Optimiser votre référencement Naturel sur Google

7 points pour optimiser votre référencement naturel sur Google efficacement (+1 bonus).

Pour optimiser le référencement naturel Google de votre site ou d’une page, je vous propose une check-list complète qui va vous aider à ne rien oublier. Je m’appuie, pour cela, sur une infographie intéressante (en anglais) qui indique les différents points à ne pas oublier. Vous la trouvez ici : https://www.quicksprout.com/2014/11/21/how-to-structure-a-perfect-seo-optimized-page/.

Munissez-vous d’un papier et d’un stylo ou d’un fichier Word (que vous pouvez nommer sobrement « Mon site » ou d’un tout autre nom en fonction de votre créativité) et préparez-vous à vérifier si vous n’avez rien oublié pour votre référencement web.

 

1er point : une URL pensée pour le SEO.

Tout d’abord, avez-vous pensé à transformer l’URL du contenu que vous avez terminé d’écrire pour la rendre SEO-friendly ?

D’après Matt Cutts, le moteur de recherche Google prend en compte les 5 premiers mots de l’URL. Préférez donc le rewriting plutôt que de laisser une URL qui ne serait qu’une suite de chiffres et de lettres sans aucun sens. Pour faire les choses bien, je ne peux que vous conseiller d’utiliser le mot-clé lié à votre page.

D’ailleurs, si vous êtes utilisateur de WordPress, vous remarquez que le célèbre CMS vous propose une URL déjà réécrite correspondant à votre H1. Il vous suffit de cliquer sur « Modifier » pour la changer selon votre désir.

 

2e point : des balises titres et meta description optimisées.

Après l’URL, passons à un autre point important pour référencer son site : les titres. Vous devez vérifier plusieurs critères :

  • Votre titre principal doit être tagué H1.
  • Les autres titres de votre document seront en H2, H3, H4 (il est assez rare d’arriver jusqu’en H4), etc.
  • Votre titre doit faire moins de 55 caractères.
  • Votre H1 doit comporter votre mot-clé.

Concernant les titres H2, H3, etc., il est recommandé d’y insérer aussi votre mot-clé. Évitez toutefois d’être lourd. Personnellement, je préfère des titres accrocheurs pour intéresser le lecteur plutôt que des titres seulement pensés pour le Search Engine Optimization (SEO).

Nous entrons dans une ère où le webmarketing est centré sur l’expérience utilisateur plutôt que sur les robots de Google. Gardez cela en tête. Après, si vous réussissez à écrire des titres accrocheurs avec le mot-clé à l’intérieur, sans répétition, c’est le must.

Et puisque nous sommes dans les balises, n’oubliez pas non plus de remplir la balise meta description afin de mieux apparaitre dans la recherche Google.

 

3e point : une utilisation d’images intelligente.

Si vous le pouvez, utilisez autant d’images que possible. Nous apprenons dans l’infographie que l’utilisation d’image réduirait le taux de rebond et augmenterait le temps passé sur le site.

C’est vrai, je ne suis pas un exemple à suivre là-dessus, je le sais. Personnellement, je ne m’intéresse qu’à l’image de présentation de textes. Cela parce que je n’ai accès qu’à des banques de données gratuites. Mais si vous pouvez utiliser une vaste banque d’images, plus vous illustrez vos propos et mieux c’est.

N’oubliez pas de réécrire le titre et la balise Alt de vos images en y rajoutant votre mot-clé. Et pensez aussi à rajouter la source afin de vous éviter des ennuis.

 

4e point : un bon maillage interne et externe.

En écrivant votre article, vous devez sûrement avoir utilisé des informations glanées çà et là ? Si c’est le cas, n’hésitez pas à créer des liens sortants vers vos sources d’inspiration. Évidemment, favorisez les sites de références (avec un bon Pagerank de préférence) et évitez les sites louches.

Google apprécie cela pour deux raisons : il peut comprendre de façon plus précise le sujet de votre article et surtout, il considère votre page comme une sorte de hub.

Profitez-en aussi pour travailler votre maillage interne en rajoutant des liens vers des articles connexes de votre blog/site traitant de la même thématique. Concernant ces hyperlinks : évitez la suroptimisation en utilisant exactement les mêmes termes entre l’URL et la partie de phrase choisie comme ancre.

Une fois votre texte en ligne, prenez régulièrement un peu de temps pour surveiller et analyser vos backlinks.

 

5e point : une implémentation cohérente du mot-clé au sein du texte.

Vous le savez maintenant, le contenu est en train de laisser sa place au contexte. Ainsi, les nouvelles stratégies de SEO et référencement basées sur les mots-clés vous incitent à penser de façon sémantique.

En d’autres termes, cela signifie qu’en plus de devoir choisir un mot-clé principal (de la longue traine ou générique) pour votre page, il vous faudra aussi trouver tous les termes liés. En faisant cela, vous évitez la suroptimisation, vous fluidifiez votre texte et vous donnez à manger à Google en même temps (qui rechignera moins à vous indexer).

Un site que j’utilise personnellement pour m’aider à définir de nouveaux champs lexicaux afin d’enrichir mes articles : 1.fr. Complet et facile à utiliser (mais payant si vous l’utilisez régulièrement).

 

6e point : un bon usage des réseaux sociaux.

Depuis quelques années, les réseaux sociaux ont pris de plus en plus importance. Si vous avez un blog, vous ne pourrez pas passer à côté pour améliorer votre notoriété.

Assurez-vous donc que votre article peut être facilement partagé sur les réseaux sociaux qui vous intéressent. On pense tous à Facebook et Twitter, mais n’oubliez pas non plus LinkedIn ou Viadéo. Voir même Instagram et Pinterest si vous avez de belles images à partager.

Pourquoi faire cela ? Pour faciliter les liens entrants, pardi ! Ainsi, vous augmenterez les visites et vous serez capable de générer plus facilement de nouveaux lead.

 

7e point : une bonne longueur de texte.

Finalement, dernière chose : êtes-vous sûr d’avoir exprimé tout ce que vous avez à dire sur votre sujet ? Aujourd’hui, les textes les plus longs sont les plus partagés. Pourquoi ? Parce qu’ils offrent une analyse complète d’un sujet. Au contraire, un article court est vu comme incomplet, voire bâclé. Cela donne une impression d’un travail qui n’est pas abouti.

L’infographie nous dit qu’il vaut mieux privilégier les textes de 2000 mots minimum. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette idée de s’imposer un nombre de mots. Généralement, mes articles font tous entre 800 et 1200 mots. Et cela sans me forcer à rajouter de l’information. Je pense, en effet, qu’il ne faut jamais meubler un texte. Cela se ressent ensuite à la lecture et vos internautes ne seront pas dupes.

Par contre, si un article fait moins de 700 mots, c’est soit que vous n’avez pas poussé la recherche à fond, soit que la thématique n’est pas assez intéressante pour écrire un article dessus. Mettez votre texte de côté et réutilisez-le en tant que paragraphe d’un futur billet.

Autre argument en faveur des articles imposants : Google Panda semble apprécier les textes les plus longs.

Évidemment, ai-je besoin de préciser que le Duplicate Content est interdit ?

 

Point bonus : pensez à l’amélioration technique de votre site.

Allez, en bonus, voici deux autres points que vous pouvez checker qui ne concernent pas seulement pas votre page, mais l’ensemble de votre site.

Le premier point bonus : la rapidité de chargement de vos pages. Utilisez Google Webmaster Tools pour identifier les éventuels problèmes de chargement et résolvez-les rapidement. Pourquoi ? Parce que Google favorise les sites qui possèdent des pages qui se chargent vite.

Le second point est dédié à l’utilisation des smartphones, tablettes et ordinateurs portables pour naviguer sur le web. En fait, votre site doit s’adapter à toutes les tailles d’écran et apparaitre de façon lisible n’importe où. On parle de responsive design pour qualifier un site qui évolue en fonction de l’écran sur lequel il s’affiche. Si ce n’est pas le cas du vôtre, sachez que Google n’aime pas les sites qui ne pensent pas à leurs utilisateurs. De plus, un lecteur (ou un client) qui tombe sur un site mal-pensé aura de grandes chances d’aller voir ailleurs.

 

Ces 8 points ne sont pas optionnels. C’est une liste obligatoire à laquelle vous devez vous soumettre avant de publier votre contenu. C’est seulement une fois que tous ces points sont valides que vous pouvez proposer votre texte à vos internautes et aux moteurs de recherche. En ne vous prêtant pas à cet exercice, vous perdrez de la crédibilité aux yeux de Google et, sans doute aussi, aux yeux de vos utilisateurs. Et cela se répercutera sur votre taux de conversion.

Vous verrez qu’au bout d’un moment, cette vérification se fera de manière automatique et vous permettra de décrocher des places en première page des SERP. Idéalement, penser à optimiser son référencement doit se faire durant la phase de création ou de refonte d’un site. C’est la base de votre stratégie de référencement naturel et SEO.

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