance, c’est la même chose. Octroyez-vous un petit moment pour réfléchir à des sujets pour votre blog ou ceux de vos clients.

Ensuite, après avoir lancé plein d’idées, il est temps de les noter.

Grâce à l’informatique, vous avez de nombreux logiciels à disposition qui vont vous aider à vous organiser.

Seul, un fichier Excel suffit. Vous y intégrerez plusieurs colonnes en fonction des éléments intéressants (au moins sujet, date, URL et mot-clé).

A plusieurs, je vous conseille un fichier que vous pouvez tous consulter à tout moment.

Google Sheets est parfait pour cela. C’est comme Microsoft Excel mais avec la possibilité de le partager avec n’importe qui (à condition de posséder une adresse Gmail).

Vous créez donc votre document partageable, organisez le rôle de chacun (contributeur ou simple lecteur). Ainsi, tout le monde est au courant des avancées de votre projet éditorial.

 

Pour moi, se lancer dans la rédaction d’un blog sans calendrier éditorial, c’est se tirer une balle dans le pied.

Seul, encore, vous pouvez réagir en fonction des idées qui vous viennent. Mais en équipe, c’est tout simplement impossible.

Car, sans faire cela, vos rédacteurs pourront empiéter sur leur travail respectif et, donc, perdre du temps.

De plus, là où le calendrier éditorial est aussi intéressant, c’est qu’il vous incite à vous mettre au travail en temps voulu.

C’est une sorte de rappel qui vous dit « hey, il faut qu’un article sorte aujourd’hui/demain/dans deux jours ».

Mentalement, vous serez mieux organisé en vous créant un calendrier éditorial que si vous ne le faites pas.

Sans oublier que cela vous donne une deadline pour la rédaction et la publication de vos différents articles. Ce qui se révèle aussi intéressant pour vous que pour vos équipes.

Et vous ? Utilisez-vous déjà ce type d’outil organisationnel ?

Rédiger un article de blog en 1h : légende urbaine ou réalité ?

Ne croyez pas toutes les personnes qui vous disent que vous pouvez rédiger un article de blog en 1 h top chrono.

Attention aussi aux rédacteurs web (et rédactrices web aussi, y’a pas de raison !) qui vous proposent une rédaction rapide et pas chère. Dans les deux cas, il y’a anguille sous roche.

Pourquoi ? Je vais vous le dire tout de suite.

 

Rédiger un article de blog, étape par étape.

Plutôt qu’un long discours, je vais vous expliquer comment je fonctionne pour rédiger un article de blog.

Je vais aussi vous donner le temps mis pour chaque étape.

Évidemment, c’est une estimation approximative en fonction de la longueur du texte et de ma connaissance du sujet traité.

Mais c’est une fourchette basse du temps que cela me prend pour écrire un texte de blog.

Je vous invite à faire la même chose en vous chronométrant.

 

Étape 1 : curation de contenu (15 min)

Après avoir récupéré le sujet de l’article et avant de commencer à écrire, je prends du temps pour rechercher les informations que je souhaite intégrer à mon texte.

Ainsi, je me promène sur internet et je fais appel à mes connaissances du sujet pour voir comment écrire et aborder le thème demandé.

Cette première phase est indispensable pour cerner les tenants et aboutissants de la problématique liée au sujet.

De plus, je vérifie aussi les sources tout en les croisant entre elles afin d’être sûr de ne pas raconter n’importe quoi dans mes articles.

Généralement, je lis une dizaine de sources et j’en garde la moitié.

Ce sont elles qui me serviront à proposer un texte pertinent et cohérent.

 

Étape 2 : création du plan (15 min)

Une fois que je sais de quoi je vais parler, je réfléchis à la forme et la mise en page.

Comment le texte va-t-il être présenté ? Est-ce qu’il aura besoin de plusieurs sous-titres (H2) ? Voire peut-être de H3 ?

Comment le structurer en hiérarchisant les informations (en utilisant la technique de la pyramide inversée, par exemple) tout en gardant une lecture fluide et sympa ?

Les réponses à ces questions en tête, je crée mon plan. Cette étape est indispensable pour éviter de partir dans tous les sens au moment de la rédaction.

De plus, ce plan me permet de savoir si je n’oublie pas d’informations importantes. Pour cela, je rédige au brouillon rapidement les points que je ne dois surtout pas oublier dans chaque paragraphe.

Généralement, c’est aussi à ce moment que je commence à réfléchir au référencement naturel.

Eh oui ! Une bonne rédaction web nécessite de se questionner sur les mots-clés intéressants et les champs sémantiques associés.

 

Étape 3 : rédaction de l’article (1 h/2 h)

Nous en venons au cœur du travail : la création de contenu.

Bien que j’aie indiqué 1 h, il est assez rare que j’écrive un texte dans ce laps de temps. La plupart du temps, cela me prend le double.

Cela dit, pour ce blog, vu que je connais bien mon sujet et que j’écris pour moi, je suis beaucoup plus rapide que pour un client (nouveau ou ancien).

Aussi, le temps mis à la rédaction du texte est à associer avec la longueur de ce dernier. Un texte de 500 mots mettra moins de temps à l’écriture qu’un texte de 2000 mots. Faut pas être un génie en maths pour déduire cela.

Ceci dit, ce que je viens de dire n’est pas une généralité.

En blogging, un texte court et concis n’est pas forcément plus facile ou plus rapide à écrire qu’un article long. Tout dépend des attentes des clients et du sujet. Avec un texte long, on peut s’étendre un peu et entrer dans le détail. Un article court doit être précis et aller directement à l’essentiel. Un exercice intéressant et pas toujours facile à appréhender (surtout pour les étudiant(e)s qui sortent tout juste de l’école).

À cette étape, généralement, j’écris d’une traite, sans me relire, sans corriger les fautes d’orthographe, de grammaire et de conjugaison.

De plus, j’essaye de ne pas m’arrêter avant la fin d’un paragraphe.

Parfois, pour les textes les plus longs, je m’octroie une ou deux pauses pour me recentrer et m’aérer l’esprit.

Certains textes difficiles et techniques peuvent me prendre 3 h de mon temps pour être entièrement rédigés.

 

Étape 4 : recherche d’image (15 min)

La recherche d’image est un passage obligatoire pour tout bon rédacteur web. Ce n’est pas parce que nous sommes des pros de l’écriture qu’il faut oublier la sélection du graphisme pour illustrer le texte.

Le bon choix de l’image et le remplissage des balises (alt et titre, entre autres) fait aussi partie du travail du rédacteur web.

Si, comme moi, vous êtes radin, vous essayez de trouver une image sympa sur des bases de données gratuites (Pixabay, par exemple).

Et croyez-moi : ça prend un temps fou. 10 min environ pour trouver une image et remplir chaque balise me semble cohérent.

Multipliez donc par le nombre d’images que vous souhaitez insérer dans votre article.

 

Étape 5 : relecture et mise en ligne (30 min)

Avant dernière étape : la relecture, la mise en forme et la publication.

Pour la relecture, je laisse mon brouillon reposer un peu. Je reviens sur ce premier jet le lendemain afin de le relire à tête reposée.

J’en profite pour mettre quelques mots en gras et en italique tout en travaillant mon maillage interne et externe. Il m’arrive aussi parfois de redécouper mon texte, si besoin.

De plus, si j’estime que mes champs sémantiques ne sont pas assez bien représentés, je réécris quelques phrases.

Sans oublier un petit coup d’Antidote (cet outil change la vie) pour être sûr que je ne loupe aucune coquille.

Personnellement, je préfère écrire mon texte sous Word pour le copier/coller ensuite dans le back-office de mon CMS, WordPress. Mais chacun ses habitudes.

Je relis une dernière fois et quand je suis sûr que mon article est capable de plaire autant à mon lectorat qu’à Google (l’optimisation SEO étant une donnée importante du content marketing/inbound marketing), je le publie.

 

Dernière étape : partage sur les réseaux sociaux et community management (10 min)

Pour terminer, il ne me reste plus qu’à partager mon article sur les réseaux sociaux.

Personnellement, pour ma e reputation, je me limite à Facebook, Twitter, Viadeo et Linkedin.

S’il génère des commentaires, je prends aussi du temps pour répondre aux personnes qui m’ont écrit.

Vous comprenez que le temps passé sur cette phase est difficile à quantifier puisqu’elle concerne la vie de l’article tant que le site est opérationnel.

 

Le mot de la fin…

En faisant un rapide calcul, nous arrivons à 2 h 30 minimum de travail pour un article, dont 1 h de rédaction pure.

À nuancer en fonction de votre rapidité d’écriture et de la longueur de votre texte.

À savoir : je vous recommande de faire vivre votre site en publiant aussi régulièrement que possible. Pour le mien, j’essaye de rester à un article par semaine. C’est un minimum.

Évidemment, plus vous publiez d’articles intéressants et plus vos pages vont être rapidement positionnées sur les moteurs de recherche.

Ainsi, ceux qui vous disent qu’il est possible de publier un article de blog en 1 h (ou moins) sont soit :

  • Des menteurs ;
  • Des démagos ;
  • Des personnes qui ne connaissent pas bien le métier ;
  • Des cyborgs ;
  • Ou des gens qui aiment jouer sur les mots (une autre famille de menteurs).

 

Le contenu est toujours aussi important pour votre stratégie marketing digital.

De ce fait, pour vous positionner sur les moteurs de recherche, pensez avant tout qualité et cohérence.

Si vous voulez que votre site internet décolle et améliore son taux de conversion, c’est très important.

Oui, il peut être attirant de faire appel à un prestataire qui casse les prix. Pourtant, avant de l’engager, demandez-lui de réaliser un texte test au préalable. Cela vous permettra de voir ce qu’il vaut.

Vous voulez des conseils pour écrire un article ou pour améliorer votre marketing de contenu web ? Je reste à votre disposition pour vous aider à travailler la ligne éditoriale de votre projet web (ecommerce et/ou blog).

Comment trouver une idée d’article ?

Vous avez un blog d’entreprise ou un blog personnel et vous souhaitez l’étoffer de sujets aussi intéressants qu’originaux ? Vous avez tout à fait raison : tenir un blog est aussi utile pour votre SEO que pour attirer de nouveaux clients. Pourtant, comme de nombreux bloggeurs, il peut parfois arriver que le syndrome de la page blanche pointe le bout de son nez. Surtout si vous bloguez souvent et que vous produisez un grand nombre de contenus toutes les semaines.

Je vous donne quelques astuces pour éviter ce phénomène particulièrement énervant. Pour savoir comment trouver une idée d’article facilement, suivez le guide !

 

Astuce n° 1 : utilisez votre cerveau.

Votre meilleur équipier pour trouver de nouveaux sujets de blog : votre cerveau. L’être humain étant bien conçu, nous avons tous la capacité de réfléchir. Ainsi, en prenant un peu de recul, vous pouvez prévoir ce que recherchent vos clients et, donc, identifier certains sujets importants. Si c’est le cas, vous pouvez d’ores et déjà mettre en place une première liste de sujets sur lesquels vous savez que vous aurez des lecteurs. Ce sont ces premiers sujets qui vous permettront de commencer à bloguer rapidement et en toute sérénité. Il y’a forcément des sujets superstars qui intéresseront votre public ? Et peut-être d’autres sujets moins demandés, mais tout aussi pertinents ?

Pour vous aider, vous pouvez par exemple voir ce que recherchent les internautes. Si vous avez un outil de recherche interne et la possibilité de consulter les expressions tapées par vos visiteurs, vous avez à votre disposition un formidable vivier d’idées pour rédiger et optimiser vos articles. De même, si vous avez une FAQ ou si vos clients vous posent souvent les mêmes questions, n’hésitez pas à écrire un article complet sur ces dernières. Ainsi, vous perdrez moins de temps à répondre aux questions de vos clients et vous pourrez même proposer un bel article qui pourra faire venir de nouveaux prospects.

N’hésitez pas non plus à utiliser Google Instant en tapant des débuts d’expression dans la case prévue à cet effet par votre moteur de recherche préféré et voir comment Google les complète. Google Suggestion est aussi un excellent outil pour vous aider à identifier les thématiques recherchées par les internautes.

Aussi, l’actualité peut vous offrir de nouvelles idées d’articles. En effet, en réagissant rapidement sur certains sujets chauds, vous gagnerez sans aucun doute de nombreux clics et visiteurs. Après, tout dépend de votre site et des thématiques traitées. Un site d’actualité trouvera plus facilement de quoi faire qu’un site hyper spécialisé.

 

Astuce n° 2 : allez souvent sur les réseaux sociaux.

Savez-vous que les réseaux sociaux sont aussi d’excellentes mines à idées quand vous voulez créer un blog ? Bien que certains les utilisent pour raconter leur vie, en suivant les bonnes personnes, vous pourrez trouver un tas de nouvelles idées d’articles pour votre blog pro ou perso assez facilement.

Encore faut-il prendre un peu de temps pour faire de la veille et chercher les bons contacts. Mais si vous aimez passer du temps sur les réseaux sociaux professionnels ou classiques (LinkedIn, Viadeo voire même Twitter ou Facebook), vous pourrez récupérer quelques idées d’articles régulièrement et sans forcer.

N’hésitez pas à vous y rendre plusieurs fois par jour (surtout sur Twitter) et notez tout ce qui vous parait intéressant pour blogger.

 

Astuce n° 3 : espionnez vos concurrents.

Ce qui est bien sûr internet, c’est qu’il est facile d’aller voir ce que fait la concurrence, sans se faire remarquer. En effet, au sein d’une boutique, il est parfois difficile de rentrer et de se promener dans les rayons. Surtout si vous êtes du genre timide.

Sur internet, les sites de vos concurrents vous apportent de précieuses informations qu’il serait dommage de négliger pour votre activité de blogging. Surtout si celui-ci remplit encore sa balise keyword (ce qui ne sert à rien pour votre stratégie de webmarketing et de SEO, rappelons-le). Bien qu’ils soient de plus en plus rares, j’ai vu que certains sites le font encore. Si c’est le cas, n’hésitez pas à y piocher les mots-clés intéressants.

Pour cela, il vous suffit de faire clic droit sur la page et de cliquer sur « Afficher le code source de la page ». Ensuite, faites ctrl + F et tapez keywords dans la case de recherche. Vous y trouverez parfois quelques mots-clés, donc peut-être autant d’idées de sujets pour un futur article de blog.

De même, si votre concurrent possède une bonne réputation (et e-réputation) dans sa blogosphère, n’hésitez pas à lire ses articles. Vous pouvez même écrire un petit commentaire sympa (ne soyons pas mesquins). Si ce dernier a pris du temps pour écrire sur un sujet précis, ce n’est pas pour rien. Donc, notez-le dans votre liste de sujets à écrire dans le futur et réfléchissez à un moyen de l’aborder d’une manière différente.

 

Astuce n° 4 : faites de nouvelles rencontres.

Finalement, dernière astuce : prendre contact avec d’autres professionnels de votre secteur ou de secteurs annexes. Par exemple, pour le marketing web, en discutant avec des professionnels du community management ou du développement web, vous trouverez peut-être des idées de sujets intéressants à la frontière de vos deux activités. Le secteur du web, plus que les autres, incite de rester ouvert. Parce qu’un site et un blog d’entreprise demandent de nombreuses connaissances pour être gérés efficacement au quotidien, rapprochez-vous de personnes de votre secteur, mais aussi de domaines proches.

Pour faire des rencontres, vous avez deux choix : les rencontres physiques (je ne parle pas de Meetic et consorts, bien entendu, même si l’idée n’est pas déplaisante en soi) et les rencontres virtuelles (je ne parle toujours pas de Meetic).

Concernant les rencontres physiques, si vous résidez dans une grande ville ou à proximité, vous n’aurez aucun mal à trouver des petits déjeuners, des apéros ou des afterworks dédiés à votre activité. J’y ai participé plusieurs fois et c’est toujours très sympa. En plus, c’est l’occasion d’échanger vos cartes de visite et de communiquer sur votre activité afin de, je l’espère pour vous, décrocher de nouveaux contrats et/ou partenaires.

Concernant les rencontres virtuelles, si vous êtes à court d’idées d’articles sur votre thématique et que vous voulez aller chercher une nouvelle cible et plus d’audience, n’hésitez pas à demander à d’autres acteurs du secteur. Vous pouvez, par exemple, proposer un échange d’articles. Ainsi, vous pouvez écrire un texte pour votre partenaire et inversement. Ce qui est bien avec ce genre de procédé, c’est que vous pourrez sortir un peu de votre thématique initiale tout en ramenant de nouveaux visiteurs (les lecteurs de votre site partenaire). Parfait pour se faire connaitre à moindre coût.

 

Évidemment, le plus important dans une stratégie de content marketing, c’est de mettre en place un calendrier éditorial. Ainsi, je vous conseille de créer un fichier Excel avec les dates de publication de vos textes d’un côté et les articles que vous souhaitez écrire de l’autre. Il ne vous restera plus, ensuite, qu’à piocher en fonction de l’envie.

Aussi, quand vous tenez un blog, n’oubliez pas de faire de la veille. C’est nécessaire pour vous tenir au courant des dernières nouveautés, pour rester inspirer et pour glaner des idées en continu. Cela afin de toujours proposer des articles pertinents.