Comment utiliser l’humour comme moyen de communication ?

L’humour comme moyen de communication est un formidable outil, employé par de nombreux publicitaires. Mais aussi par des émissions de télévision qui l’utilisent pour essayer de retenir les spectateurs (avec plus ou moins de succès).

Un exemple de dérive, selon moi : certains programmes de la 6. Je suis tombé, la dernière fois, sur une émission présentée par Stéphane Plaza où des agents immobiliers s’affrontent pour aider des familles à dénicher la maison/appartement de leur rêve. Le montage et la voix off sont tout bonnement insupportables. Les blagues nazes enchaînées les unes après les autres rendent le visionnage extrêmement pénible.

Toutefois, le fait de l’évoquer ici prouve que je m’en rappelle. Est-ce cela l’objectif principal ?

Décryptons l’emploi de l’humour dans le marketing et voyons comment utiliser cette forme de communication dans la rédaction web.

 

Pourquoi l’humour fait-il vendre ?

C’est une réalité : nous préférons recevoir des messages donnés sur le ton de l’humour.

Prenons l’exemple d’une publicité humoristique : celles d’Oasis que je trouve particulièrement réussies. Remplies de jeux de mots façon François Pérusse, elles dégagent une certaine ambiance fun et colorée (le message voulu est donc bien retranscrit). Et surtout, nous sommes concentrés pour essayer de capter tous les jeux de mots.

La dernière fois, je suis aussi tombé sur ce blog de critique de film. La personne qui fait ça nous pond des textes immenses que peu de personnes iraient lire, vu leurs tailles. Pourtant, j’ai adoré le ton de l’auteur. Ce dernier a su me retenir pendant toute la lecture (qui était longue) grâce à l’humour.

En bref, l’humour est un mode de communication qui fait appel à une émotion humaine qui nous permet de nous sortir de notre quotidien.

Et cela, les publicitaires et les créateurs de show télévisés l’ont bien compris.

Vous voulez un autre exemple : les émissions d’access prime time (entre 18h et 20h). Les plus regardées sont celles qui sont humoristiques.

Pourquoi Quotidien marche si bien ? Parce que l’équipe de Yann Barthès a su mélanger décryptage d’informations et humour (comme à la bonne époque de Canal + avec Nulle part Ailleurs et le Grand Journal). De son côté, Touche Pas à Mon Poste de Cyril Hanouna a opté pour un humour potache et bon enfant. Que l’on aime ou pas ces deux styles d’humour très différents, nous en avons tous besoin pour souffler et décompresser, afin de laisser notre journée derrière nous.

De plus, sur internet, nous voyons que les contenus les plus partagés sont ceux qui ont un ton humoristique. Les fameux Mème mais aussi des vidéos marrantes ou des sketchs. C’est aussi le cas pour les contenus qui font peur ou les contenus tristes. En bref, ceux qui font appel à une émotion forte (rire, peur, tristesse, surprise, etc.).

Ainsi, l’humour fait vendre parce qu’il favorise un rapprochement entre la marque et ses consommateurs. On se souviendra plus volontiers d’un message qui nous a fait rire plutôt que d’un message plat et sans intérêt.

Grâce à l’humour, une marque peut très vite surpasser ses concurrents dans l’esprit de son public cible.

L’exemple type : celui de Michel et Augustin qui s’est frayé un chemin dans l’industrie agroalimentaire (pourtant fortement concurrentielle) en employant un ton et un message unique qui a su faire écho chez de nombreux consommateurs.

 

Top et flop de la communication humoristique

Rien de mieux que des exemples pour voir les choses à faire et celles à éviter.

 

Les flops des publicités

On se rappelle tous la campagne de pub LCL avec Gad Elmaleh. Le pari était raté, car la publicité était vue comme gênante par le public.

Tout sonnait faux. Le texte récité par le célèbre humoriste, mais aussi les rires du public.

D’après les personnes du marketing, les gens s’en rappellent. Oui, mais personnellement, c’est la même chose que pour les pubs Leclerc à la radio (horribles !) ou les pubs Point S avec Patrick Bosso. On s’en rappelle peut-être, mais est-ce que ça donne envie de faire appel à eux ? Rien n’est moins sûr…

 

Le slogan de cette chaîne de salles de sport : « Vous êtes grosses, vous êtes moches… Payez X€ et soyez seulement moches ! »

Oui, on sait que c’est du second degré et oui, c’est osé. Pourtant, ça ne passe pas. Car on s’attaque à quelque chose qui peut faire souffrir certaines personnes.

En plus, c’est hyper lourd. Est-ce que vous feriez ce genre de blague à un(e) ami(e) ? Moi non.

Les commentaires sur les réseaux sociaux pointent aussi du doigt le fait que la société nous incite tous à être beaux et belles en étant minces, comme les stars comme l’on voit à la télé.

Ce qui n’est pas faux.

Dans les faits, oui, ça peut faire rire, mais c’est amené de façon trop brutale.

 

Alors là, on touche le fond de la publicité style caméra cachée.

Ici, Cuisinella piège, dans la rue, des gens qui n’ont rien demandé à personne en les enfermant dans un cercueil pendant de longues minutes. À la fin, alors qu’on les voit hurler, pris au piège dans leur cercueil fermé, celui-ci s’ouvre et la première chose qu’ils voient est une affiche qui dit « N’attendez pas pour en profiter ». Vous avez compris le message ?

En plus d’être de mauvais goût et déplacé, c’est une publicité gênante, car elle fait appel à une peur profonde : celle d’être enfermé dans un espace étroit.

Les caméras cachées, c’est drôle quand ça ne reste qu’un jeu qui n’implique pas grand-chose pour ceux qui la subissent. Quand c’est trop long ou trop extrême, ça peut avoir l’effet inverse. C’est ce qui s’est passé ici.

De même, un style anxiogène est à éviter absolument !

On se demande ce qui a pu passer par la tête des publicitaires.

 

Les tops des publicités

Burger King est un expert en publicité rigolote et provocante. La dernière en date : une affiche à Arras qui dit « Burger King prochainement à Arras. Votre dépression touche à sa fin ».

La réponse de la ville ne se fait pas attendre : « A Arras, on n’a pas attendu pour se régaler ». Finalement, l’affaire tient plus à un échange de vannes bon enfant qu’autre chose.

Provocateur : oui ! Mais fait avec assez d’intelligence (et un suivi derrière) pour éviter que ça ne vire au bad buzz.

Avant le retour de la marque en France, elle avait aussi décidé d’afficher en grand les tweets de fans et d’y ajouter une petite réponse sympa. Surprenant et réussi !

 

Une autre campagne de pub que j’ai voulu intégrer dans ce texte : celle du site T-Shirt Store. Je félicite les personnes qui l’ont inventée, car ils ont réussi un exploit : nous proposer un spot sympa à la radio.

Généralement, les pubs radio sont irritantes. Surtout celles des grandes surfaces qui, en plus d’être mal jouées, font tout pour nous agacer (je déteste les pubs Leclerc ou Carrefour !).

T-Shirt Store a su nous surprendre avec un simple slogan : « Des pubs nazes, des t-shirts chiouper ! ».

Ensuite, il suffisait de nous sortir des spots débiles pour nous faire rire.

 

EDF a fait un carton en permettant à Eric Judor de réaliser une campagne de spots publicitaires (nous l’avions déjà vu dans celle de Conforama). Dans la droite lignée de sa série Platane, nous retrouvons notre célèbre acteur et humoriste avec toute la mauvaise foi qui le caractérise.

Quiproquo, situations où on le voit en train de mentir ouvertement : c’est l’univers de Platane que nous proposent ces publicités.

Résultat, nous regardons les spots avec plaisir et nous en redemandons même. D’ailleurs, il m’arrive encore de sourire, même après de multiples visionnages.

 

Humour et rédaction web : ce qu’il faut faire et ne pas faire

Pour un texte, les mécanismes sont les mêmes. Le but étant de surprendre votre lecteur en lui donnant envie de poursuivre sa lecture.

Cela peut se faire par des images décalées avec une légende sympa (comme le site Topito, par exemple) ainsi qu’un ton unique et original.

La première chose à faire est de bien cibler votre lectorat en établissant des personas (des profils type).

Car, évidemment, un public de professionnels ne réagira pas de la même façon que des enfants. L’objectif est donc de connaitre précisément les attentes de vos cibles afin d’adopter le ton adapté et de ne jamais sortir de celui-ci.

En faisant cela, vous vous créerez un univers autour de votre marque et de vos produits.

De plus, faites attention à bien choisir les sujets et les limites à ne pas franchir. Employer l’humour noir ou la provocation, c’est très bien. Mais c’est hyper touchy (rappelez-vous la campagne Cuisinella ou Vita Liberté). Sur internet, tout va très vite. Si vous voulez opter pour un ton provocateur, soyez sûr de pouvoir le gérer si ça tourne mal (afin d’éviter le fameux et tant redouté bad buzz).

Certains choisissent de faire souvent des apartés sous forme de parenthèses dans leur texte afin d’avoir ton léger et décalé. C’est le cas surtout des blogs personnels. Attention à ne pas en faire trop. Une aparté humoristique de temps en temps, pourquoi pas. Mais toutes les deux phrases, ça devient vite indigeste.

C’est un peu ce que j’appelle le syndrome « Les Guignols des Infos ». Ils sortent une blague, c’est très drôle. Ils la répètent le lendemain, c’est toujours marrant (comique de répétition). Par contre, à force de tirer sur la corde, ça devient juste énervant et on zappe.

L’idée est donc de surprendre pour garder l’attention de vos lecteurs, mais sans abuser. Une technique parfaite pour cela : le story telling.

Raconter une histoire marrante liée à votre service et/ou votre produit offre un certain cachet à votre texte. Évidemment, certains sujets s’y prêtent mieux que d’autres.

 

Vous avez compris que l’humour est un excellent moyen de vous démarquer de vos concurrents. Les formes les plus populaires sont : l’humour noir, la provocation, l’humour sur le sexe (attention à ne pas être trop lourd) ou l’humour absurde.

Pour les textes, l’humour est une façon originale de garder la concentration de votre lecteur et de l’inciter à passer du temps à lire votre article en entier.

Ne faites pas comme certaines émissions télévisées (oui M6 je parle de toi) qui nous bombardent de blagues pour nous inciter à rester concentré.

Soyez plus subtil.

Comment être mieux concentré au travail ? 9 conseils pour y parvenir.

Être concentré complètement dans votre tâche est parfois chose impossible. Au bureau, vous avez des collègues qui viennent vous déranger à tout bout de champ (consciemment ou sans le vouloir).

Chez vous, en télétravail ou en freelance, vous pensez aux mille choses que vous avez à faire et pas du tout à vos tâches professionnelles. Et surtout, dès que l’occasion se présente, vous faites autre chose (aller sur internet, par exemple).

Je vous donne 9 conseils pour réussir à mieux vous concentrer et, par ce biais, être plus efficace dans vos tâches quotidiennes (professionnelles ou non).

 

Préparer votre journée mentalement chaque matin

Le meilleur moyen d’être efficace est de connaitre précisément les tâches que vous devez réaliser.

En vous organisant de la sorte et en planifiant votre travail minutieusement, vous ne perdez pas de temps à vous demander si vous avez tout fait, en fin de journée.

Et surtout, vous générez moins de stress puisque vous n’avez pas à vous questionner si vous avez oublié une tâche hyper importante avec une deadline qui finissait aujourd’hui.

Le mieux pour cela : utiliser un agenda (papier ou Google Agenda, par exemple) en planifiant le dimanche soir pour la semaine ou à chaque début de journée les différentes tâches à réaliser.

 

Travailler par bloc et décomposer les tâches en sous-taches

Certaines activités sont plus rébarbatives que d’autres. De plus, le travail étant répétitif par nature, parfois, vous avez du mal à vous mettre à la tâche.

Surtout en pensant au gros dossier que vous devez réaliser ou aux nombreux textes à écrire.

Personnellement, au lieu de voir la globalité de la tâche (et ainsi être démoralisé), je la fragmente en sous-tâche.

Un exemple concret :

Pour un client, je dois écrire une dizaine de petits textes par jour. Plutôt que de penser à ces 10 textes, je les segmente en 5 parties de 2 textes.

Quand je fais ces deux textes, je suis archiconcentré. Et je me relâche un peu entre chaque segment.

Ainsi, je me suis rendu compte que j’étais bien plus productif et performant.

 

Estimer votre temps de travail

Un bon moyen aussi pour vous concentrer, c’est de transformer le côté ennuyant en jeu. Si vous êtes fan de jeux vidéo et que vous aimez le scoring, c’est encore mieux.

Vous réalisez régulièrement la même tâche : chronométrez-vous pour espérer battre votre record au fur et à mesure.

En faisant cela, vous irez globalement plus vite et vous ne vous laisserez plus dépasser par votre charge de travail.

Bien sûr, cela demande un certain temps d’adaptation, mais vous verrez vite des résultats flagrants.

 

Fermer tout ce qui peut vous déconcentrer

Pour être à 100 % dans votre tâche, mettez de côté tout ce qui peut vous déconcentrer.

Par exemple :

  • Fermez votre boite mail ;
  • Éteignez Facebook ;
  • Coupez votre smartphone ;
  • Un peu moins extrême : coupez les notifications SMS et/ou Whattsapp (je parle en connaissance de cause) ;
  • Évitez de laisser les sites d’actualités ouverts si vous travaillez sur le web ;
  • Rangez votre bureau de sorte à n’avoir que les documents nécessaires pour réaliser votre tâche.

Si vous pensez à autre chose, n’hésitez pas à me le signaler.

 

Faire des siestes ou méditer

Il est reconnu qu’une sieste courte vous rend plus efficace.

On le faisait tous étant enfant alors pourquoi avons-nous perdu cette habitude en grandissant ?

Les études ont démontré qu’un repos de 20 min maximum améliorait la vigilance, la mémoire, la réactivité et les performances.

Sans oublier qu’elle est recommandée pour récupérer des effets du stress et qu’elle est bénéfique pour la pression artérielle.

Le meilleur moment d’après les scientifiques : entre 13 h et 16 h (je parle de plage horaire, pas de temps de sieste, entendons-nous bien).

 

Apprenez à vous connaitre

Au fil des années, vous apprenez à connaitre les périodes où vous êtes le plus efficace.

J’ai discuté avec certaines personnes qui m’ont dit qu’elles travaillent bien mieux la nuit.

Pour ma part, je suis au top de ma performance le matin. L’après-midi, c’est plus difficile de m’y remettre à fond.

Ainsi, en fonction de votre métabolisme et de vos habitudes, réalisez les tâches importantes et obligatoires dans les périodes où vous êtes le plus performant. Laissez celles qui sont moins urgentes pour un autre moment.

Depuis notre scolarité, nous avons tous appris à faire avec nos moments de hauts et de bas. Nous sommes tous différents là-dessus. Trouvez votre rythme et essayez de vous y tenir au maximum.

 

Créez-vous une routine

Parfois, il faut juste se mettre un bon coup de pied aux fesses pour commencer quelque chose.

Une fois que nous sommes pris dans le truc, nous le faisons.

C’est pour cela qu’il est parfois préférable de se créer une routine de travail.

Quand vous travaillez de façon anarchique, vous pouvez avoir du mal à vous mettre à la tâche. Vous vous inventez mille excuses avec comme résultat final de procrastiner.

Nous entendons partout que la routine, c’est le mal absolu. Je ne suis pas d’accord.

Si ça peut vous aider à aller plus vite dans votre travail, pourquoi pas.

Ainsi, plutôt que de vous poser des tonnes de questions pour savoir si vous devez faire cette chose maintenant ou dans 1 h, vous vous lancez sans vous prendre la tête.

Personnellement, c’est ce que je fais pour travailler au quotidien pour mes clients. Je sais exactement comment occuper mes journées.

Après, le danger est de se laisser enfermer dans cette routine et de ne pas être flexible.

Si cela vous arrive, prenez un peu de recul et demandez-vous si c’est grave si vous ne réalisez pas votre mission aujourd’hui.

De ma propre expérience, à cause de cette routine que j’ai installée que j’ai parfois du mal à prendre des jours de vacances.

 

L’environnement de travail est très important

Depuis des années, les entreprises américaines aiment proposer à leurs employés des espaces pour se détendre au sein même de leurs locaux. Ils ont bien compris qu’un salarié heureux, c’est un salarié qui est plus motivé. Donc, qui travaille mieux.

En tant que freelance, il est aussi possible de favoriser un environnement de travail sain.

Si vous aimez travailler à la maison (et que vous n’avez pas le choix), mettez une musique en fond et créez-vous un espace de travail propre et rangé.

En hiver, certain(e)s aiment se mettre sous un plaid bien chaud, avec une tasse de thé ou de café. Parfait pour associer l’utile à l’agréable.

Et si vous n’arrivez pas à travailler à la maison, dénichez-vous un lieu où vous savez que vous serez bien.

Si vous habitez dans une grande ville ou à proximité, vous trouvez de nombreux endroits pour cela :

  • Des espaces de coworking ;
  • Des cafés ;
  • Votre médiathèque/bibliothèque ;
  • Un parc voire même la plage si vous avez de la chance.

 

Utiliser la musique

D’ailleurs, en parlant de musique, celle-ci peut vraiment vous aider à ne pas vous ennuyer au travail. Dans un open-space, un casque sur les oreilles est idéal pour vous enfermer dans votre bulle afin de vous concentrer, sans être embêté par les conversations de vos collègues.

Si vous avez besoin de réaliser des tâches telles que la rédaction de textes, je vous déconseille les musiques à paroles. En anglais, ça peut passer. Mais en français, c’est tout simplement impossible de vous concentrer pleinement sur votre travail. Elles vont venir parasiter votre concentration, donc votre travail.

D’après les chercheurs, si vous devez vous concentrer à fond dans votre tâche, une musique instrumentale est parfaite. Elle améliorerait la mémorisation et ferait moins ressentir la fatigue.

Au contraire, une musique énergique aurait l’effet inverse. Elle fatigue à long terme et aurait des effets négatifs sur l’humeur et la concentration. Dommage pour les fans de musique électronique.

Des chercheurs ont même démontré que l’on terminait plus vite nos tâches et que l’on prendrait de meilleures décisions grâce à la musique. Surtout si nous écoutons une musique que l’on aime en travaillant.

 

Et vous, quels sont vos petits trucs pour gagner en efficacité ?

3 fautes de français à éviter à tout prix (et règles associées).

En rédigeant mes textes, je me suis rendu compte que sans Antidote, certaines coquilles ne seraient pas corrigées. Même après de multiples relectures.

Parfois, c’est une faute d’inattention. Autrement, c’est juste une méconnaissance de la langue française (je l’avoue).

Dans tous les cas, c’est en voyant mes propres difficultés que je me suis imaginé ne pas être le seul à ne pas avoir tous les automatismes liés à la grammaire et la conjugaison française.

C’est pourquoi j’ai eu l’idée d’un article centré sur 3 fautes de français à éviter à l’écrit et comment les corriger. Il fait suite à celui-ci.

Voyons comment en finir avec les erreurs sur le COI, sur le mot tout et sur l’impératif.

 

LE COI (Complément d’Objet Indirect)

Attention à ne pas confondre le COD (le Complément d’Objet Direct) avec le COI (le Complément d’Objet Indirect).

Le premier complète le verbe en énonçant l’élément ou la personne sur laquelle porte l’action de ce dit verbe.

Le COI, quant à lui, désigne l’objet de l’action. Comme le COD, il peut suivre le verbe sauf si c’est un pronom.

Il répond à plusieurs questions :

  • À qui ?
  • De qui ?
  • À quoi ?
  • De quoi ?
  • Pour qui ?
  • Pour quoi ?
  • Contre qui ?
  • Contre quoi ?
  • En qui ?
  • En quoi ?

Par exemple :

  • « Je m’adresse à vous » : je m’adresse à qui ? À vous. « À vous » est donc un COI.
  • « Ce texte parle d’une faute de français » : le texte parle de quoi ? D’une faute de français courante. C’est un COI.

Jusqu’ici, tout va bien. Il est facile à reconnaître. Toutefois, il ne doit pas être confondu avec le complément du nom qui, comme son nom l’indique, vient compléter le nom.

Le COI appartient au groupe verbal. Il est donc affilié à un verbe. Jamais à un nom.

Concernant l’accord du participe passé, avec le COI, on s’en tire mieux qu’avec le COD.

En effet, pour le COD, nous avons des règles d’accord spéciales.

Pour le COI, il ne faut jamais accorder le participe passé avec l’auxiliaire avoir. Qu’il soit placé avant ou après le verbe, c’est la même chose. Dès que vous avez affaire à un COI et l’auxiliaire avoir en même temps, ne vous prenez pas la tête.

Donc, si vous pouvez poser une des questions ci-dessus en rapport avec le verbe et que vous avez en même temps un participe passé avec avoir, n’accordez pas.

C’est aussi simple que cela.

 

Quand utiliser tout, tous, toute et toutes ?

Tout est un petit mot compliqué qui peut prendre différentes formes.

Nous en comptons 4 :

  • Déterminant: « toutes les personnes » ;
  • Adverbe: « vous devez tout savoir » ;
  • Pronom: « vous serez tous présents ? » ;
  • Nom: « combien pour le tout ? ».

Dans le cas où « tout » est un déterminant, vous l’accordez en genre et en nombre avec le nom :

  • Tous les textes ;
  • Toute histoire ;
  • Tout garçon ;
  • Toutes écritures.

Quand il est adverbe, « tout » est parfois invariable et variable en fonction de la situation :

  • Il est invariable quand il est devant une voyelle : tout ennuyée ;
  • Par contre, il est variable avec un adjectif féminin qui commence par une consonne ou un h aspiré.

Dans ce dernier cas, il devient lui aussi féminin tout en adoptant le nombre de l’adjectif : elles sont toutes terrifiées.

Quand il est pronom, finalement, il s’accorde avec le verbe :

  • Concernant les textes, tous sont vérifiés.
  • Les lettres ? Toutes sont envoyées.

Attention à ne pas confondre tout en tant qu’adverbe et en tant que désignation du groupe.

Dans le premier cas, il appliquera les règles grammaticales de l’adverbe (logique). Dans le second, celles liées au pronom.

 

Focus sur l’impératif

L’impératif est un problème pour certaines personnes. Parfois, il m’arrive de me demander comment je dois le terminer pour ne pas faire d’erreur.

Faut-il mettre un « e » ? Un « s » ? Autre chose ?

Déjà, la première chose à savoir est qu’il existe deux sortes d’impératifs :

  • L’impératif présent ;
  • L’impératif passé.

 

L’impératif passé

Commençons par l’impératif passé. Il est utilisé rarement donc nous irons vite.

Il s’emploie pour exprimer (et ordonner) une action antérieure à une autre action, non réalisée au moment présent :

  • Aie terminé ce texte avant 16 h.

Ça fait bizarre non ? Dans la longue courante, nous aurions plutôt employé l’impératif présent bien que ce soit une erreur.

Pour le construire, vous utilisez :

  • L’auxiliaire avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Ou l’auxiliaire être: sois, soyons, soyez.

Puis, vous rajoutez le participe passé en employant les règles de l’accord normal avec être ou avoir. C’est aussi simple que cela.

 

L’impératif présent

Maintenant, voyons l’impératif présent.

Tout ce que vous avez à savoir c’est qu’il se conjugue à 3 personnes seulement :

  • La 2e du singulier : tu ;
  • La 1re du pluriel : nous ;
  • La 2e du pluriel : vous.

Et concernant sa conjugaison justement ?

En fait, c’est facile, car les verbes conjugués sont les mêmes que ceux du présent de l’indicatif. Il n’y a qu’une seule exception : les verbes du 1er groupe à la 2e personne du singulier.

Pour ce cas précis, au présent, ils ont un « s ». Pas à l’impératif.

Par exemple :

  • Chanter : tu chantes (présent) devient chante ! (impératif), car 1er groupe ;
  • Écrire : tu écris (présent) reste écris ! (impératif): 2e groupe ;  
  • Attendre : tu attends (présent) reste attends ! (impératif): 3e groupe.

Et bien sûr, parce que la langue française a toujours des exceptions qui confirment la règle, les auxiliaires être et avoir et les verbes vouloir et savoir ne se conjuguent pas pareils.

Ils utilisent la racine du subjonctif :

  • Être: sois, soyez, soyons ;
  • Avoir: aie, ayons, ayez ;
  • Vouloir: veuille, voulons, veuillez ;
  • Savoir: sache, sachons, sachez.

Ce sont les seuls à connaitre par cœur.

 

J’espère qu’avec cet article, vous aurez appris à corriger vos fautes de grammaire et de conjugaison.

Pour ma part, faire ces recherches m’a aidé à m’améliorer.

Le français est une langue difficile, c’est vrai. Mais c’est ce qui la rend passionnante, non ?

Droit d’auteur du rédacteur web : ce que vous devez savoir.

Je dois avouer que je ne m’étais jamais posé la question des droits d’auteur pour un rédacteur web.

Pour moi, mes textes étaient automatiquement cédés à l’agence pour laquelle je travaillais ou à mon client, dans mon activité de freelance.

Dans les faits, la réalité est un peu plus compliquée.

Alors, quid du droit d’auteur pour un rédacteur web ? Je vous dis tout.

 

Le droit d’auteur : définition

Avec internet et les nombreuses plateformes de téléchargements légales et illégales, vous devez commencer à savoir comment marchent les droits d’auteur.

Pour faire simple, c’est le fait que toute personne qui a créé une œuvre en détient les droits de publication et diffusion.

Cela concerne la musique, les films, les textes, les photos et les dessins, sans obligation d’émettre un contrat. En fait, toutes œuvres écrites ou orales, peu importe qu’elle soit utilitaire ou artistique.

Ainsi, il est interdit de les reproduire ou de les utiliser sans l’autorisation de son créateur. Et cela, pendant toute la durée de vie de l’auteur, à laquelle vous ajoutez 70 ans (pour les ascendants et les ayants droit). Au-delà, l’œuvre tombe dans le domaine public.

En d’autres termes, si vous souhaitez utiliser une œuvre, demandez l’avis de son auteur. S’il refuse, ne l’utilisez pas, bien entendu.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter ce site : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23431.

 

Droit d’auteur du rédacteur Web salarié

Concernant le rédacteur web salarié, il y a deux possibilités :

  • Soit vous êtes salarié d’une agence web (et vous écrivez donc des textes à insérer sur les sites de vos clients) ;
  • Soit vous êtes salarié pour une seule entreprise et vous écrivez exclusivement pour celle-ci.

En fait, dans les deux cas, vos droits sont les mêmes.

Vous avez un droit moral et un droit patrimonial.

Le droit moral vous suit tout le temps. C’est le fait de faire apparaitre votre nom si vous le souhaitez. Ainsi, vous conservez votre propriété intellectuelle pendant toute votre vie et 70 ans après votre mort. Elle sera alors gérée par vos ayants droit et ascendants.

Le droit patrimonial, quant à lui, concerne 3 points :

  • Le droit de reproduction: votre œuvre peut être diffusée ;
  • Le droit de représentation: votre œuvre peut être publiée ;
  • Le droit de suite: vous touchez une participation en cas de vente ultérieure (4 %).

Ainsi, la loi stipule qu’il faut éditer un contrat ou avenant pour chaque texte produit. Ce document doit mentionner que vous cédez les droits d’exploitation à votre client. Ou alors l’employeur doit prouver que l’œuvre est collective.

Aucune autre mention n’est valable légalement.

En d’autres termes, cela signifie que si votre employeur et/ou le client de votre agence n’a pas édité de contrat pour chaque texte, en cas de revente du site sur lequel figurent vos textes, vous pouvez obtenir 4 % sur la revente de ces articles (à condition que cela dépasse 750 €).

En résumé, un salarié ne peut céder l’ensemble de ses droits. Il les cède seulement au cas par cas.

Sur ce point, la jurisprudence est formelle et a toujours donné raison aux salariés.

Seule exception à la règle : la création de logiciels.

 

Rédacteur web freelance

Concernant les rédacteurs web freelances, c’est bien sûr la même chose.

C’est pourquoi il est indispensable de se mettre d’accord avec vos clients avant de commencer votre prestation de rédaction web.

Si vous voulez voir apparaître votre nom, il faut lui demander avant de commencer à écrire.

Vous êtes dans votre droit, mais votre client peut aussi refuser et aller voir ailleurs, chez un rédacteur moins pointilleux sur le plan juridique.

À noter cependant, en signant un contrat avec votre client, vous cédez automatiquement 2 points des droits patrimoniaux. Vous lui cédez :

  • Le droit de représentation ;
  • Le droit de reproduction.

Si vous souhaitez conserver ces droits, il faut que cela soit stipulé dans le contrat.

Cela dit, en règle générale, vous n’avez aucun intérêt à le faire si vous ne voulez pas que votre client aille voir ailleurs.

 

Rédacteur web bénévole

Certains rédacteurs ont choisi d’écrire bénévolement pour des blogs qui ne leur appartiennent pas.

Avant tout, c’est quelque chose que je déconseille fortement. Quand tout se passe bien et que vous y trouvez votre compte, tout va bien, mais le jour où ça va mal, préparez-vous à y laisser des plumes.

Si vous vous en fichez de laisser vos textes sur le blog, pas de soucis.

Mais si vous voulez les récupérer, vous avez intérêt à avoir une preuve tangible que ce sont les vôtres.

Le problème de la rédaction bénévole est le fait que vous n’avez aucun contrat de travail.

Ainsi, pour prouver que vous êtes l’auteur des textes, préparez-vous à faire des recherches dans vos mails ou sur le site même. Si vous ne le pouvez pas, tant pis pour vos textes. Il faut bien sûr le prouver pour chaque texte récupéré.

Évidemment, c’est pareil si vous souhaitez effacer vos textes. Si vous n’arrivez pas à apporter la preuve que ce sont les vôtres, cela peut être vu comme un piratage informatique.

Si le propriétaire du site peut prouver que vous êtes coupable, vous risquez 30 000 € d’amende et 2 ans de prison.

C’est pourquoi je déconseille de travailler régulièrement de manière bénévole pour un site. On ne sait jamais ce qui peut arriver.

Ou alors, même si la personne ne vous paye pas, prenez du temps pour rédiger un contrat qui met les choses au clair.

 

Et concernant le droit d’auteur sur votre blog ?

Pour votre blog, c’est évidemment la même chose. Sous réserve que vos œuvres soient originales et matérialisées dans une forme précise (de texte en l’occurrence).

Si vous voulez protéger chaque texte de votre site, mentionnez en bas de page qu’il est interdit de reproduire totalement ou partiellement des éléments de votre site sans votre autorisation.

Si vous le désirez, vous pouvez toutefois placer vos textes sous licence Creative Commons. Celle-ci autorise la réutilisation de l’œuvre sans demander l’autorisation de l’auteur, sous réserve de mettre un lien vers la source ou de faire mention de ce dernier.

Exceptions :

  • Les analyses et courtes citations pour un besoin critique, pédagogique ou polémique ;
  • Les caricatures et parodies ;
  • Les œuvres du domaine public ;
  • Les revues de presse.

Après lecture de cet article, vous vous rendez compte que le droit d’auteur est très compliqué et possède encore quelques flous juridiques.

Ce qu’il y a à savoir : si vous pouvez prouver que les textes que vous écrivez sont les vôtres, vous êtes tranquille.

Dans le cas contraire, dites adieu à votre droit d’auteur.

Bien sûr, je ne suis pas un pro du droit du web. Donc, si vous pensez qu’il y a des choses à rajouter, indiquez-le-moi. Je modifierai le texte en fonction.

Comment optimiser la balise meta description ?

Certains experts SEO vous diront « optimiser la balise meta description ne sert plus à rien pour le référencement naturel. »

Ils ont raison et tort à la fois. À cause de nombreux abus, les moteurs de recherche ne prennent plus en compte les mots-clés insérés dans cette fameuse balise.

Pour autant, la balise meta description est encore importante puisqu’elle peut donner envie aux internautes d’aller voir votre site plutôt que celui du voisin.

De plus, si vous réussissez à ramener plus de monde que vos concurrents, Google identifiera votre site comme étant plus pertinent que les autres dans les résultats de recherche. Et donc vous faire remonter de positions dans les SERP.

Là, vous comprenez que finalement, la balise meta description reste importante pour le SEO.

Alors, comment l’optimiser ?

Quelques points qui vont vous aider à créer des balises meta description performantes.

 

Quelle taille pour le texte de la meta description ?

Vous entendez partout que la taille optimale du texte dans la balise meta description est de 160 caractères maximum.

En effet, au-delà, Google la coupe pour laisser seulement des pointillés.

C’est à moitié vrai.

Dans les faits, c’est plus compliqué que ça. En fait, cela dépend de ce que recherche l’internaute. S’il tape une expression courte, la meta description sera courte, elle aussi (2 lignes).

Par contre, s’il tape une expression plus précise (donc plus grande), la meta description pourra tenir sur 3 lignes (voire 4).

Personnellement, je m’arrête, si possible, à 160 caractères. Mais en sachant que les internautes recherchent de plus en plus souvent des expressions longue traîne, il peut être intéressant de rallonger un peu votre texte.

 

Google propose de la remplir automatiquement : bonne idée ?

Vous avez sûrement vu que quand vous n’écrivez pas manuellement votre meta description, les moteurs de recherche la remplissent automatiquement.

C’est justement le problème : en choisissant des termes automatiquement, vous pouvez vous retrouver avec un texte illisible, qui tombe souvent à côté.

En plus de ne pas être très sexy (donc pas intéressant pour votre CTR), ce court texte ne sert absolument à rien.

Vous pouvez vous dire que Google va utiliser des mots-clés intéressants. Oui, ce peut être le cas… avec de la chance.

Mais, gardez en tête que cette balise doit être écrite avant tout pour les internautes. C’est eux que vous voulez séduire.

Les moteurs de recherche ne vous aideront pas à faire remonter votre page seulement avec la meta description. Les internautes, si.

Donc, privilégiez une rédaction manuelle plutôt qu’automatique.

 

Un petit résumé de votre page qui vient compléter le titre

La balise title est la première chose que voient les internautes. La balise meta description se trouve juste en dessous. Les deux sont très importantes.

Le titre attirera l’œil et donnera envie de lire la description de votre page qui, je l’espère, incitera l’internaute à venir vous voir.

En partant de ce constat, vous comprenez qu’il est important d’écrire une balise meta description qui vient compléter votre titre.

Dans le titre, vous donnez le nom de votre site et le titre de l’article. Dans la description, vous faites un résumé concis et efficace (une sorte de teaser).

Évidemment, les deux balises doivent être différentes.

De même, chaque page doit contenir une meta description unique, sous peine de tomber dans le duplicate content.

 

Que mettre dans la balise meta description ?

Ah la fameuse question : « comment rédiger une bonne balise meta description ? » !

C’est une interrogation que se posent de nombreux créateurs de sites internet, mais aussi des rédacteurs web ou des experts SEO.

Tout d’abord, il faut vous dire que votre texte doit donner envie à l’internaute de cliquer.

Certains choisissent un texte décalé :

Meta description Golden Moustache

D’autres préfèrent donner les points forts de leur marque :

Meta description Sarenza

D’autres enfin sont plus factuels :

Meta description Canal +

Le choix vous appartient (et est fonction de votre cible).

Dans tous les cas, vous devez répondre à la demande de l’internaute en vous mettant à sa place et en utilisant principalement des verbes d’action en plus du vouvoiement (ou du tutoiement en fonction de votre cible).

Ainsi, imaginons que vous êtes sur un site e-commerce qui vend des vêtements pour homme. Demandez-vous ce que recherche précisément une personne qui tape « blouson en cuir noir homme ». Est-ce le confort ? Le fait d’avoir chaud ? D’avoir toujours la classe ? Ou peut-être est-il réceptif à la matière (cuir véritable plutôt que simili-cuir) ? Est-ce le prix ? La livraison ? Les tailles ?

Bref, posez-vous toutes les questions qui vous permettront de tomber juste.

Juste une astuce : évitez les termes que tout le monde utilise et ceux qui ne veulent rien dire comme « pas cher ». Démarquez-vous.

Mais aussi, restez dans le ton et le style de votre page. Si vous écrivez une meta description sérieuse, mais que votre site est plutôt fun, certaines personnes pourront être déboussolées et fuir.

Et bien sûr : ne mentez pas.

Un internaute qui arrive sur votre site, c’est une bonne chose. Mais s’il repart directement parce qu’il ne trouve pas ce que vous lui avez promis dans la balise, c’est bête.

Soyez toujours honnête et transparent.

Finalement, évitez les caractères spéciaux. Bien que Google commence à les supporter, parfois, ils peuvent entraîner des erreurs d’affichage ou une lecture difficile des internautes.

Soyez le plus simple possible.

La plus grosse erreur que vous pouvez faire est de rédiger une suite de mots-clés. En plus de ne servir à rien, cela peut être vu comme du keyword stuffing qui pénalisera votre site.

 

Vous l’avez compris, le plus important pour la rédaction d’une balise meta description est le fait qu’elle soit simple et attirante pour l’internaute.

Votre objectif : travailler chaque metadescription pour la rendre unique et adaptée aux besoins de votre cible.

Si vous utilisez un CMS connu (WordPress, Prestashop, Joomla, Drupal ou Magento), elle est très facile à trouver et à remplir.

Ne faites pas l’erreur de l’oublier et/ou de la dupliquer sur toutes vos pages !

Le calendrier éditorial : qu’est-ce que c’est vraiment et à quoi ça sert ?

Si vous travaillez dans le milieu éditorial, vous avez sûrement déjà entendu parler du calendrier éditorial. Vous n’avez jamais osé demander ce que c’est à vos collègues ou à vos supérieurs ? Surtout quand tout le monde autour de vous semble approuver son utilisation et que vous avez peur de passer pour un(e) idiot(e) ?

N’ayez crainte !

Je vous dis tout sur le calendrier éditorial.

Idéal pour briller auprès des personnes concernées.

 

Le calendrier éditorial pour gérer votre planning éditorial

Eh oui, c’est aussi simple que cela : le calendrier éditorial sert à gérer le planning de vos publications.

Il ne faut pas chercher plus loin.

Ainsi, un bon calendrier éditorial doit comporter plusieurs éléments :

  • La date de publication de chaque article, semaine après semaine et mois après mois ;
  • Le sujet des articles ;
  • Le type de contenus (texte de blog, fiche produit, vidéo, présentation etc.) ;
  • Les mots-clés et les champs sémantiques liés à chaque article ;
  • L’éventuel auteur de l’article (si vous avez une équipe de rédaction) ;
  • La catégorie de chaque texte ;
  • Le maillage interne et externe;
  • L’état de l’article (écrit, relu, validé etc.) ;
  • Le coût de chaque article (si vous passez par un rédacteur freelance).

Ainsi, le calendrier éditorial est important pour établir votre charte éditoriale et vérifier si vous êtes cohérent avec elle.

Certains sites ne prennent pas leur rédaction au sérieux. Ils partent un peu dans tous les sens, en fonction des idées qui leur viennent.

Cela peut fonctionner si vous êtes seul à bord. Mais si vous êtes plusieurs, il est important d’établir un document pour voir où en est la rédaction. Ainsi, vous ne perdez pas de temps en gestion de contenus et réunions inutiles.

De plus, le calendrier éditorial vous permet d’anticiper votre rédaction web en fonction des événements annuels.

Je pense, par exemple, aux fêtes ; cette période de l’année hyper-chargée pour les commerçants.

En vous préparant à l’avance, vous pourrez continuer à produire et publier votre contenu au bon moment, sans vous retrouver le couteau sous la gorge.

 

Comment établir un calendrier éditorial efficace ?

Pour mettre en place votre calendrier éditorial, rien de plus simple.

Si vous êtes à plusieurs, convenez d’une date pour réunir l’équipe. A ce moment, grosse séance de brainstorming pour trouver des sujets pertinents.

Vous pouvez faire cela toutes les semaines, tous les mois ou une fois, au début d’année. Tous les jours me parait une perte de temps. Toute l’année me semble être une solution peu flexible.

Selon moi (et d’après mon expérience), se réunir tous les mois est une bonne solution. Rien n’empêche de déborder sur plusieurs mois en fonction de votre créativité et votre capacité à trouver des sujets d’articles intéressants.

Si vous êtes en freelance, c’est la même chose. Octroyez-vous un petit moment pour réfléchir à des sujets pour votre blog ou ceux de vos clients.

Ensuite, après avoir lancé plein d’idées, il est temps de les noter.

Grâce à l’informatique, vous avez de nombreux logiciels à disposition qui vont vous aider à vous organiser.

Seul, un fichier Excel suffit. Vous y intégrerez plusieurs colonnes en fonction des éléments intéressants (au moins sujet, date, URL et mot-clé).

A plusieurs, je vous conseille un fichier que vous pouvez tous consulter à tout moment.

Google Sheets est parfait pour cela. C’est comme Microsoft Excel mais avec la possibilité de le partager avec n’importe qui (à condition de posséder une adresse Gmail).

Vous créez donc votre document partageable, organisez le rôle de chacun (contributeur ou simple lecteur). Ainsi, tout le monde est au courant des avancées de votre projet éditorial.

 

Pour moi, se lancer dans la rédaction d’un blog sans calendrier éditorial, c’est se tirer une balle dans le pied.

Seul, encore, vous pouvez réagir en fonction des idées qui vous viennent. Mais en équipe, c’est tout simplement impossible.

Car, sans faire cela, vos rédacteurs pourront empiéter sur leur travail respectif et, donc, perdre du temps.

De plus, là où le calendrier éditorial est aussi intéressant, c’est qu’il vous incite à vous mettre au travail en temps voulu.

C’est une sorte de rappel qui vous dit « hey, il faut qu’un article sorte aujourd’hui/demain/dans deux jours ».

Mentalement, vous serez mieux organisé en vous créant un calendrier éditorial que si vous ne le faites pas.

Sans oublier que cela vous donne une deadline pour la rédaction et la publication de vos différents articles. Ce qui se révèle aussi intéressant pour vous que pour vos équipes.

Et vous ? Utilisez-vous déjà ce type d’outil organisationnel ?

Ne croyez plus les personnes qui vous disent qu’il est possible d’écrire un billet de blog en 1h.

Ne croyez pas tous les articles qui vous disent que vous pouvez écrire un billet de blog en 1 h top chrono.

Ne croyez pas non plus tous les rédacteurs web qui vous proposent une rédaction rapide et pas chère. Dans les deux cas, il y’a anguille sous roche.

Pourquoi ? Je vais vous le dire tout de suite.

 

Écrire un article de blog, étape par étape.

Plutôt qu’un long discours, je vais vous dire comment je fonctionne pour écrire un article de blog.

Je vais aussi vous donner le temps que me prend chaque étape.

Évidemment, c’est une estimation approximative en fonction de la longueur du texte et de ma connaissance du sujet traité.

Mais c’est une fourchette basse du temps que cela me prend pour écrire un texte de blog.

Je vous invite à faire la même chose chez vous en vous chronométrant.

 

Étape 1 : curation de contenu (15 min)

Après avoir récupéré le sujet de l’article, il faut rechercher l’information qui me permettra de commencer à écrire.

Ainsi, je me promène sur internet et je fais appel à mes connaissances du sujet pour voir comment je peux aborder le thème.

Cette première phase est indispensable pour cerner les tenants et aboutissants de la problématique liée au sujet.

De plus, je vérifie aussi les sources et les croise entre elles afin d’être sûr de ne pas raconter n’importe quoi dans mes articles.

Généralement, je lis une dizaine de sources et j’en garde la moitié.

Ce sont elles qui me serviront à proposer un texte pertinent et cohérent.

 

Étape 2 : création du plan (15 min)

Une fois que je sais de quoi je vais parler, je réfléchis à la forme.

Comment le texte va-t-il être présenté ? Est-ce qu’il aura besoin de plusieurs H2 ? Voire peut-être de H3 ?

Comment hiérarchiser les informations et comment créer une lecture fluide et sympa ?

Ce sont toutes ces questions que je me pose quand je crée mon plan. Cette étape est indispensable pour éviter de partir dans tous les sens au moment de la rédaction.

Ainsi, avec mon plan en tête (ou écrit sur mon fichier Word), je sais où placer chaque information.

De plus, ce plan me permet de savoir si je n’oublie pas d’informations importantes.

Généralement, c’est aussi à ce moment que je commence à réfléchir aux mots-clés intéressants et aux champs sémantiques que je vais utiliser.

 

Étape 3 : écriture du texte (1 h/2 h)

Nous en venons au cœur du travail : la rédaction.

Bien que j’aie indiqué 1 h, il est assez rare que j’écrive un texte sous ce laps de temps. La plupart du temps, cela me prend le double.

Cela dit, pour ce blog, vu que je connais bien mon sujet et que j’écris pour moi, je suis beaucoup plus rapide que pour un client.

Aussi, le temps mis à la rédaction du texte est à pondérer avec la longueur de ce dernier. Un texte de 500 mots mettra moins de temps à l’écriture qu’un texte de 2000 mots. Et encore, ici aussi, ce n’est pas une généralité. Car, plus il y’a de mots et plus il sera facile de s’étendre sur le sujet.

Un texte court n’est pas forcément plus facile ou plus rapide à écrire. Tout dépend des attentes des clients.

À cette étape, généralement, j’écris en une traite. Sans me relire, sans corriger les fautes d’orthographe, de grammaire et de conjugaison.

De plus, j’essaye de ne pas m’arrêter avant la fin du paragraphe.

Parfois, pour les textes les plus longs, je m’octroie une ou deux pauses pour me recentrer et m’aérer l’esprit.

Certains textes difficiles et techniques peuvent me prendre 3 h de mon temps pour être entièrement rédigés.

 

Étape 4 : recherche d’image (15 min)

La recherche d’image est un passage obligatoire pour tout bon rédacteur web. Ce n’est pas parce que nous sommes des pros de l’écriture qu’il faut oublier la sélection du graphisme pour illustrer le texte.

Le bon choix de l’image et le remplissage des balises (alt et titre, entre autres) fait aussi partie du travail du rédacteur web.

Si, comme moi, vous êtes radin, vous essayez de trouver une image sympa sur des bases de données gratuites.

Et croyez-moi : ça prend un temps fou. 10 min environ pour trouver une image et remplir chaque balise me semble cohérent.

Multipliez donc par le nombre d’images que vous souhaitez insérer à votre article.

 

Étape 5 : relecture et mise en ligne (30 min)

Avant dernière étape : la relecture, la mise en forme et la publication.

Pour la relecture, je laisse mon texte reposer. Comme un bon gâteau. Je reviens dessus le lendemain pour le relire à tête reposée.

J’en profite pour mettre quelques mots en gras, en italique, pour travailler mon maillage internet et externe et pour redécouper mon texte si besoin. Si j’estime que mes champs sémantiques ne sont pas assez bien représentés, je réécris quelques phrases.

Sans oublier un petit coup d’Antidote (cet outil change la vie) pour être sûr que je ne loupe aucune coquille.

Personnellement, je préfère écrire mon texte sous Word pour le copier/coller ensuite dans WordPress. Mais chacun ses habitudes.

Je relis une dernière fois et je le publie.

 

Dernière étape : partage sur les réseaux sociaux et community management (10 min)

Pour terminer, il me reste à partager mon article sur les réseaux sociaux.

Personnellement, je me limite à Facebook, Twitter, Viadeo et Linkedin.

S’il génère des commentaires, je prends aussi du temps pour répondre aux personnes qui m’ont écrit.

Vous comprenez que le temps passé sur cette phase est difficile à quantifier puisqu’elle concerne la vie de l’article tant que le site est opérationnel.

 

En faisant un rapide calcul, nous arrivons à 2 h 30 minimum de travail pour un article. Cela en comptant 1 h de rédaction pure. Ainsi, si vous êtes plus lent à écrire ou si vous devez vous charger d’articles assez longs, le temps peut vite monter.

À savoir : il faut faire vivre votre blog en publiant aussi régulièrement que possible. Pour mon site, j’essaye de rester à un article par semaine. Pour des clients, je peux être à 1 par jour.

Évidemment, plus vous publiez d’articles intéressants et plus votre blog va être visible sur les moteurs de recherche.

Ainsi, ceux qui vous disent qu’il est possible de publier un article de blog en 1 h (ou moins) sont soit :

  • Des menteurs ;
  • Des démagos ;
  • Des personnes qui ne connaissent pas bien le métier ;
  • Des cyborgs ;
  • Ou des gens qui aiment jouer sur les mots (une autre famille de menteurs).

Comment trouver une idée d’article ?

Vous avez un blog d’entreprise ou un blog personnel et vous souhaitez l’étoffer de sujets aussi intéressants qu’originaux ? Vous avez tout à fait raison : tenir un blog est aussi utile pour votre SEO que pour attirer de nouveaux clients. Pourtant, comme de nombreux bloggeurs, il peut parfois arriver que le syndrome de la page blanche pointe le bout de son nez. Surtout si vous bloguez souvent et que vous produisez un grand nombre de contenus toutes les semaines.

Je vous donne quelques astuces pour éviter ce phénomène particulièrement énervant. Pour savoir comment trouver une idée d’article facilement, suivez le guide !

 

Astuce n° 1 : utilisez votre cerveau.

Votre meilleur équipier pour trouver de nouveaux sujets de blog : votre cerveau. L’être humain étant bien conçu, nous avons tous la capacité de réfléchir. Ainsi, en prenant un peu de recul, vous pouvez prévoir ce que recherchent vos clients et, donc, identifier certains sujets importants. Si c’est le cas, vous pouvez d’ores et déjà mettre en place une première liste de sujets sur lesquels vous savez que vous aurez des lecteurs. Ce sont ces premiers sujets qui vous permettront de commencer à bloguer rapidement et en toute sérénité. Il y’a forcément des sujets superstars qui intéresseront votre public ? Et peut-être d’autres sujets moins demandés, mais tout aussi pertinents ?

Pour vous aider, vous pouvez par exemple voir ce que recherchent les internautes. Si vous avez un outil de recherche interne et la possibilité de consulter les expressions tapées par vos visiteurs, vous avez à votre disposition un formidable vivier d’idées pour rédiger et optimiser vos articles. De même, si vous avez une FAQ ou si vos clients vous posent souvent les mêmes questions, n’hésitez pas à écrire un article complet sur ces dernières. Ainsi, vous perdrez moins de temps à répondre aux questions de vos clients et vous pourrez même proposer un bel article qui pourra faire venir de nouveaux prospects.

N’hésitez pas non plus à utiliser Google Instant en tapant des débuts d’expression dans la case prévue à cet effet par votre moteur de recherche préféré et voir comment Google les complète. Google Suggestion est aussi un excellent outil pour vous aider à identifier les thématiques recherchées par les internautes.

Aussi, l’actualité peut vous offrir de nouvelles idées d’articles. En effet, en réagissant rapidement sur certains sujets chauds, vous gagnerez sans aucun doute de nombreux clics et visiteurs. Après, tout dépend de votre site et des thématiques traitées. Un site d’actualité trouvera plus facilement de quoi faire qu’un site hyper spécialisé.

 

Astuce n° 2 : allez souvent sur les réseaux sociaux.

Savez-vous que les réseaux sociaux sont aussi d’excellentes mines à idées quand vous voulez créer un blog ? Bien que certains les utilisent pour raconter leur vie, en suivant les bonnes personnes, vous pourrez trouver un tas de nouvelles idées d’articles pour votre blog pro ou perso assez facilement.

Encore faut-il prendre un peu de temps pour faire de la veille et chercher les bons contacts. Mais si vous aimez passer du temps sur les réseaux sociaux professionnels ou classiques (LinkedIn, Viadeo voire même Twitter ou Facebook), vous pourrez récupérer quelques idées d’articles régulièrement et sans forcer.

N’hésitez pas à vous y rendre plusieurs fois par jour (surtout sur Twitter) et notez tout ce qui vous parait intéressant pour blogger.

 

Astuce n° 3 : espionnez vos concurrents.

Ce qui est bien sûr internet, c’est qu’il est facile d’aller voir ce que fait la concurrence, sans se faire remarquer. En effet, au sein d’une boutique, il est parfois difficile de rentrer et de se promener dans les rayons. Surtout si vous êtes du genre timide.

Sur internet, les sites de vos concurrents vous apportent de précieuses informations qu’il serait dommage de négliger pour votre activité de blogging. Surtout si celui-ci remplit encore sa balise keyword (ce qui ne sert à rien pour votre stratégie de webmarketing et de SEO, rappelons-le). Bien qu’ils soient de plus en plus rares, j’ai vu que certains sites le font encore. Si c’est le cas, n’hésitez pas à y piocher les mots-clés intéressants.

Pour cela, il vous suffit de faire clic droit sur la page et de cliquer sur « Afficher le code source de la page ». Ensuite, faites ctrl + F et tapez keywords dans la case de recherche. Vous y trouverez parfois quelques mots-clés, donc peut-être autant d’idées de sujets pour un futur article de blog.

De même, si votre concurrent possède une bonne réputation (et e-réputation) dans sa blogosphère, n’hésitez pas à lire ses articles. Vous pouvez même écrire un petit commentaire sympa (ne soyons pas mesquins). Si ce dernier a pris du temps pour écrire sur un sujet précis, ce n’est pas pour rien. Donc, notez-le dans votre liste de sujets à écrire dans le futur et réfléchissez à un moyen de l’aborder d’une manière différente.

 

Astuce n° 4 : faites de nouvelles rencontres.

Finalement, dernière astuce : prendre contact avec d’autres professionnels de votre secteur ou de secteurs annexes. Par exemple, pour le marketing web, en discutant avec des professionnels du community management ou du développement web, vous trouverez peut-être des idées de sujets intéressants à la frontière de vos deux activités. Le secteur du web, plus que les autres, incite de rester ouvert. Parce qu’un site et un blog d’entreprise demandent de nombreuses connaissances pour être gérés efficacement au quotidien, rapprochez-vous de personnes de votre secteur, mais aussi de domaines proches.

Pour faire des rencontres, vous avez deux choix : les rencontres physiques (je ne parle pas de Meetic et consorts, bien entendu, même si l’idée n’est pas déplaisante en soi) et les rencontres virtuelles (je ne parle toujours pas de Meetic).

Concernant les rencontres physiques, si vous résidez dans une grande ville ou à proximité, vous n’aurez aucun mal à trouver des petits déjeuners, des apéros ou des afterworks dédiés à votre activité. J’y ai participé plusieurs fois et c’est toujours très sympa. En plus, c’est l’occasion d’échanger vos cartes de visite et de communiquer sur votre activité afin de, je l’espère pour vous, décrocher de nouveaux contrats et/ou partenaires.

Concernant les rencontres virtuelles, si vous êtes à court d’idées d’articles sur votre thématique et que vous voulez aller chercher une nouvelle cible et plus d’audience, n’hésitez pas à demander à d’autres acteurs du secteur. Vous pouvez, par exemple, proposer un échange d’articles. Ainsi, vous pouvez écrire un texte pour votre partenaire et inversement. Ce qui est bien avec ce genre de procédé, c’est que vous pourrez sortir un peu de votre thématique initiale tout en ramenant de nouveaux visiteurs (les lecteurs de votre site partenaire). Parfait pour se faire connaitre à moindre coût.

 

Évidemment, le plus important dans une stratégie de content marketing, c’est de mettre en place un calendrier éditorial. Ainsi, je vous conseille de créer un fichier Excel avec les dates de publication de vos textes d’un côté et les articles que vous souhaitez écrire de l’autre. Il ne vous restera plus, ensuite, qu’à piocher en fonction de l’envie.

Aussi, quand vous tenez un blog, n’oubliez pas de faire de la veille. C’est nécessaire pour vous tenir au courant des dernières nouveautés, pour rester inspirer et pour glaner des idées en continu. Cela afin de toujours proposer des articles pertinents.

Pourquoi vous êtes obligé de réfléchir à la ligne éditoriale de votre blog ?

En discutant avec une de mes clientes (je sais qu’elle me lit donc elle se reconnaitra :)), je me suis aperçu que la mise en place d’une ligne éditoriale pour un blog n’est pas forcément une évidence pour tout le monde.

Qu’on soit un gros site, déjà en place depuis longtemps, ou un petit site en construction, il arrive souvent que l’on ait du mal à prendre du recul vis-à-vis de sa production de textes et de sa stratégie de content marketing.

Si vous êtes dans ce cas, cet article s’adresse à vous.

 

La ligne éditoriale d’un blog : qu’est-ce que c’est ?

Très simplement : la ligne éditoriale d’un blog, c’est ce qui définit le marketing de contenu (brand marketing en anglais) de votre blog. Je pourrais m’arrêter là et vous laisser réfléchir à cette phrase. Mais je suis sympa et je vais donc m’expliquer.

 

La ligne éditoriale d’un blog dans le fond.

Quand vous créez votre site, vous connaissez sûrement déjà votre thématique principale. Par exemple, imaginons que vous vendez des stylos. Si vous vous mettez à vendre du parfum, il y’a un problème (BIC s’y est essayé : l’échec fut total). Pourquoi ? Parce que vos clients ne vont pas comprendre. Les parfums et les stylos sont deux produits appartenant à des domaines complètement différents.

Pour le blogging, c’est pareil. Vous avez un blog de cuisine ou un blog de mode : sur le premier, vous n’allez pas parler de mode, sur le second, vous n’allez pas parler de cuisine. Ce serait un non-sens total. Si ce sont vos deux passions, créez deux blogs différents avec une production de contenus et une stratégie d’inbound marketing différente pour chacun d’eux.

Ainsi, vous comprenez que la ligne éditoriale de votre blog vous permet de définir et délimiter votre thème principal et toutes les thématiques associées, afin d’éviter le hors-sujet.

 

La ligne éditoriale d’un blog dans la forme.

Une fois que vous savez de quoi vous allez parler, interrogez-vous sur votre capacité de rédaction et vos connaissances en storytelling. Tenir un blog est une activité chronophage (que l’on soit professionnel ou simple passionné). Ainsi, tout en prenant en considérant l’objectif de votre marketing de contenu, interrogez-vous sur vos ressources personnelles ou celles de votre entreprise. Publier 1 texte par jour c’est excellent ; mais êtes-vous capable de tenir la distance ?

Pensez aussi à votre cible et le ton de votre blog. Ce sont des questions importantes qui vont définir votre style éditorial (donc votre valeur ajoutée). Chaque site possède son propre style et ton, en lien avec la cible qu’il souhaite toucher. Et cela est défini par la ligne éditoriale, qui est une étape importante de la mise en œuvre de vos stratégies de e-marketing et e-reputation.

 

7 raisons de mettre en place une ligne éditoriale pour votre blog.

Avant de passer au concret, je vous propose 7 raisons de mettre en place une ligne éditoriale :

  • Une ligne éditoriale permet d’éviter de vous éparpiller sur des sujets sans rapport avec votre thématique.
  • Une ligne éditoriale permet de travailler en équipe plus facilement. Chacun sait précisément ce qu’il doit faire.
  • Passer un peu de temps à mettre en place une ligne éditoriale vous évitera de nombreuses heures de réunions futures.
  • Une bonne ligne éditoriale (et une publication régulière) augmente le taux de fidélisation de vos lecteurs.
  • Et surtout : une bonne ligne éditoriale vous place comme un référent (voire un influenceur) dans votre domaine. Encore faut-il écrire de bons articles évidemment.

La ligne éditoriale d’un blog : comment la mettre en place ?

Bon, la théorie, c’est fait. Maintenant, passons à la pratique. Je vous propose différentes étapes et bonnes pratiques pour mettre en place votre ligne éditoriale.

 

1re étape : connaitre votre sujet.

Certains experts de la création de contenu commencent par l’objectif. Pour ma part, avant tout, je pense qu’il faut définir clairement votre thématique principale et tous les thèmes sous-jacents que vous souhaitez aborder.

Pour mon blog, par exemple, je souhaitais écrire sur mon expérience de rédacteur web freelance. En y réfléchissant bien, je me suis donc dit qu’il serait pertinent de parler aussi de SEO et webmarketing (avec toujours la rédaction web comme ligne de mire), mais aussi d’entrepreneuriat en évoquant les problématiques liées au statut de freelance.

 

2e étape : identifier vos cibles.

Vous avez délimité votre sujet, très bien. Il est maintenant temps de vous interroger sur vos cibles. Vous allez, en effet, écrire différemment si vous vous adressez à des professionnels ou à des enfants. Dans le second cas, il peut être possible de tutoyer votre lectorat. Dans le premier, le vouvoiement reste de mise.

Vous comprenez donc qu’il est important pour votre communication digitale de réfléchir aux personnes que vous souhaitez cibler (n’hésitez pas à imaginer des personas marketing pour cela).

 

3e étape : définir vos objectifs.

Passons à l’étape la plus importante : la définition des objectifs de votre projet web. Un blog, c’est comme tout : sans objectif, vous n’irez pas loin. Est-ce que vous voulez écrire pour vous faire plaisir ? Est-ce que vous voulez vous faire connaitre ? Est-ce que vous voulez monétiser votre blog ?

En fonction de vos objectifs, les moyens mis en œuvre seront évidemment différents. Un blog pour le fun peut se permettre d’avoir une publication erratique. Pour un blog professionnel avec des objectifs de rentabilité, c’est plus compliqué. Surtout si celui-ci est un pilier de votre communication web.

 

4e étape : quelles sont les ressources dont vous disposez ?

Parce qu’un blog nécessite un travail régulier et constant, il est important de vous questionner sur vos motivations et votre capacité à assurer la rédaction de vos différents articles.

Évidemment, si vous êtes seul et que vous n’avez pas envie de payer un rédacteur professionnel, expert en marketing digital, il va être difficile de produire un article par jour (curation de contenu mise à part). Par contre, si vous avez une équipe rédactionnelle en soutien (avec un social média manager/Community Manager et un chef de projet web, soyons fou) et un gros budget, vous pouvez vous y mettre à fond en publiant énormément d’articles.

 

5e étape : mise en place d’un calendrier de publication.

Je vous ai parlé de régularité et de constance. Rien de tel qu’un calendrier de publication pour vous aider à conserver votre rythme. Vous vous devez, en effet, de donner un rendez-vous à vos lecteurs.

Définissez un jour de publication et une heure précise. Pensez aussi aux réseaux sociaux qui sont une source de trafic intéressante à ne pas négliger.

 

6e étape (optionnelle) : définir qui fait quoi.

Évidemment, cette étape ne concerne que les personnes qui travaillent en équipe. Afin de ne pas empiéter sur les territoires de vos collègues, il est important de bien définir les tâches de chacun.

Par exemple : X écrira les textes. Y les relira et les fournira à Z qui les validera. B les publiera tandis que C pourra, pour finir, s’occuper du community management (réseaux sociaux et commentaires sur le site).

A vous de voir en fonction de votre force de travail.

 

7e étape : vous interroger sur les règles rédactionnelles additionnelles.

Pour terminer, n’oubliez pas les règles additionnelles liées à la rédaction de vos textes. Cela peut-être le ton employé (fun, didactique, professionnel, etc.), la mise en forme (police, taille des caractères), la longueur des textes, la présence d’images, la hiérarchisation des titres et sous-titres ou encore le SEO.

 

Véritable cahier des charges, une ligne éditoriale est une étape obligatoire si vous vous lancez dans une stratégie de création de contenus. Si vous travaillez seul, vous n’avez pas besoin de la formaliser (bien que cela puisse aider pour tenir le cap). Par contre, quand vous travaillez en groupe (surtout dans les grosses entreprises), il devient nécessaire d’écrire une ligne éditoriale concrète et précise. Cela pour vous éviter de perdre du temps en allers-retours et surtout pour favoriser un bon climat entre les différentes équipes en charge de la production d’articles.

Comment écrire un article de blog rapidement ? 6 astuces à découvrir.

Qu’on soit freelance, en agence ou en entreprise, pour être rentable, il faut apprendre à rédiger aussi rapidement que possible. Sans oublier de produire un texte assez bon pour éviter les éventuels allers-retours. Ainsi, quelle que soit votre situation (freelance ou salarié), vous devez constamment écrire vite et bien. C’est aussi le cas si vous avez un blog personnel que vous souhaitez alimenter régulièrement.

Je vous présente 6 astuces pour écrire un article de blog rapidement et efficacement.

 

1re astuce pour écrire un article de blog rapidement : prenez le temps de vous préparer.

La préparation est une étape primordiale pour écrire un texte. Par préparation, j’entends la prise de connaissance de votre sujet, la recherche d’informations et de mots-clés (si vous rédigez sur le web) ainsi que la lecture approfondie du cahier des charges (si vous écrivez pour un client).

Nous sommes beaucoup à sauter ou bâcler cette étape. Pourtant, elle est nécessaire pour fournir un texte parfait qui ne nécessite aucune retouche ultérieure. Ainsi, malgré la perte de temps relative induite par cette phrase préparatoire, elle vous permet de gagner du temps ensuite, à moyen et long terme.

 

2e astuce pour écrire un article de blog rapidement : apprendre à vous connaitre.

Nous sommes tous différents devant l’écriture et notre faculté à nous mettre à la tâche. Certains sont plus du matin, d’autres du soir. Certains sont plus efficaces en début de semaine, d’autres le week-end ou en fin de semaine. Peut-être avez-vous aussi des enfants dont vous devez vous occuper le mercredi ? Bref, il y’a des jours et des heures où vous savez que vous êtes productif et d’autres où il est plus difficile de travailler. C’est normal.

Privilégiez donc les plages horaires où vous êtes le plus efficace pour écrire vos textes les plus difficiles. Par exemple, me concernant, c’est le matin que je suis productif. Certains autres rédacteurs m’ont annoncé préférer écrire la nuit, au calme. À vous de voir.

 

3e astuce pour écrire un article de blog rapidement : découper votre travail.

Que signifie découper son travail ? Tout simplement : étaler votre travail sur plusieurs jours. Par exemple, sur une semaine de travail complète, voici ce que vous pouvez faire :

  • Lundi : recherche d’informations et rédaction d’un plan détaillé ;
  • Mardi : écriture du texte d’une traite sans vous relire ;
  • Mercredi : première relecture avec mise en forme du texte (mettre des mots en gras, insérer les liens internes, etc.).
  • Jeudi : deuxième relecture plus approfondie.
  • Vendredi : dernières relecture et livraison ou publication du texte.

Pourquoi faire cela ? Tout simplement parce qu’en écrivant un texte et en le relisant dans la foulée, vous allez laisser passer de nombreuses erreurs. Écrire, c’est facile (façon de parler bien entendu). Se relire, beaucoup moins. Ainsi, en vous relisant le plus possible et en espaçant ces relectures, vous allez éliminer les dernières coquilles, passées inaperçues jusque-là.

Écrire un texte, le relire et le publier ou le livrer dans la foulée est suicidaire si vous voulez un texte excellent à tous les niveaux. Nous sommes humains et nous ne sommes jamais à l’abri d’une erreur. Ainsi, pour vous éviter des allers-retours chronophages pour vous et votre client (ou des retouches si vous publiez pour votre blog personnel), faites votre possible pour écrire un texte parfait du premier coup.

 

4e astuce pour écrire un article de blog rapidement : faites des pauses.

Dans une journée, n’hésitez pas à faire des pauses. Que vous soyez en entreprise ou à votre compte, vous devez impérativement vous aérer le cerveau. Cela afin d’être plus productif et concentré.

En effet, les études ont montré que nous ne pouvons rester concentrés qu’une vingtaine de minutes maximum. Au-delà, nous commençons à perdre en concentration. Pour une profession telle que la nôtre, une perte de concentration ou un coup de fatigue peut entrainer une réduction de la qualité de notre travail et une baisse de notre efficacité.

À vous de voir comment aménager vos pauses. Me concernant, je m’octroie 5 min de repos chaque heure passée à travailler, une pause déjeuner de 1 h et 30 min de sieste ou de footing, tous les jours, en début d’après-midi.

 

5e astuce pour écrire un article de blog rapidement : choisissez les bons outils d’aide à la rédaction.

J’ai rédigé un précédent article sur les outils qui sont en passe de devenir bien plus que de simples aides. Pourtant, ce serait dommage de nous en passer. En effet, nous avons de nombreux outils qui nous simplifient la vie.

À commencer par Google Adwords ou Google Instant pour trouver les bons mots-clés. Ensuite, un simple document Word peut vous aider à vous relire. Complété de l’excellent logiciel Antidote pour vous aider à vous relire et à corriger les quelques erreurs qui sont passées entre les mailles du filet.

Le tout étant de ne pas utiliser bêtement ces outils. Restez toujours critique vis-à-vis des propositions faites par ces logiciels.

 

6e astuce pour écrire un article de blog rapidement : utilisez la méthode SPRI.

Connaissez-vous la méthode SPRI ? Cette technique de rédaction, inventée dans les années 1970, fait encore ses preuves aujourd’hui.

Elle consiste en 4 grands axes : Situation, Problématique, Résolution, Informations.

La Situation vous permet de décrire une situation précise (par exemple : je veux écrire un article de blog). La Problématique vient ensuite poser un problème précis (par exemple : je passe trop de temps à écrire mes articles de blog). Ainsi, la Résolution vient apporter les solutions à votre problème (toutes les astuces de l’article). Et finalement, les Informations viennent nourrir votre curiosité et votre envie d’en savoir plus (le texte en lui-même qui peaufine et explicite chaque point les uns après les autres).

Ce qui est bien avec la méthode SPRI, c’est qu’elle marche avec n’importe quel texte et qu’elle est pensée pour accrocher le lecteur.

 

Ces astuces sont celles que j’utilise au quotidien pour rédiger mes textes. Elles me permettent de continuer à fournir à mes clients des textes de qualité, tout en étant le plus efficace possible.

Et vous, quelles sont les vôtres ?